<?xml version='1.0' encoding='UTF-8'?><?xml-stylesheet href="http://www.blogger.com/styles/atom.css" type="text/css"?><feed xmlns='http://www.w3.org/2005/Atom' xmlns:openSearch='http://a9.com/-/spec/opensearchrss/1.0/' xmlns:georss='http://www.georss.org/georss' xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'><id>tag:blogger.com,1999:blog-8644198811658855141</id><updated>2012-02-16T22:14:35.267+01:00</updated><category term='Affaire Bergère'/><category term='Tag'/><category term='Episodes 29 à 32'/><category term='Affaire Won'/><category term='Complot Daddybear'/><category term='Episodes 37 à 40'/><category term='Episodes 33 à 36'/><category term='Episodes 09 à 12'/><category term='Episodes 21 à 24'/><category term='Episodes 41 à 44'/><category term='Temps Libre'/><category term='La Fouine'/><category term='Episodes 49 à 52'/><category term='Episodes 45 à 48'/><category term='Episodes 01 à 04'/><category term='Episodes 05 à 08'/><category term='Concours'/><category term='Episodes 25 à 28'/><category term='Episodes 13 à 16'/><category term='Episodes 17 à 20'/><category term='Les 3 cloches'/><category term='Annonce'/><category term='Délire'/><category term='Contributions'/><title type='text'>Les enquêtes de Ronan</title><subtitle type='html'>Ou comment un privé se couche dans de sales draps.</subtitle><link rel='http://schemas.google.com/g/2005#feed' type='application/atom+xml' href='http://ronanthology.blogspot.com/feeds/posts/default'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8644198811658855141/posts/default?max-results=100'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ronanthology.blogspot.com/'/><link rel='hub' href='http://pubsubhubbub.appspot.com/'/><author><name>Nick</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03807581469132463881</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='26' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/-ozzoqAzXR0g/ToDRBTvFP-I/AAAAAAAAACg/HHKLoYMhns0/s220/tek4e80cf849a6637377460.png'/></author><generator version='7.00' uri='http://www.blogger.com'>Blogger</generator><openSearch:totalResults>61</openSearch:totalResults><openSearch:startIndex>1</openSearch:startIndex><openSearch:itemsPerPage>100</openSearch:itemsPerPage><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8644198811658855141.post-1871911508226181981</id><published>2009-12-11T22:46:00.003+01:00</published><updated>2009-12-11T23:37:34.555+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Les 3 cloches'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Episodes 49 à 52'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Complot Daddybear'/><title type='text'>Episode 52 : My Taylor is rich !</title><content type='html'>La Gazette n'avait pas attendu avant de filer à tout vitesse, il ne tenait pas à se retrouver dans la rubrique nécrologique du journal du lendemain.&lt;br /&gt;Surtout que d'habitude c'était plutôt lui qui apportait les nouvelles, et il n'avait vraiment pas envie de se retrouver à la une du jour.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il se doutait bien que son uniforme de représentant de l'ordre n'allait pas l'aider à se fondre dans la masse, il devait impérativement se changer et trouver un habit plus discret. Après il n'aurait plus qu'à laisser sa nature faire son œuvre, son don pour passer inaperçu qui lui avait tant de fois rendu service.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il réfléchissait à toute allure examinant les possibilités qui lui restaient, où se trouver une tenue de rechange ? Où se rendre ? Chercher de l'aide ? Auprès de qui ?&lt;br /&gt;Toutes ses questions s'entrechoquaient dans sa tête cherchant à se démarquer pour qu'il leur accorde une réponse.&lt;br /&gt;La Gazette n'était pas à proprement parler un décideur, mais pas franchement un suiveur non plus. Néanmoins il jouissait d'une certaine réputation au commissariat, tous le considéraient comme un fin stratège et venaient couramment le solliciter lorsqu'ils avaient besoin de conseil.&lt;br /&gt;Une embuscade à tendre ! Le Sergent Taylor savait toujours où la placer.&lt;br /&gt;Un débarquement d’objets de contrebandes ! Le Sergent Taylor déterminait avec aisance sur quel dock il fallait se rendre.&lt;br /&gt;Un trafic de Drogues ! Vous n’aviez qu’à demander à Taylor et il vous pointera sur une carte les possibilités de planque.&lt;br /&gt;Bref Taylor était un peu le Kasparov de la brigade, aucun ordinateur ne pouvait égaler son esprit de déduction.&lt;br /&gt;Enfin c’est ce que tout le monde pensait de lui, tout le monde sauf son ex-capitaine, Ronan avait bien compris que Taylor ne déduisait rien.&lt;br /&gt;Si il était capable de tomber juste à chaque fois, c’est parce qu’il savait où la contrebande débarquait ou bien  le trajet emprunter par des gangsters tout comme les lieux où se faisait les trafics en tout genre.&lt;br /&gt;Il le savait car on lui disait tout, Taylor était pire qu’un psy ou qu’une concierge voir même d’un coiffeur, c’était le genre de gars qui se plantait à coté de vous et sans que vous vous en rendiez compte, vous lui balanciez tout ce que vous saviez sur n’importe quoi. Puis lorsqu’il repartait vous en oubliez même sa présence quelques secondes auparavant et la conversation que vous aviez eue.&lt;br /&gt;Bon nombre de truands cherche encore le mouchard qui les a balancé sans avoir compris qu’ils s’étaient trahis eux même auprès de Taylor.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C’est pour cela que le capitaine l’avait surnommé la gazette. Et bien qu’il ne l’avouait pas il aimait bien ce surnom. Il sera toujours reconnaissant envers le capitaine Daddybear pour avoir vu qui il était vraiment et lui avoir montrer comment utiliser ses dons pour être quelqu’un de meilleur et un bon policier.&lt;br /&gt;Car contrairement à beaucoup de ces collègues, il aimait son métier, servir l’ordre et la justice, il se sentait utile à la société en aidant à la protéger.&lt;br /&gt;La vocation policière était profondément encrée dans la famille Taylor depuis des générations.&lt;br /&gt;Son grand-père avait quitté la sidérurgie, où l’organisation du travail était devenue trop contraignante, pour la police. Son père Charles après quelques essais philosophiques s’orienta lui aussi vers cette carrière. Même son frère la brebis galeuse de la famille, qui avait débuté dans le monde du commerce en tant que proxénète, avait fini par suivre les traces de son père en rejoignant la police scientifique après un bref séjour aux mœurs. Ses collègues se moquant toujours régulièrement de lui en le surnommant le maque Taylor.&lt;br /&gt;Aux dernières nouvelles, il serait maintenant en charge d’un service complet à New York.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La Gazette ne tenait pas trop à impliquer sa famille dans tout cela, il devait trouver un appui autre part. Rentrer chez lui représentait un trop gros risque, on l’y attendait peut-être.&lt;br /&gt;Et malgré tout son talent, il ne savait toujours pas où pouvait se trouver Ronan et ses deux collègues.&lt;br /&gt;Il entra dans la première boutique venue et acheta de nouveaux vêtements, larguant dans la première poubelle venue son uniforme qui pourtant était toute sa fierté.&lt;br /&gt;Mais ce qu’il pensait avoir découvert valait plus que sa fierté il en était certain maintenant.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Alors au détour d’une rue, il se fondit dans la foule.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une ombre se dressa alors, le cherchant du regard, rageant de l’avoir perdu.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8644198811658855141-1871911508226181981?l=ronanthology.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ronanthology.blogspot.com/feeds/1871911508226181981/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8644198811658855141&amp;postID=1871911508226181981' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8644198811658855141/posts/default/1871911508226181981'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8644198811658855141/posts/default/1871911508226181981'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ronanthology.blogspot.com/2009/12/episode-52-my-taylor-is-rich.html' title='Episode 52 : My Taylor is rich !'/><author><name>Nick</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03807581469132463881</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='26' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/-ozzoqAzXR0g/ToDRBTvFP-I/AAAAAAAAACg/HHKLoYMhns0/s220/tek4e80cf849a6637377460.png'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8644198811658855141.post-3401835882372818481</id><published>2009-11-29T17:31:00.005+01:00</published><updated>2009-11-30T17:04:11.802+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Les 3 cloches'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Episodes 49 à 52'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Complot Daddybear'/><title type='text'>Episode 51 : Le coup rend Mulot</title><content type='html'>Mulot se réveilla encore estourbit par la violence de l'impact. Il cherche machinalement du regard son avion, mais ne le trouva pas. Il marmonna alors instinctivement, en se recroquevillant sur lui-même entre deux sanglots : Mes Précieux !&lt;br /&gt;Ce n'est qu'ensuite qu'il s'intéressa à l'endroit où il avait atterri, ou plutôt amerri vu qu'il était à moitié dans l'eau, le reste de son corps étant solidement maintenu au sec par un maillage de branches et de racines.&lt;br /&gt;Il reconnu l'odeur familière de l'eau croupissante des marais du sud d'Old Swamp City, et aux vu de la flore locale qui le retenait captif, il se situait près de l'embouchure du fleuve qui les traversaient, dans les mangroves d'Ossalt.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il ne se souvenait pas clairement de la manière dont il s'en était sorti, mais il était vivant c'est ce qui comptait, et s'en souvenir ne lui apporterait pas grand chose.&lt;br /&gt;Mais sa caboche ne l'entendait pas de la même manière et alors qu'il tentait comme il pouvait de se défaire de la gangue végétale qui l'oppressait, ses souvenirs lui revinrent.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Son avion allait s'écraser et lui avec, il se dirigea donc vers la porte, enfournant dans ses poches tout ce qu'il pouvait y mettre, et cherchant dans sa hâte un parachute à enfiler. Malheureusement il avait cru bon de l'enlever de sa liste des choses à emporter dans l'avion en cas de fuite, préférant laisser de la place pour des objets de plus grande valeur. Maintenant il comprenait que l'objet le plus précieux qu'il y avait dans cet épave volante était sa vie.&lt;br /&gt;Le vent lui fouettait le visage, il se disait que sauter sans parachute n'était peut-être pas une si bonne idée et que le crash de l'avion lui donnerait de plus grande chance de survie.&lt;br /&gt;Mais le destin décida pour lui, comme ce fût toujours le cas, alors qu'il regardait dehors tentant de juger la distance au sol, un choc survint remuant la carlingue comme un figuier en été, et l'éjectant manu militari en direction d'une fin certaine.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bien que se disant, jusqu'ici tout va bien, tout en regardant le sol se rapprocher, il ne pu s'empêcher de se dire que de toutes les manières de voler qu'il avait apprises au cours de son existence, aucune n'exigeait de lui d'être dans les airs les bras et les jambes écartées, et à moins de se changer en écureuil volant s'en sortir ainsi était une mission impossible.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le reste était beaucoup plus flou après, il se rappela de branche d'énormément de branches, puis d'eau en grande quantité, et l'image d'un galet qui ricoche sur la surface, mais il mit cela sur le compte du traumatisme de la chute.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Maintenant, au vue de la disparition de l'avion, il conclut que le saut était finalement la meilleure option, bien que ce ne fût pas celle qu'il avait retenu de prime abord, mais cela, personne ne pourra le savoir lorsqu'il racontera son exploit.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il tâta ses poches, énumérant mentalement ce qu'il avait pris avant de plonger, l'essentiel y était, enfin tout ce qui lui serait utile.&lt;br /&gt;Il ne lui restait plus qu'à décider ce qu'il allait faire maintenant, continuer à fuir comme il l'avait prévu, ou bien revenir et se battre.&lt;br /&gt;Il se dit que finalement que le Mexique était bien trop loin à pied et qu'Old Swamp City était beaucoup plus simple à rejoindre.&lt;br /&gt;Oui, Mulot n'avait jamais étouffé sous le courage, éviter les ennuis lui avaient bien réussit jusque là, mais dans ses tripes, il savait qu'aucune destination serait assez lointaine pour échapper à ses poursuivants.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il prit donc son semblant d'aplomb à deux mains, enfin j'entends par là qu'il remonta la ceinture de son pantalon, et se mit en marche à travers le marais, bien décider à rejoindre ses collègues, ou quiconque qui serait susceptible de ne pas le laisser finir truffé de plomb.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8644198811658855141-3401835882372818481?l=ronanthology.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ronanthology.blogspot.com/feeds/3401835882372818481/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8644198811658855141&amp;postID=3401835882372818481' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8644198811658855141/posts/default/3401835882372818481'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8644198811658855141/posts/default/3401835882372818481'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ronanthology.blogspot.com/2009/11/episode-51-le-coup-rend-mulot.html' title='Episode 51 : Le coup rend Mulot'/><author><name>Nick</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03807581469132463881</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='26' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/-ozzoqAzXR0g/ToDRBTvFP-I/AAAAAAAAACg/HHKLoYMhns0/s220/tek4e80cf849a6637377460.png'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8644198811658855141.post-1441967040081502906</id><published>2009-11-27T19:19:00.004+01:00</published><updated>2009-11-29T17:26:51.668+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Annonce'/><title type='text'>Daddy's Home</title><content type='html'>Et oui Daddy's Home, car Daddy's Back je l'avais déjà fait.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je sais l'attente fut grande, dans les 1m90, mais elle s'achève enfin. ( il a quand même fallu l'aider à grand coup de pelle )&lt;br /&gt;Mais en voyant la grève des scénaristes américains il y a quelques temps, vous auriez du la prévoir. Ben oui ne copie t on pas en France les américains avec quelques années de retard ?&lt;br /&gt;Donc nous allons admettre que l'absence de Ronan de ces derniers mois était du à un mouvement de solidarité envers eux.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Voilà l'envie est là, les lecteurs sont là aussi ( d'ailleurs bienvenue à tous ) et surtout les requêtes google amenant à ce petit blog sont redevenues hautes en couleurs.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je tiens donc à remercier, et remercier le avec moi, l'internaute qui est arrivé ici par deux fois ( oui c'est un récidiviste ) en cherchant sur google : " toucher et voir la foune de ma soeur "&lt;br /&gt;Sans lui, Ronan ne serait pas revenu aussi vite.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et oui amis lecteurs vous n'êtes pas sans savoir que seuls les psychopathes et les pervers arrivent sur ce blog par google, d'ailleurs je croyais que les propositions de sites étaient faites en fonction du contenu de ceux ci et non pas en rapport aux troubles mentaux de leurs auteurs.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le plus dur va être de reprendre là où nous nous étions arrêter, car il faut dire que c'est vraiment devenu le bazar cette histoire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais vous allez me demander, t'étais où bon dieu de fainéant d'auteur ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A vrai dire c'est une petite histoire incroyable, je partais en vacances aux états unis, j'étais bien jouasse, je n'avais pas pris de vacances depuis des années.&lt;br /&gt;Alors je pends l'avion bien que je n'aime pas trop cela, et au milieu du vol, on ressent quelques turbulences et là l'avion se coupe en deux, franchement j'ai cru que j'allais y passer.&lt;br /&gt;Coup de bol, je m'en sors avec seulement quelques égratignures, et j'étais pas le seul, une quarantaine d'autres passagers étaient comme moi.&lt;br /&gt;Au début on pensait que les secours allait arriver fissa, mais on s'est vite aperçu que l'on ferait mieux de ne compter que sur nous.&lt;br /&gt;On s'organisa un peu, un campement par ci, un point d'eau par là.&lt;br /&gt;Enfin bon la vie était pépère jusqu'à ce qu'ils nous arrivent des trucs incroyables, des habitants de l'ile, d'autres, qui sortaient de nul part, de la fumée noire très méchante, des visions des morts, des bunkers, des stations de recherches, bref ça serait trop long à vous expliquer.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tout est bien qui fini bien, on réussit à se casser de cette foutue ile à la con, et on rejoint les états-unis. Bien sur là bas je raconte l'histoire, mais personne ne veux la croire, même les scénaristes hollywoodien trouve ça complètement capillotracté.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les vacances étant ratées, je décide de prendre le bateau pour rentrer ( ben oui je ne suis pas près de refoutre un pied dans un avion après ça ), et là je m'aperçois que je me suis bien fait rouler et que ces empaffés de ricains ont fait une série de mon histoire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;vous y croyez vous ? ( non bon ben j'aurais essayé au moins )&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Faut mieux que je retourne bosser au lieu de raconter des conneries.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bon j'y vais alors&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;LES ENQUÊTES DE RONAN SAISON 3&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;avec plus de sexe ( pour faire venir les pervers ) plus de sang ( pour les psychopathes ) plus de références/sondages/jeux de mots à la con ( parce que l'auteur à un grain )&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;et toujours autant de fautes d'orthographe car l'auteur à la flemme de se relire&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8644198811658855141-1441967040081502906?l=ronanthology.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ronanthology.blogspot.com/feeds/1441967040081502906/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8644198811658855141&amp;postID=1441967040081502906' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8644198811658855141/posts/default/1441967040081502906'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8644198811658855141/posts/default/1441967040081502906'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ronanthology.blogspot.com/2009/11/daddys-home.html' title='Daddy&apos;s Home'/><author><name>Nick</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03807581469132463881</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='26' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/-ozzoqAzXR0g/ToDRBTvFP-I/AAAAAAAAACg/HHKLoYMhns0/s220/tek4e80cf849a6637377460.png'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8644198811658855141.post-7864632355912058699</id><published>2009-04-28T22:12:00.005+02:00</published><updated>2009-11-30T17:03:55.572+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Les 3 cloches'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Episodes 49 à 52'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Complot Daddybear'/><title type='text'>Episode 50 : Blacker d'équerre</title><content type='html'>Il n'avait pas été facile de semer tous ces fous de la gâchette, mais Blacker avait plus d'un tour dans son sac, et surtout une intelligence assez poussé pour savoir quand et où utiliser ces tours.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il avait éviter le plus possible les rues, traversant les immeubles et parcourant les toits, ce petit coup d'adrénaline avait réveillé le félin qui était en lui, mais il n'aimait pas vraiment être dans le rôle de la proie, il préférait de loin être le chasseur.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais il savait, comme tout bon prédateur, que la patience était une règle d'or, il faut analyser calmement la situation pour pouvoir élaborer une stratégie et attendre le moment propice pour fondre sur sa cible pour lui porter un coup fatal sans qu'elle n'ai le temps de réagir.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C'est pourquoi la première chose qu'il fit, c'est de se trouver un endroit sûr ou se reposer et réfléchir, et il avait plusieurs adresses dans son petit livre noir qui pouvaient lui fournir ça.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il avait passé un bon moment dans sa planque, enfin c'était loin des taudis habituels de ce genre de situation. Il avait récupéré tout un étage d'un hôtel particulier pour son usage personnel auprès d'un entrepreneur dont la comptabilité officieuse avait atterri entre ses mains d'une manière qu'il préférait taire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quoiqu'il en soit, il en avait profité pour étudier de plus près ce qu'il avait récupéré auprès du diplomate, et comme il pensait s'était du lourd, du très lourd, voir du trop lourd pour lui.&lt;br /&gt;Son ex-boss ne s'était pas vraiment mis dans le pétrin, on l'avait plutôt choisi et poussé dedans.&lt;br /&gt;Et même avec leur nouvelle combinaison hyper flottante, aucun nageur ne pourrait faire plus d'un mètre dans cette mélasse.&lt;br /&gt;C'était pire que tout ce qu'il avait imaginé, et il avait du mal à se l'avouer, mais pour une fois il ne savait absolument pas quoi faire de ce qu'il avait entre les mains.&lt;br /&gt;Il devait retrouvé Ronan, c'était plus qu'un devoir, c'était une nécessité, car bien plus que la loyauté, voir même l'amitié, il faisait maintenant parti de toute cette merde lui aussi.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Malheureusement pour lui, il ne savait ni où il se trouvait, ni comment le contacter, mais la question qu'il se posait réellement à ce moment là c'était de savoir si il était toujours en un seul morceau.&lt;br /&gt;Car au vue de ce qu'il avait appris, ce n'était plus une condition requise pour mettre en déroute la machination qui était en marche.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il ne pouvait pas sortir de sa cage dorée pour partir à sa recherche, c'était trop risqué, les rues grouillaient de flics, de fed' et tout autres autorités dans le genre. Et il n'avait pas non plus à contacter ses deux acolytes, remarque ce n'était peut-être pas un mal, car ces deux là étaient tellement futés qu'ils auraient amenés les Men in Black directement à sa planque.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il se demandait ce que ferait Ronan dans cette situation, à coup sûr il gueulerait un bon coup puis sortirait une bonne bouteille de scotch, puis il choisirait sans trop réfléchir la moins pire des solutions.&lt;br /&gt;Mais Blacker ne trouvait pas la moins pire, il ne voyait que la pire et il décida de l'appeler.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8644198811658855141-7864632355912058699?l=ronanthology.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ronanthology.blogspot.com/feeds/7864632355912058699/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8644198811658855141&amp;postID=7864632355912058699' title='3 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8644198811658855141/posts/default/7864632355912058699'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8644198811658855141/posts/default/7864632355912058699'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ronanthology.blogspot.com/2009/04/episode-49-blacker-dequerre.html' title='Episode 50 : Blacker d&apos;équerre'/><author><name>Nick</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03807581469132463881</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='26' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/-ozzoqAzXR0g/ToDRBTvFP-I/AAAAAAAAACg/HHKLoYMhns0/s220/tek4e80cf849a6637377460.png'/></author><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8644198811658855141.post-1404164101862151304</id><published>2009-04-15T18:45:00.005+02:00</published><updated>2009-11-30T17:03:32.273+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Episodes 49 à 52'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Complot Daddybear'/><title type='text'>Episode 49 : Girls just want to have fun</title><content type='html'>J'avais demandé à Chandler de me larguer près du Parking souterrain de la St Patrick Street, d'un car après avoir passé quelques heures avec lui, j'avais vraiment besoin d'air, de deux, je ne tenais pas particulièrement à ce qu'il rencontre la personne que j'allais engager.&lt;br /&gt;En effet bien que je témoigne généralement peu d'estime envers ceux qui ont choisi la même voie que moi, je dois bien confesser que j'éprouvais une certaine sympathie pour le travail qu'elle effectuait.&lt;br /&gt;Oui Elle ! Et ça m'écorchait encore plus l'âme de reconnaitre qu'une femme se démerdait comme un chef dans ce genre de boulot !&lt;br /&gt;Cindy Lunter était bien plus qu'un privé de bas étage dans mon genre elle ne faisait même pas partie de la crème de la crème que les richous s'arrachent.&lt;br /&gt;Non sur ce point elle me ressemblait pas mal, elle nageait la plupart du temps dans des mares encore plus crasseuses que celles où j'osais m'ébrouer.&lt;br /&gt;Je ne lui connaissais qu'un seul travers, elle avait la fâcheuse tendance à sauter sur tous les mecs qu'elle croisait et pas seulement à la gorge, si vous suivez mon raisonnement, c'est bien pour ça que j'avais congédier le petit Chandler, il n'aurait pas fait le poids et se serais fait dévoré tout cru.&lt;br /&gt;Moi je n'avais pas ce problème, même si avec son physique à mi chemin entre une tueuse à gage sexy et son look de chanteuse pop déjanté d'il y a quelques décennies, je me serais bien laissé tenté.&lt;br /&gt;Heureusement pour moi, Debra m'avait immunisé à vie contre tout le reste de la gente féminine.&lt;br /&gt;Quoiqu'il en soit Cindy était la personne qu'il me fallait, elle allait m'aider à trouver du renfort et peut-être même à me sortir de la merde, mais je devrais alors en payer le prix.&lt;br /&gt;Mais sachant que mon autre option se constituait uniquement de Chandler Ray, j'étais prêt à lui donner tout ce qu'elle me demanderait.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je ne l'entendis même pas arriver derrière moi, elle se contenta de me passer le bras autour du coup en s'exclamant nonchalamment : " Alors mon petit Ronny, on dirait que tu as des problèmes "&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cette attitude m'énervait chez elle, elle se montrait excessivement familière avec tout le monde, même si beaucoup de mâles sont aux anges lorsqu'une beauté comme Cindy les collent un peu, ceux qui comme moi préfère garder leur distance et éviter tout contact un peu trop proche ne la ramenait pas trop.&lt;br /&gt;Sans doute parce qu'elle était le genre de fille à vous mettre une bastos entre les deux yeux si vous la mettiez en rogne, puis à faire disparaître votre cadavre ensuite.&lt;br /&gt;Ce n'était pas vraiment une veuve noire, ou une mante religieuse, quoique quitte à fréquenter une femme j'en préférerais largement une appartenant à l'une de ces deux catégories plutôt qu'une ressemblant à Cindy, il y avait moins de risque pour sa survie. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;" T'as l'air d'être au courant ... comme toujours ! " lui répondis-je en me dégageant de son étreinte.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Elle me répliqua en me donnant un bon coup de coude dans les cotes avant de m'exhiber son décolleté sous les yeux : " j'ai toujours su que le jour où cette ville serait à feu et à sang, tu y serais sûrement pour quelque chose "&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'essayais de détourner le regard mais elle s'assurait que le sillon prononcé que marquaient ses deux seins compressés dans son débardeur trop petit soit toujours dans mon axe de vue.&lt;br /&gt;Je tentais malgré tout de garder ma concentration et lui bégaya : " Tu ... Tu ... Tu comprendras que je n'ai pas trop le loisir de traîner dehors en ce moment, alors je vais aller droit au but. J'aimerais que tu retrouves un gars pour moi, je t'ai noté tout ce que tu as besoin de savoir sur lui ici. "&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je lui tandis plusieurs feuilles arraché au carnet de Chandler, je suis sur qu'il ne m'en voudra pas, je pourrais lui rouler dessus avec sa propre bagnole que ce type s'excuserait encore d'être passé sous les roues, voir pire il serait heureux que je l'ai fait !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je continuais mon explication : " il doit utiliser un autre nom, il est un peu parano, donc si tu le trouve soit prudente m^me pour toi il serait un sérieux morceau "&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;je vis son regard l'illuminer d'envie, de défi et d'excitation, j'espérais juste qu'elle n'essayerais pas de se le faire, dans les deux sens du terme !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Elle empocha les notes, puis commença à s'éloigner en  me faisant un signe de la main.&lt;br /&gt;" et pour ton règlement " m'inquiétais-je ?&lt;br /&gt;Elle se contenta de répondre : " t'en fait pas pour ça, t'as toujours été réglo avec moi, puis je te dois bien ça pour Magenta Plaza "&lt;br /&gt;Rien que de l'entendre prononcé ce nom, ma colonne vertébrale se gela, c'est vrai qu'elle me devait bien ça.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Alors que sa silhouette disparaissait dans les ombre, je lui lançais : " Puis si tu croises les trois branques qui me servent d'acolyte, envois les moi ! "&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8644198811658855141-1404164101862151304?l=ronanthology.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ronanthology.blogspot.com/feeds/1404164101862151304/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8644198811658855141&amp;postID=1404164101862151304' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8644198811658855141/posts/default/1404164101862151304'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8644198811658855141/posts/default/1404164101862151304'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ronanthology.blogspot.com/2009/04/episode-49-girls-just-want-to-have-fun.html' title='Episode 49 : Girls just want to have fun'/><author><name>Nick</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03807581469132463881</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='26' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/-ozzoqAzXR0g/ToDRBTvFP-I/AAAAAAAAACg/HHKLoYMhns0/s220/tek4e80cf849a6637377460.png'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8644198811658855141.post-4889416840471315219</id><published>2009-03-29T18:03:00.004+02:00</published><updated>2009-03-29T19:10:19.740+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Temps Libre'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Episodes 45 à 48'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Complot Daddybear'/><title type='text'>Episode 48 : Daddy's back !</title><content type='html'>Si je voulais me sortir de ce bousier, il fallait d'abord que je trouve un endroit au calme pour réfléchir. Je m'étais laissé couler dans cette fange si profondément que je n'arrivais plus à respirer, et les merdes me collaient à la peau comme les mouches du même nom, comme si j'étais imprégné d'une odeur nauséabonde qui me rendait attractifs à leurs yeux.&lt;br /&gt;Il y avait quelque chose qui puait autour de moi, et je ne dis pas ça parce que je me retrouvais assis à la gauche de Chandler dans sa voiture, et j'avais bien peur que ce fumet répugnant vienne de moi.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quoiqu'il en soit, il n'y avait pas beaucoup d'endroits en ville où j'aurais été le bienvenue, bien sûr j'aurais pu demander à Chandler de me planquer, mais ça me ferait mal de lui en devoir une.&lt;br /&gt;J'aurais pu aller voir Debra, c'était un peu à cause d'elle si j'étais dans le pétrin après tout, mais j'ai beau la maudire chaque jour que Dieu fait, je n'avais pas trop le cœur à la mettre plus dans la panade qu'elle ne l'était déjà.&lt;br /&gt;De plus elle venait de perdre son père, et je n'ai jamais été doué pour trouver les mots dans ces moments là.&lt;br /&gt;Puis vu l'amour que je portais au Dr Won, si j'essaye de faire son éloge, il y a de forte chance qu'elle se mette en rogne et me vende aux flics !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Si j'avais Blacker sous la main, il m'aurait sûrement trouver une planque en moins de deux en menaçant quelqu'un, mais là je devais faire sans, il fallait que je trouve quelqu'un d'assez frappé pour se mettre à dos une agence gouvernementale, des types sortis de nulle part, et des asiatiques illuminés.&lt;br /&gt;Et je n'avais qu'un nom en tête, un camarade de jeunesse avec qui j'avais fait les quatre cents coups, c'était bien avant d'être privé, bien avant d'avoir fait parti de la flicaille, pour dire c'était avant même Debra.&lt;br /&gt;C'était à une époque que j'avais préféré oublié jusqu'à présent, mais à cet instant précis, il remplissait tous les critères pour être l'homme de la situation : il est suffisamment cinglé pour m'aider, il était parano à un point qu'il ne faisait même plus confiance à sa propre ombre, et surtout il était mort aux yeux de l'administration, ce qui pour moi comme pour lui n'étaient que des qualités.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je venais d'entrer dans l'armée lorsque l'on s'est rencontré pour la première fois, et lui venait de rempiler, c'était mon supérieur directe, et on a traversé pas mal d'épreuves ensembles, le genre de trucs qui font se rapprocher deux hommes ...&lt;br /&gt;Non, non pas de la manière que vous pensez ! On était pas des cow-boys lâchés en pleine nature, mais l'armée et les guerres vous font voir de tels atrocités que seul ceux qui les ont connus peuvent comprendre.&lt;br /&gt;Il s'était fait recruter par les services secrets, j'aurais bien aimé le suivre, mais on m'avait jugé trop instable pour ce genre de boulot, si ils avaient su ! On peut dire qu'ils ont misés sur le mauvais cheval ! Quoi que, peut être qui avait vu juste, c'est simplement qu'il n'avait pas prévu à quel point il était bon !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quoiqu'il en soit c'était une ombre, un fantôme, quelqu'un qui n'existe pour rien ni personne et le plus dur était de le contacter, c'est souvent le cas avec les personnes qui jouent les morts, et je ne me voyais pas aller toquer à la porte d'une medium pour qu'elle est des visions flous pendant son sommeil. Je n'avais pas de temps à perdre, j'allais devoir engager un pro pour le retrouver !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'avais prévu de faire appelle à ce genre de renforts, je l'avais mis sur ma " liste des choses à faire si je m'en sors " pendant que je me faisais passé à tabac par Bower, c'était entre une soirée avec deux "masseuses" Thaï, et l'incendie de la distillerie McAlbert pour osé faire un aussi mauvais whisky !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'intimais l'ordre à Chandler de se rendre à la gare est d'Old Swamp City, et je l'envoyais inscrire sur le tableau à messages une missive à l'intention du gus que je voulais engagé, je savais que ça allait me coûté la peau des fesses, mais vu ce que valait ma peau en ce moment, c'était le moins que je pouvais offrir.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Elle tenait en quelques mots : ABC 23h45 parking St Patrick Street&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8644198811658855141-4889416840471315219?l=ronanthology.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ronanthology.blogspot.com/feeds/4889416840471315219/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8644198811658855141&amp;postID=4889416840471315219' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8644198811658855141/posts/default/4889416840471315219'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8644198811658855141/posts/default/4889416840471315219'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ronanthology.blogspot.com/2009/03/episode-48-daddys-back.html' title='Episode 48 : Daddy&apos;s back !'/><author><name>Nick</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03807581469132463881</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='26' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/-ozzoqAzXR0g/ToDRBTvFP-I/AAAAAAAAACg/HHKLoYMhns0/s220/tek4e80cf849a6637377460.png'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8644198811658855141.post-5463877914987429621</id><published>2008-11-12T22:05:00.004+01:00</published><updated>2008-11-12T22:57:43.288+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Tag'/><title type='text'>TAG : Tu vas t'voir tagué à la récré !</title><content type='html'>Je m'attendais à ce que l'on dise à Ronan : " Ta Gueule ", mais j'étais loin de m'imaginer que l'on allait me dire un jour : " Tagué " !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quoiqu'il en soit je viens d'être tagué par la belle, talentueuse, charmante, séduisante, sémillante et sibylline &lt;a href="http://chezsoph.canalblog.com"&gt;Soph&lt;/a&gt; ( et son ineffable machette&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je vais donc vous enumerez le règlement de ce 1-2-3-tag ( avec commentaires comme dans les dvd ):&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A/ Citer la personne qui vous a tagué et mettre un lien vers son blog ( ça c'est fait )&lt;br /&gt;B/ Indiquer le règlement du jeu ( ça c'est en cours )&lt;br /&gt;C/ Ouvrir un livre que l'on aime à la page 123 ( ça c'est déjà prêt )&lt;br /&gt;D/ Recopier à partir de la cinquième phrase et les cinq phrases suivantes ( je fini déjà d'écrire le règlement, puis j'en mettrais un peu plus parceque sinon ça tombe sur trois pauvres phrases de dialogue et je suis pas du genre à faire dans la demi mesure )&lt;br /&gt;E/ Indiquer le titre du livre, le nom de l'auteur, de l'éditeur, ainsi que l'année d'édition. ( ça arrive, ça arrive )&lt;br /&gt;F/ Taguer quatre personnes dont vous souhaitez connaitre les lectures et les avertir sur leurs blogs ( je sens que je vais faire des heureux )&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Alors là normalement ceux qui me connaisse un peu sont soit en train de paniquer, soit on déjà arrêter leur lecture car il savent mon gout plus que prononcer pour la philosophie. ( et ouais ça en étonne certains ... ) Soyez rassuré je vous bassine déjà assez en temps normal avec ça, ce n'est pas pour en rajouter un couche ici.&lt;br /&gt;Ceux qui me connaissent encore mieux, on déjà préparé une feuille et un crayon et se demandent quelle recette de cuisine je vais bien pouvoir transcrire.&lt;br /&gt;Que ce là aussi soit rassuré, ils pourront venir gouter la recette de la page 123 de l'ouvrage consacré au chocolat quand il le souhaite.&lt;br /&gt;Et enfin ceux qui connaissent ma bibliothèque ( ouais je sais c'est une armoire à 4 portes, mais lorsque c'est rempli de livre j'appelle ça une bibliothèque si ça me chante ), doivent déjà se fendre la poire en se demandant comment je vais pouvoir retranscrire une page de BD ici.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et bien à ceux là je dis non, car j'ai choisi une livre regroupant 2 auteurs que j'affectionne, Terry Pratchett ( les annales du disques-monde, le peuple du tapis, strates-à-gemmes etc ... ) et Neil Gaiman ( de nombreux comics dont les sandman, stardust qui a été adapté au ciné, american gods etc ... ). Et cette ouvrage n'est autre que : De bons présages ( good omens en vo ).&lt;br /&gt;Plus précisément un exemplaire de j'ai lu datant de 1995 ( le livre original est de 90 ) ayant subit de nombreuses relectures et souffrant des ravages du temps ( enfin des deux temps, car il a pris la pluie aussi )&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Avant que vous ne lisiez l'extrait de la page 123, je vais vous faire un rapide résumé à ma sauce ( enfin plutôt à celle de Ronan ).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Imaginez : l'apocalypse c'est pour bientot. ça peut paraitre cool comme ça, surtout pour les emo-gothiques ou les fanas du bouton rouge. Mais si vous étiez comme nos deux héros, un ange et un démon, présent sur terre depuis plusieurs siècles, ben vous n'aimeriez pas que l'on change vos petites habitudes, surtout si c'est pour aller crever de chaud en enfers ou aller vous de la harpe avec des empiafés ayant un balai dans le fondement. C'est pourquoi d'un commun accord, ils décident de faire équipe pour torpiller leur patrons respectifs.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;De mémoire ( bien que je l'ai lu 3 ou 4 fois ) l'extrait ce situe au moment ou ils se rendent compte qu'ils ont paumés l'antéchrist ( ouais je sais c'est ballot ), il se deroule alors un brainstorming dans la Bentley du démon Rampa.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;" - Bon, écoute, fit Rampa en abandonnant le caoutchouc brulant de ses pneus sur la bretelle de Tadfield. Jouons cartes sur table. Je te dis les miens si tu me dis les tiens.&lt;br /&gt;- D'accord. Tu commences.&lt;br /&gt;- ah non ! toi d'abord.&lt;br /&gt;- Mais tu es un démon.&lt;br /&gt;- Oui, mais un démon de parole, j'ose l'espérer. "&lt;br /&gt;Aziraphale nomma cinq leaders politiques. Rampa en cita six. Trois noms apparaissaient dans les deux listes.&lt;br /&gt;" Tu vois, fit Rampa. Je l'ai toujours dit : de rusés salopiots, ces humains. on ne peut pas leur faire confiance une seconde."&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour ceux qui ne connaissent pas, c'est un livre que je recommande, il est drôle et vous apprendrez plein de choses utiles comme que la Terre est Balance, ou bien les nom des quatres autres (éphémères) cavaliers de l'Apocalypse ( Intervention Violente dans ta Gueule et Cruauté envers les animaux vont me manquer ), ou bien ce qu'est vraiment devenu Elvis, sans oubliez cet épais mystère entourant les cassettes oublier dans la boite à gants ( devils save the Queen ;) )&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sur ce, j'ai rempli ma mission, je m'en vais la transmettre à d'autres.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8644198811658855141-5463877914987429621?l=ronanthology.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ronanthology.blogspot.com/feeds/5463877914987429621/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8644198811658855141&amp;postID=5463877914987429621' title='3 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8644198811658855141/posts/default/5463877914987429621'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8644198811658855141/posts/default/5463877914987429621'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ronanthology.blogspot.com/2008/11/tag-tu-vas-tvoir-tagu-la-rcr.html' title='TAG : Tu vas t&apos;voir tagué à la récré !'/><author><name>Nick</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03807581469132463881</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='26' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/-ozzoqAzXR0g/ToDRBTvFP-I/AAAAAAAAACg/HHKLoYMhns0/s220/tek4e80cf849a6637377460.png'/></author><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8644198811658855141.post-1975999336563046554</id><published>2008-10-21T15:41:00.005+02:00</published><updated>2008-10-23T17:07:46.876+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Episodes 45 à 48'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Complot Daddybear'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='La Fouine'/><title type='text'>Episode 47 : My heart belongs to Daddybear</title><content type='html'>Depuis que j'avais vu l'état de son bureau, J'avais arpenté frénétiquement tous les endroits que fréquentait habituellement mon boss. Mais sans succès jusqu'à présent.&lt;br /&gt;Mon instinct et ma dévotion envers Ronan, me faisait dire intérieurement qu'il lui était arrivé quelque chose.&lt;br /&gt;A coup sur la bombe qui avait explosé au musée lui était destinée, c'est que beaucoup de monde souhaitait sa mort.&lt;br /&gt;Bien qu'il ne me l'avait jamais avoué, j'avais compris par moi même qu'il connaissait beaucoup des plus sombres secrets de cette ville.&lt;br /&gt;Et toutes les enquêtes sans intérêt qu'il effectuait n’étaient en réalité qu'une couverture pour cacher des investigations sur les personnes les plus influentes de la ville.&lt;br /&gt;On le surveillait de près, il le savait pertinemment, c'est pour cela qu'il surveillait d'aussi près les taupes infiltrées dans la police.&lt;br /&gt;Mais c'est bien connu, les truands ne sont pas très malins, et Ronan avait très vite remarqué qu'un maître chanteur, une balance et un pickpocket faisaient tache dans le rang des force de l'ordre.&lt;br /&gt;Il ne les avaient jamais perdu de vue, et moi non plus.&lt;br /&gt;C'est pourquoi leur subite volatilisation au milieu de leurs enquêtes respectives me confirmait dans mes soupçons, c'était eux qui avaient enlevés Ronan.&lt;br /&gt;J'aurais du le prévoir, et les surveiller d'encore plus près, mais ce n'est pas facile de filer trois personnes lorsque l'on est seul.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quoi qu'il en soit, je devais faire vite pour venir le secourir, j'étais après tout la seule personne sur laquelle il pouvait compter, son allié fidèle depuis toujours, l'ex journaliste Chandler Ray, l'assistant du grand détective privé Daddybear.&lt;br /&gt;Je fus rassuré lorsque j'entendis sur la fréquence de la police que j'avais piratée, qu'une fusillade venait d'éclater dans les entrepôts de middrown, près de la sortie de la ville.&lt;br /&gt;J'accélérais donc encore plus, poussant le moteur à un rythme proche de la rupture tout en pensant " Ronan ! J'arrive pour te sauver "&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;***********************************************&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je profitais de l'embrouille ambiante pour me tailler bien fait vite fait, car je n'avais pas trop envie de me retrouver entre les pattes de l'enragé gouvernementale, et celles de ses nouveaux camarades de jeu ne me semblaient pas plus accueillantes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je dois dire que le simple fait que plus personne ne se soucis de moi pendant quelques instants me faisait des vacances. Il faut dire que ces derniers temps j'étais le centre de beaucoup trop d'intention à mon goût.&lt;br /&gt;Pourtant je ne sais pas pourquoi j'avais ce mauvais pressentiment qui persistait malgré tout mais je ne voulais pas lui accorder trop d'importance.&lt;br /&gt;Un peu comme lorsque vous retrouvez votre femme entièrement nue dans le lit conjugale en plein milieu de l'après-midi alors que vous n'étiez pas censé rentrer.&lt;br /&gt;Vous sentez bien que quelque chose ne tourne pas rond, mais en même temps vous n'avez pas vraiment envie de regarder sous le lit ou dans le placard de peur d'y trouver quelque chose qui ne devrait pas y être, tout en sachant que vous regretterez plus tard de ne pas l'avoir fait.&lt;br /&gt;Surtout lorsque vous apprendrez plus tard qu'il s'agissait de l'avocat qui vient de régler votre divorce.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'essayais de repérer où je me trouvais, ça ressemblait à de la cambrousse tout autour, et de la cambrousse à Old Swamp, il n'y en a pas des masses, surtout du genre avec de grands bâtiments, idéaux pour y cacher des agents du gouvernement en plein boulot.&lt;br /&gt;Je devais donc être à l'ouest de la ville, dans la région agricole de middrown, bien que depuis une décennie maintenant, la ville avait absorbé les trois quarts des champs qui s'y trouvaient.&lt;br /&gt;Il ne me restait plus qu'à trouver un moyen de rejoindre la civilisation le plus discrètement possible, car je ne me voyais pas déambuler à découvert sur la route principale alors que je suis recherché par une bande de fou furieux de tout poil.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Alors que je m'étais déjà éloigné de plusieurs centaines de mètres, j'entendis un moteur rugir comme un lion asthmatique en fin de vie.&lt;br /&gt;Je me mis donc à courir à en vomir mes poumons, mais même le sprinter le mieux doper ne peut battre à la course une bagnole.&lt;br /&gt;Et j'étais loin d'être un athlète !&lt;br /&gt;Surtout qu'après être resté attaché aussi longtemps à une chaise, j'avais plus l'impression de faire du roller sur une patinoire recouverte d'huile que de courir.&lt;br /&gt;D'ailleurs ma poursuite effréné fut vite freiné par l'état chaotique de la chaussée, qui me fit m'écraser comme une fiente au sol, bien que j'ai un certain entraînement en ce qui concerne les déplacements lorsque mes jambes sont incapables de me porter.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La voiture fit un dérapage tonitruant et la portière passager s'ouvrit devant moi, laissant un Chandler Ray apparaître me criant : " Monte ! "&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La dernière fois que j'avais vu la fouine, je lui avais dit qu'il me serait utile seulement le jour où il réussirait à toucher les couilles à ma sœur !&lt;br /&gt;Et à ce moment même, j'étais heureux d'être fils unique car si j'avais eu une sœur ayant assez de testostérone pour être pourvu de tel attributs, il est certain qu'elle m'aurais filé la dérouillé du siècle pour avoir laissé Chandler s'approcher d'elle !&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8644198811658855141-1975999336563046554?l=ronanthology.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ronanthology.blogspot.com/feeds/1975999336563046554/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8644198811658855141&amp;postID=1975999336563046554' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8644198811658855141/posts/default/1975999336563046554'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8644198811658855141/posts/default/1975999336563046554'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ronanthology.blogspot.com/2008/10/episode-47-my-heart-belongs-to.html' title='Episode 47 : My heart belongs to Daddybear'/><author><name>Nick</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03807581469132463881</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='26' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/-ozzoqAzXR0g/ToDRBTvFP-I/AAAAAAAAACg/HHKLoYMhns0/s220/tek4e80cf849a6637377460.png'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8644198811658855141.post-6385657253331937999</id><published>2008-10-16T22:15:00.003+02:00</published><updated>2008-10-16T22:31:34.834+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Annonce'/><title type='text'>Saison 2 :</title><content type='html'>Et voilà c'est parti pour la nouvelle saison avec de nouveaux épisodes haut en couleurs.&lt;br /&gt;On a vu les choses en grand, façon américaine, une équipe de 42 scénaristes qui accoucheront d'un épisode suite à une battle royale.&lt;br /&gt;Encore plus de mort, de sexe gratuit ( toujours pour les requêtes google ), d'effets spéciaux etc ...&lt;br /&gt;un budget proche des 13 millions de Ron par épisode ( et oui suite à la hausse du salaire de Ronan et sa clique, on est obligé de faire les épisodes en Roumanie )&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Du grand spectacle en perspective afin d'attirer encore plus de lecteurs.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je profites de cette annonce pour sabrer le champagne avec vous, car Ronan a dépassé les 100 visiteurs uniques/semaine ( c'est dingue ça les lecteurs viennent plus lorsqu'il n'y a pas d'épisodes de poster )&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour terminer en apothéose quelques morceaux choisis de requête google, j'espère que cette année vous serez encore plus imaginatif.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- date de péremption des morts aux rats&lt;br /&gt;- de beaux seins de fille&lt;br /&gt;- on pouvait voir son string&lt;br /&gt;- personne morte avec de la mort au rats&lt;br /&gt;- phrases avant de tuer&lt;br /&gt;- ronan bourré&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;( j'espère qu'il n'y a pas que les pervers et les dépressifs qui viennent sur ce blog )&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8644198811658855141-6385657253331937999?l=ronanthology.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ronanthology.blogspot.com/feeds/6385657253331937999/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8644198811658855141&amp;postID=6385657253331937999' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8644198811658855141/posts/default/6385657253331937999'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8644198811658855141/posts/default/6385657253331937999'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ronanthology.blogspot.com/2008/10/saison-2.html' title='Saison 2 :'/><author><name>Nick</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03807581469132463881</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='26' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/-ozzoqAzXR0g/ToDRBTvFP-I/AAAAAAAAACg/HHKLoYMhns0/s220/tek4e80cf849a6637377460.png'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8644198811658855141.post-5746791593069574555</id><published>2008-09-19T20:29:00.002+02:00</published><updated>2008-09-19T21:03:05.841+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Annonce'/><title type='text'>1 an et presque toutes ses dents ...</title><content type='html'>Il y a tout juste un an débarquait un privé glissant doucement sur la mauvaise pente, qui se voyait confier une banale histoire d'adultère comme il en avait déjà traiter des dizaines.&lt;br /&gt;Il était loin d'imaginer que cette banale enquête allait déboucher sur un complot aussi gigantesque. Et l'auteur encore moins !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Que de chemin parcouru en un an, que de délires, de divagations en tout genre, de jeux de mots plus ou moins bien réussi, de sondages à la con, de références plus ou moins cachés ...&lt;br /&gt;Bref un an de bon et loyaux services à travers des épisodes à la régularité aléatoire ...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je voulais donc profiter de cet anniversaire pour vous remercier pour votre soutien et votre fidélité.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je vous souhaite également bon courage pour supporter Ronan et son auteur pour l'année à venir.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8644198811658855141-5746791593069574555?l=ronanthology.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ronanthology.blogspot.com/feeds/5746791593069574555/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8644198811658855141&amp;postID=5746791593069574555' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8644198811658855141/posts/default/5746791593069574555'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8644198811658855141/posts/default/5746791593069574555'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ronanthology.blogspot.com/2008/09/1-et-presque-toutes-ses-dents.html' title='1 an et presque toutes ses dents ...'/><author><name>Nick</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03807581469132463881</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='26' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/-ozzoqAzXR0g/ToDRBTvFP-I/AAAAAAAAACg/HHKLoYMhns0/s220/tek4e80cf849a6637377460.png'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8644198811658855141.post-525304680914647443</id><published>2008-09-04T21:53:00.004+02:00</published><updated>2008-09-07T10:20:48.647+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Episodes 45 à 48'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Complot Daddybear'/><title type='text'>Episode 46 : Privé de Detective</title><content type='html'>Je m'appelle Ronan Daddybear et je suis détective privé. Ce n’est pas aussi glamour que dans les films et on se tape rarement la bonasse à la fin de l'affaire.&lt;br /&gt;Cela consiste surtout à remuer suffisamment la merde pour trouver ce que les gens cachent dans leur fosse à purin intérieure, le but étant d'en prélever un bon gros échantillon insoupçonné pour le mettre dans un sac en papier avant d'y foutre le feu pour les voir s'empresser de venir sauter frénétiquement à pied joints pour éteindre l'incendie.&lt;br /&gt;La plupart du temps les commanditaires ne valent pas mieux que ceux que l'on épingles, ce qui explique que souvent on s'attire les inimités des maris cocufieurs ou des femmes adultères, quand ce n'est pas de personnes pires.&lt;br /&gt;Et parfois on passe de traqueur à traquer, mais la plupart de ces imbéciles sont facile à traiter, comme un doberman traite facilement avec un yorkshire en rut.&lt;br /&gt;Mais ça fait partie du boulot.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Enfin c'était valable jusqu'à il y a quelque temps encore, car depuis peu, j'ai été pris pour cible par des types vraiment pénibles, des mafieux méfiants, des asiatiques débridés, et maintenant des gouvernementaux aux goûts mentaux pervers.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et parmi eux Jake Bower, bulldog bodybuildé, bourru et barré, qui m'avait fait dormir à poings fermés de ses deux poings fermés.&lt;br /&gt;Je m'éveillais à peine et non sans peines grâce  à un frisson qui m'avait parcouru l'échine ou bien était-ce par le courant de la machine auquel j'étais fixé.&lt;br /&gt;Mon corps était figé, fixé à la chaise par une nouvelle décharge.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;" Comme réveil, ça décoiffe " lançais je à l'assemblée, mais je n'eut comme réponse que le fourmillement maintenant familier de l'électricité.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;" Alors la belle au bois dormant, près à répondre aux avances de ton prince ? " me susurra doucement un Bower posté derrière moi.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je ravalais ma bonne humeur naturelle du matin m'empêchant ainsi de lui dire où il pouvait se les carrer, et sourit docilement à pleine dents, essayant de lui faire profité au maximum de mon haleine matinale digne à figurer dans la liste des armes de destruction massive.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;" On en était où ? Ha oui pourquoi tu as posé une bombe au musée ? C'est pour couvrir tes traces ? Manque de bol on savait déjà que le vieux Won était dans le coup. 9a ne trompe personne, même si il a des papiers qui prouvent qu'il est né ici, on voit bien à sa tête qu'il n'est pas de chez nous. Vous les terroriste vous êtes tous les même, vous vous croyez plus malin que nous. "&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il continua son délire pendant de longues minutes, trop longues, je crois que ce type n’aimait personne et que tout le monde était louche, surtout si il n'avait pas une généalogie irréprochable.&lt;br /&gt;Lorsqu'il eu fini, j'avais oublié la question.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;" Alors tu réponds quoi ? " fini t il par dire ...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;" Euh ... à quoi ? " m'hasardais-je sans trop y croire avant qu'une nouvelle décharge vient me griller les quelques neurones qui ne faisaient pas encore grève.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;" Pourquoi toi et tes complices avez cherché à tuer le président ? "&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Instinctivement j'aurais pu faire une liste non exhaustive de toutes les raisons qui auraient pu me pousser à tenter de tuer le président, et je pense que la moitié du pays en aurait érigé une identique, l'autre moitié n'aurait même pas pris la peine de l'écrire ou alors seulement pour y inscrire : PARCEQUE !!!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais pour une fois je n'y était pour rien, bien que l'envie de lui faire sa fête m'ai traversé l'esprit tous les jours depuis ... depuis son élection en réalité ! Enfin pour être exact juste après celle du lynchage de toutes les personnes ayant voté pour lui.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quoiqu'il en soit je sentais bien qu'une réponse honnête du genre : j'y suis pour rien dans cette histoire, n'allait pas satisfaire mon interlocuteur. Et maintenant que je commençais à tenir un début d'explication sur tout ce mic mac, je ne comptais pas le lâcher.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;" Je n'étais pas au courant pour le président ! " tentais-je !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;" ha oui, tu ne savais pas ! Pourtant il parait que tu as été traîner prêt de l'hospice où des marins agonisaient, souffrant du même mal que souffre maintenant notre président, tu venais t'assurer que cela fonctionnait ? " M’avoua t il.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C'est bien ce qu'il m'avait semblé, la quarantaine des marins m'avait paru louche, je tentais de creuser dans ce sens&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;" Non, je devais parler à un marin car il manquait des caisses dans leur livraison. " déclarais-je à demi mot en prenant un air de petit garçon venant d'être démasqué la main dans le pot de confiture.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;" Des caisses manquantes ? Elles étaient pour Won je paris ! Pas la peine de me le dire, je le savais, il est trempé dans le coup jusqu'au cou, mais pourquoi l'avoir fait sauté ? " Me questionna t il l'air méfiant.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;" Ha ... la bombe ... euh " alors que je cherchais un moyen d'éviter d'autres décharges tout en déchargeant Bower de quelques informations, plusieurs explosions simultanées firent explosés portes et murs ça et là, laissant le passage libre à de grandes voitures noires d'où des hommes en costumes sombres sortirent.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce n'est vraiment que lorsque la fusillade commença, que je me suis dit qu'il serait de bon ton de ne pas trop rester dans le coin, je n'avais pas trop envie d'attraper une balle au bond.&lt;br /&gt;Je me basculait tel un pendule trois ou quatre fois avant de parvenir à faire tomber ma chaise, et moi avec par la même occasion. Puis m'aidant du sol et de mes pieds, je n'eut pas trop de mal à faire glisser le dossier entre mes bras attachés.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Alors que je m'apprêtais à prendre mes jambes à mon cou, une balle siffla près de moi et l'un des hommes de Bower s'écroula au sol, c'était malheureux pour lui mais pour moi ce fut une aubaine car cela m'a permis de m'emparer du couteau qu'il avait à la jambe, afin de sectionner mes liens.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Personne ne prêtais attention à moi au milieu de ce chaos assourdissant, je récupérais donc mes affaires, je n'allais pas les laisser à ces cinglés, surtout mon imper, vous savez pas ce que c'est que dans retrouver un correcte de nos jours.&lt;br /&gt;J'en profitais pour rassembler le semblant de dossier que Bower avait éparpiller par terre, je fourrais tout ça dans la valise à demi exploser où il se trouvait à la base.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Puis je cherchais un endroit à l'abri afin de mettre en application ma meilleur technique de combat : la fuite.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et l'occasion ne tarda pas à se présenter.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8644198811658855141-525304680914647443?l=ronanthology.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ronanthology.blogspot.com/feeds/525304680914647443/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8644198811658855141&amp;postID=525304680914647443' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8644198811658855141/posts/default/525304680914647443'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8644198811658855141/posts/default/525304680914647443'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ronanthology.blogspot.com/2008/09/episode-46-priv-de-detective.html' title='Episode 46 : Privé de Detective'/><author><name>Nick</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03807581469132463881</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='26' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/-ozzoqAzXR0g/ToDRBTvFP-I/AAAAAAAAACg/HHKLoYMhns0/s220/tek4e80cf849a6637377460.png'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8644198811658855141.post-883926702423933914</id><published>2008-08-07T22:00:00.004+02:00</published><updated>2008-09-05T16:19:50.300+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Episodes 45 à 48'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Complot Daddybear'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='La Fouine'/><title type='text'>Episode 45 : La mort aux rats</title><content type='html'>Cette ville avait toujours hébergés son lot de rats, de nuisibles comme on les appelle. Mafieux, flics véreux, politiciens et magistrats corrompus n'était que la partie émergée de l'iceberg.&lt;br /&gt;Tout le monde était au courant et tout le monde fermait sa gueule, car l'ouvrir signifiait dans le meilleure des cas une mort rapide.&lt;br /&gt;Old Swamp avait été bâti, comme son nom l'indique, sur un ancien marais; mais elle en dégageait toujours les relents nauséabonds, le verger plein de promesse des promoteurs immobilier était depuis le début pourri jusqu'à la racine.&lt;br /&gt;Et le temps n'avait pas arrangé les choses, les récoltes avaient été bouffées par les rats, et nous autres pécores de base nous contentions de brandir le poing au ciel en les maudissant.&lt;br /&gt;Malgré ça la ville se portait bien, du moins elle tournait, les rats se bouffaient entre eux pour se sucer jusqu'à la moelle, et les gens normaux n'avaient pas trop à ce souciez d'eux tant qu'il ne mettait pas leur nez dans les affaires.&lt;br /&gt;Je dis les gens normaux, car il y avait bien quelques imbéciles pour tenter de remettre les choses dans le bon ordre, ce n'était pas les plus nombreux ni les moins irréprochables, mais ils avaient au moins le mérite d'essayer d'arranger les choses.&lt;br /&gt;Il aurait été plus simple pour beaucoup de se contenter de changer de ville, mais il y a un dicton ici qui dit que lorsque l'on naît à Old Swamp city, on meurt à Old Swamp city.&lt;br /&gt;Il faut croire que cette ville a un charme particulier pour préférer y crever que de la fuir.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et je crois bien qu'à ce charme j'y ai succombé moi aussi alors que j'aurais du succomber tout court.&lt;br /&gt;Je ne sais pas si débarrasser cette ville de tous les rats qui y pullulent est possible, ni même si c'est souhaitable. Après tout quand les rats quittent le navire c'est que celui ci est en train de sombré, il n'y a que le capitaine et parfois l'équipage qui préfèrent sombré avec lui, et je ne me sens pas l'âme d'un capitaine.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En revanche il y a un homme avec qui je serais prêt à rejoindre les abysses glacials et pour lui je me risquerais corps et âme dans les enfers que renferment cette cité.&lt;br /&gt;Peut être bien parceque je lui dois la vie, même si il ne l'entends pas comme ça, sûrement parcequ'il est dans le vrai lorsqu'il parle de cette ville qui l'a vue naître.&lt;br /&gt;En tout cas même si il semble blasé et désabusé par la vie ici, personne ne semble aimé Old Swamp autant que lui, et même si il a conscience qu'il ne pourra jamais sauver cette ville à lui seul, je sais qu'il n'y renoncera jamais.&lt;br /&gt;Je sais on dit de lui qu'il est bourru, qu'il n'aime personne, mais je connais mieux que quiconque la réalité, si il mets tant de distance entre lui et les personnes qui lui sont proches c'est pour mieux les protéger des dangers auxquels il s'expose.&lt;br /&gt;Cet homme est un héros, l'un des derniers qu'il reste ici, et tout le monde l'ignore.&lt;br /&gt;Pire on le calomnie.&lt;br /&gt;On la lâchement accusé d'être alcoolique pour l'évincer des postes à responsabilités dans la police, là où un homme de sa stature aurait été utile.&lt;br /&gt;Ces fausses accusations l'on même contrainte à rendre son insigne.&lt;br /&gt;Mais cela n'a fait que le renforcer, s'infiltrant dans les endroits les plus glauques de la ville, passant ces soirées et ses nuits à surveiller les trafics dans les bars sordides qui y pullulent.&lt;br /&gt;Continuant sa croisade en devenant détective privé, multipliant les surveillances, abandonnant même son appartement pour être toujours prêt à se plonger dans une affaire louche.&lt;br /&gt;Renonçant à sa voiture pour ne pas être filer ou prendre le risque qu'elle soit piégée.&lt;br /&gt;Et bien que pour ma sécurité il refuse que je l'approche et qu'il me traite comme un moins que rien chaque fois qu'il me croise afin de m'endurcir pour me rendre apte à lutter à ses cotés, j'ai pris sur moi pour me rendre à son bureau.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et comme je le craignais, le bureau était vide, mais ce n'est pas son absence qui me fit m'inquiéter pour lui, mais le fait qu'à part les meubles tout avait disparu.&lt;br /&gt;Il ne restait rien dans les meubles et le bureau, tout ce qui était transportable avait été emporté.&lt;br /&gt;Je ne pouvais, ni n'osait imaginer ce qu'il se passait, mais une chose était sur Ronan Daddybear, le dernier héros d'Old Swamp City, ne pouvait compter que sur une seule personne : Son fidèle et unique adjoint ... Chandler Ray&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8644198811658855141-883926702423933914?l=ronanthology.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ronanthology.blogspot.com/feeds/883926702423933914/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8644198811658855141&amp;postID=883926702423933914' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8644198811658855141/posts/default/883926702423933914'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8644198811658855141/posts/default/883926702423933914'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ronanthology.blogspot.com/2008/08/episode-45-la-mort-aux-rats.html' title='Episode 45 : La mort aux rats'/><author><name>Nick</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03807581469132463881</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='26' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/-ozzoqAzXR0g/ToDRBTvFP-I/AAAAAAAAACg/HHKLoYMhns0/s220/tek4e80cf849a6637377460.png'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8644198811658855141.post-4031625458993717875</id><published>2008-08-01T22:07:00.003+02:00</published><updated>2008-08-01T23:12:49.682+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Les 3 cloches'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Complot Daddybear'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Episodes 41 à 44'/><title type='text'>Episode 44 : La Gazette : des arts chiffrent</title><content type='html'>La gazette faisait parti des effectifs rester en faction au musée, et il était aux anges. Il faut dire que ça lui permettait de côtoyer à peu prêt toutes les instances et tous les niveaux du milieu des enquêtes criminelles; Policiers, fédéraux, scientifiques, militaires, services secrets et agent de toutes sortent étaient de la fête.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et la Gazette ne se privait pas pour aller tailler le bout de gras avec tout ce petit monde. C'était le genre de gars sympa avec qui on avait plaisir à discuter, un peu comme avec le concierge devant les boites aux lettres, ou une oreille compatissante au comptoir d'un bar.&lt;br /&gt;Le genre de type insignifiant à qui l'on pouvait tout dire et à qui l'on oubliait d'avoir parler peu de temps après.&lt;br /&gt;C'était ça la grande force de la Gazette, parler de tout et de rien avec n'importe qui,  c'est fou comme les changements du temps ou bien les nouvelles de la petite dernière de la famille pouvaient amenés à parler des pots de vins reçus ou des magouilles qui se préparent.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Avant même qu'il n'ait pénétré sur les lieu de l'attentat enfin selon les fédéraux car les services secrets parlaient simplement d'une bête fuite de gaz, les autres agences ne se mouillant pas se contentait juste d'un " tragique incident ". Les flics quand a eux, n'estimait rien du tout c'est à peine si il était au courant que quelque chose s'était produit, la plupart se demandant même pourquoi ils étaient là.&lt;br /&gt;Quoiqu'il en soit grâce aux scientifiques il savait la nature, la puissance et la position de l'explosif, par le biais des médecins légiste, il avait appris qu'il n'y avait eu qu'une seule victime, le Dr Won, le responsable du musée.&lt;br /&gt;Les services secrets l'avaient renseigner sur l'endroit où ils avaient planquer leur ennemi public numéro qu'ils avaient eux même formés.&lt;br /&gt;Le FBI avait reconnu être à l'origine de l'explosion qui avait secoué North Port quelques mois plus tôt, l'action terroriste n'étant qu'un simple exercice de prise d'otage qui avait mal tourné.&lt;br /&gt;Quand aux militaires il l'avait tenue au courant des avancés de l'hybridation des technologies extra-terrestres trouvées lors du crash de Roswell avec les dernières découvertes scientifiques.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C'est donc avec un pas nonchalant et sa bonhomie naturelle, que la gazette se retrouva sans trop de mal à l'endroit qui était encore quelques heures plus tôt le bureau du Dr Won au musée. Lieu qui en toute logique de respect de la hiérarchie, il n'aurait jamais pu atteindre, ni même apercevoir ou alors aux jumelles à 100m de là derrière le cordon de sécurité, où était sensé se situer son poste. Et encore il aurait encore fallu qu'il puisse voir à travers les murs.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’explosion avait fait des dégâts, pas étonnant que son ex capitaine ait frôlé la mort.&lt;br /&gt;Mais alors qu'il s'attendait à voir une armada de spécialistes en train de fouiller les décombres, il remarqua un groupe assez conséquent de personne en costumes noirs en train de s'affairer dans les arrières salles de stockage.&lt;br /&gt;Machinalement il s'approcha espérant se faire de nouveaux amis et de partager avec eux de nombreuses d'anecdotes croustillantes.&lt;br /&gt;L'un d'eux se penchait dans diverses caisses pour y inspecter le contenu.&lt;br /&gt;Par curiosité la gazette fit de même et ne pu s'empêcher d'entamer la conversation sur la qualités des œuvres.&lt;br /&gt;Sans s'en rendre compte et tout en continuant son inspection son interlocuteur acquiesça tout en ajoutant que c'était un travail splendide pour des faux.&lt;br /&gt;Chemin faisant, la discutions allait bon train, et peu à peu la gazette en apprenait de belles, comme par exemple que ces faux, comportait des marques intéressantes, que ce soit des gravures, des incrustations de peintures ou toutes aux moyens qui permettait discrètement d'y insérer un code.&lt;br /&gt;Le cryptographie, car c'est comme cela qu'il s'était présenté lorsque la gazette lui avait demandé qui il était et ce qu'il faisait, lui expliqua qu'une partie de ce code servait à classer les œuvres, la seconde permettant de transcrire un message compréhensible.&lt;br /&gt;Cela lui semblait à la fois très ingénieux et très compliqué, c'est sûrement la raison pour laquelle le cryptologie s'appliqua à lui expliquer la nature du code et comment le déchiffrer. Et pour mieux lui faire comprendre, il lui montra même toutes les photos qui avaient été prises jusqu'à présent.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce n'est vraiment qu'au bout d'une bonne demi-heure qu'une question pourtant essentiel  s'imposa à son esprit : Mais à qui suis-je en train de parler.&lt;br /&gt;La gazette ne lui laissa pas le temps de la formuler, comme si il avait anticipé la question.&lt;br /&gt;Où bien était-ce les deux gardes tués par balles qui gisaient cachés vaguement par quelques caisses qui lui avait mis la puce à l'oreille.&lt;br /&gt;Ou peut être même le début de décodage du message caché dans les objets du musée.&lt;br /&gt;Quoi qu'il en soit, malgré son embonpoint prononcé, il avait filé à la vitesse d'un vent, qui bien que n'ayant pas fait de bruit, laissait dans l'air une vague odeur de quelque chose de pas net.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8644198811658855141-4031625458993717875?l=ronanthology.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ronanthology.blogspot.com/feeds/4031625458993717875/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8644198811658855141&amp;postID=4031625458993717875' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8644198811658855141/posts/default/4031625458993717875'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8644198811658855141/posts/default/4031625458993717875'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ronanthology.blogspot.com/2008/08/episode-44-la-gazette-des-arts.html' title='Episode 44 : La Gazette : des arts chiffrent'/><author><name>Nick</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03807581469132463881</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='26' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/-ozzoqAzXR0g/ToDRBTvFP-I/AAAAAAAAACg/HHKLoYMhns0/s220/tek4e80cf849a6637377460.png'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8644198811658855141.post-5207448556154951873</id><published>2008-07-24T21:15:00.005+02:00</published><updated>2008-07-24T23:51:57.049+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Les 3 cloches'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Complot Daddybear'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Episodes 41 à 44'/><title type='text'>Episode 43 : Mulot : Land Drive</title><content type='html'>Mulot en bon petit soldat avait suivi le reste de ses collègues lorsque ceux ci étaient partis précipitamment.&lt;br /&gt;Il n'était pas de la race des décideurs, mais ça lui convenait parfaitement, le suiveur jouissant de privilège qui ne semblait être que des atouts à ses yeux : personne ne lui demande rien, il passe inaperçu, et les autres passent leur temps à réfléchir pour vous, et bien d'autres choses qui laissaient à Mulot le temps de s'adonner à son loisir préféré, la chaparde.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il aimait bien les homicides, surtout les plus violents, tout le monde s'affaire autour des corps, furètent à droite à gauche à la recherche d'indices.&lt;br /&gt;C'était pour lui un boulot de rêve, sous prétexte d'une collecte de preuves, d'une perquisition, ou de n'importe quoi d'autres, du moment que la Loi le jugeait nécessaire on vous autorisait, voir mieux, on vous obligeait à aller mettre votre nez dans les affaires des autres.&lt;br /&gt;La fouille était plus qu'un devoir pour Mulot, c'était une seconde nature, une manie élevée au rang de besoin vitale.&lt;br /&gt;Tout le monde s'accordait à le dire, nulle cachette n'est assez sûr lorsqu'il se trouve dans les parages.&lt;br /&gt;C'est vrai qu'il avait le chic pour mettre la main sur les éléments cruciaux d'une enquête, mais il faut dire que ses mains finissaient toujours par tomber sur tout ce qui pouvaient avoir une valeur quelconque un jour pour quelqu'un, les preuves faisaient juste partie du lot.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il avait remarqué que plus les morts étaient violentes et sanglantes, moins les proches remarquaient les quelques objets qui finissaient inexorablement par disparaître dans ses poches.&lt;br /&gt;Au pire, il était facile de coller ces larcins sur le dos du meurtrier.&lt;br /&gt;Parfois lorsque les objets de ses convoitises étaient trop encombrants, ils s'arrangeaient donc pour les faire embarquer comme pièces à conviction.&lt;br /&gt;Ensuite il était facile de les récupérer dans les locaux de stockage.&lt;br /&gt;C'est faut comme on égare des choses dans ces endroits là ...&lt;br /&gt;Mais il éprouvait un peu de honte lorsqu'il utilisait cette méthode, car pour lui rien ne valait la sensation que procurait le fait d'avoir l'objet dans ses mains lors d'un larcin.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En tout cas la pêche du jour s'annonçait très bonne par avance, car s'était chez Sal Valentin où la troupe l'avait conduit. Et vu le goût du luxe de la fripouille, il allait s'en mettre plein les poches, dans le sens littéral de l'expression.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il avait commencé par la cuisine, car c'est la que Sal devait passer le plus clair de son temps, il en profitait pour "goûter" tout ce qui passait à sa porter et qui avait une odeur appétissante, une texture alléchante, ou tout simplement une couleur marrante.&lt;br /&gt;Il s'était fait rappeler à l'ordre alors qu'il finissait son troisième pot de confiture en se léchant les doigts, apparemment le responsable de l'enquête n'avait pas vraiment cru qu'il fouillait le fond des pots pour voir si rien n'y était caché.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C'est donc surveillé de prêt qu'il continua son inspection, ce qui ne l'empêchait pas de mettre de coté quelques babioles en or fin ou recouverte de pierre précieuses.&lt;br /&gt;Et c'est dans la chambre de Sal qu'il fit sa trouvaille la plus intéressante, elle se trouvait dans un coffre caché sous des dalles de parquet près du lit.&lt;br /&gt;Quelque chose qui aurait pu paraître anodin aux yeux de n'importe qui d'autres, mais qui fit froid dans le dos du sergent.&lt;br /&gt;Il s'agissait d'une liste de noms, pas n'importe quelle liste car son nom figurait dessus avec ceux de Bergère et Valentin.&lt;br /&gt;Mais ce n'était pas tout, bien qu'il ne connaissait pas la plupart des noms précédents le sien, ils lui semblaient étrangement familiers.&lt;br /&gt;Il s'accapara liste en toute discrétion, cherchant intérieurement où il avait pu lire ces noms.&lt;br /&gt;Et lorsqu'il s'en souvenu, il devient blême et s'enfuit en toute hâte au grand étonnement de ses collègues. C'était bien la première fois que Mulot prenait des initiatives, surtout une dans le piquer une caisse de flic à leur nez et à leur barbe.&lt;br /&gt;Ils furent tellement surpris que le temps de réagir, Mulot était déjà hors de leur vue.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais certaines personnes n'avaient pas été totalement prises au dépourvu, et elles suivaient le Sergent à bonne distance dans leur berline noire. Attendant tel le prédateur que la proie vienne se loger sous ses griffes.&lt;br /&gt;Malheureusement pour eux, Mulot était sur ses gardes depuis qu'il avait compris.&lt;br /&gt;Compris que tous les noms qui lui disaient vaguement quelques choses, ils les avaient lu dans des rapports récents de morts suspectes.&lt;br /&gt;Et vu la voiture qui le suivait, il ne faisait pas de doute pour lui qu'il était l'une des prochaines victimes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C'est pourquoi il se dirigeait vers une de ses planques hors de la ville, il savait comment faire disparaître tout et n'importe quoi de la vue des convoitises, lui y compris.&lt;br /&gt;Il ne prit pas le temps d'ouvrir la porte de la grange vers laquelle il se dirigeait, il se contenta de foncer dedans, se servant de sa voiture comme bélier pour pousser les deux battants de la grande porte en bois.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il savait qu'un jour ses penchants le rattraperait, c'est pourquoi il avait préparé le nécessaire pour se volatiliser : un avion avec à son bord des papiers de toutes sortent et assez de liquidités pour subvenir à ses besoin un bon moment.&lt;br /&gt;Il grimpa à l'intérieur à toute allure, et démarra le moteur du Cessna.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le temps lui manquait, ses poursuivants n'étaient pas loin, il fallait réussir à sortir du hangar avant qu'ils ne bloquent le passage.&lt;br /&gt;Il s'en fallu de peu, mais l'avion passa dans un mouchoir de poche, frôlant la berline qui pilla pour éviter le choc.&lt;br /&gt;Malgré cela les deux hommes en costume, ne parurent pas perturber lorsqu'ils sortirent de la voiture pour voir l'engin décoller.&lt;br /&gt;Et pour cause, malgré le bruit du moteur, Mulot ne tarda pas à entendre vaguement le son caractéristiques des pales d'un hélicoptère.&lt;br /&gt;Quelques secondes après il entendit un bruit sourd accompagné d'un choc qui secoua toute la carlingue, il n'avait plu à contrôler l'appareil, et c'était bien la première fois que Mulot se retrouvait dans l'incapacité de voler.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tout en voyant le sol se rapprocher impitoyablement, la vie de Mulot défila dans sa tête, il repensa à toutes ses acquisitions qu'il ne pourrait emporter avec lui dans l'au-delà.&lt;br /&gt;Et cette pensée lui était insupportable.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8644198811658855141-5207448556154951873?l=ronanthology.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ronanthology.blogspot.com/feeds/5207448556154951873/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8644198811658855141&amp;postID=5207448556154951873' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8644198811658855141/posts/default/5207448556154951873'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8644198811658855141/posts/default/5207448556154951873'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ronanthology.blogspot.com/2008/07/episode-43-mulot-land-drive.html' title='Episode 43 : Mulot : Land Drive'/><author><name>Nick</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03807581469132463881</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='26' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/-ozzoqAzXR0g/ToDRBTvFP-I/AAAAAAAAACg/HHKLoYMhns0/s220/tek4e80cf849a6637377460.png'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8644198811658855141.post-3993577282696947752</id><published>2008-07-22T20:23:00.005+02:00</published><updated>2008-07-22T23:06:16.345+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Les 3 cloches'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Complot Daddybear'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Episodes 41 à 44'/><title type='text'>Episode 42 : Blacker : Le Maure timere</title><content type='html'>Le quartier des demi-mondaines n'avaient pas vraiment changé depuis sa réhabilitation, bien sur les professionnelles avaient quitté la place, mais c'étaient les instances dirigeantes et toute l'administration qui avaient repris le flambeau, ce qui dans le fond revient au même, car finalement, on les paye toujours pour se faire baiser.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Blacker avait eu un tuyau, dans le genre qui s'emmanche bien dans la canalisation d'un d'autre, et celui là était d'un calibre imposant, car il ne faut pas oublier que dans le petit monde du chantage, plus l'information détenue est importante plus l'on peut espérer des grosses compensations en retour.&lt;br /&gt;Et une information de cette ampleur, ça faisait un bout de temps que Blacker cherchait à mettre la main dessus, grâce à elle il allait pouvoir appuyer là où ça fait mal et tenter d'empocher la mise.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sa cible du jour était un ponte de Nord Afrique actuellement en visite diplomatique, ce dernier avait eu la mauvaise idée de profiter de sa présence en ville pour s'adonner à ses penchants, le genre de petits hobbys qui lui vaudraient au mieux une exécution violente et rapide dans son pays.&lt;br /&gt;Faut dire que ce n'est pas des marrants dans ce coin là.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quoiqu'il en soit, Blacker avait réussit à organiser une petite rencontre discrète dans le but d'échanger ces informations compromettantes contre d'autres beaucoup plus intéressantes pour lui.&lt;br /&gt;A l'heure convenue, il vit un petit homme s'approcher de lui dans la ruelle qu'il avait choisie pour sa petite affaire.&lt;br /&gt;Les novices en matière de chantage choisissent généralement des ponts ou bien des parcs, mais le risque de voir quelqu'un débarquer à l'improviste pour compliquer l'affaire est trop grand. Il vaut mieux privilégier les endroits discrets où les chances de passage d'un badaud, d'un flic ou d'un truand est réduit, il y a juste un principe à toujours respecté avec vigilance : Toujours s'assurer plusieurs chemins de fuite au cas où ça tourne au vinaigre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quand il vit le visage de sa proie se dessiner dans la pénombre, Blacker ne pu s'empêcher de penser qu'il avait vraiment une tête de Maure.&lt;br /&gt;Il n'était jamais très bavard, même lorsqu'il jouait à son jeu préféré, il se contenta de tendre une enveloppe à son nouvel ami.&lt;br /&gt;Ce dernier semblait nerveux, voir même franchement inquiet, réaction normale dans sa situation.&lt;br /&gt;Il regarda rapidement le contenu de l'enveloppe, puis sorti un petit paquet de sa poche intérieur et le tendit à Blacker.&lt;br /&gt;Alors qu'il allait commencer à décacheter sa récompense, il aperçu du coin de l'œil au fond de la ruelle une ombre en costume noire pointer quelque chose de métallique.&lt;br /&gt;Il ne prit pas le temps de réfléchir et il sauta derrière une benne à ordures.&lt;br /&gt;Les coups de feu résonnèrent sur la tôle, et le corps du pauvre bougre de diplomate s'écroula sur le sol.&lt;br /&gt;Blacker n'avait pas trop envie d'attendre que le tireur se rapproche, alors il déplaça la benne pour lui barrer la route. Mais tandis qu'il s'affairait à sa tache un second homme accouru à l'autre bout de la ruelle.&lt;br /&gt;Heureusement pour lui, son savoir faire en matière de chantage avait atteint un tel niveau qu'il en fallait plus pour le prendre au dépourvu.&lt;br /&gt;La benne cachait en réalité un trou dans le mur de brique de l'immeuble adjacent, il avait choisi ce lieu pour cette possibilité de repli, grand bien lui en avait pris.&lt;br /&gt;Et Blacker ne se fit pas prier pour emprunter cette issue de secours à toute vitesse.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et alors qu'il s'enfuyait à travers, le parcours qu'il avait repéré à l'avance dans un soucis de préparation minutieuse, il ne pouvait que penser que les informations qu'il venaient d'obtenir sur l'affaire où s'engouffrait son ex patron devait valoir bien plus qu'il ne l'avait imaginé.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8644198811658855141-3993577282696947752?l=ronanthology.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ronanthology.blogspot.com/feeds/3993577282696947752/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8644198811658855141&amp;postID=3993577282696947752' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8644198811658855141/posts/default/3993577282696947752'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8644198811658855141/posts/default/3993577282696947752'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ronanthology.blogspot.com/2008/07/episode-42-blacker-le-maure-timere.html' title='Episode 42 : Blacker : Le Maure timere'/><author><name>Nick</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03807581469132463881</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='26' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/-ozzoqAzXR0g/ToDRBTvFP-I/AAAAAAAAACg/HHKLoYMhns0/s220/tek4e80cf849a6637377460.png'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8644198811658855141.post-8114124939372113399</id><published>2008-07-21T16:34:00.002+02:00</published><updated>2008-07-21T17:03:37.544+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Délire'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Annonce'/><title type='text'>Louanges à Eric</title><content type='html'>Ô Eric,&lt;br /&gt;Prince de l'informatique&lt;br /&gt;Grand Maître des flux numériques&lt;br /&gt;Tu as mis en pratique&lt;br /&gt;Toute ta technique&lt;br /&gt;Pour que je retrouve mon public&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ô Eric,&lt;br /&gt;Tu es vraiment sympathique&lt;br /&gt;Avec ta carrure athlétique&lt;br /&gt;Et ton corps magnifique&lt;br /&gt;Tu rends les filles hystériques&lt;br /&gt;Et même quelques garçons ont la tr...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ô Eric,&lt;br /&gt;Tu leur fait tendre l'élastique,&lt;br /&gt;Et tes penchants alcooliques&lt;br /&gt;Pourrait te valoir quelques Hic&lt;br /&gt;Et comme le prouve cet élan romantique,&lt;br /&gt;Tu me rends prolifique&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Alors dis moi Eric,&lt;br /&gt;Tu veux pas refaire mon site ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Oui mes amis louons, Eric, Ricky, Ricounet grâce auquel je peux enfin reposter. Qui je le sens regrette à présent de m'avoir demander en récompense un petit texte de louanges publiques. ( Ouais mais bon c'est un prénom à la con pour les rimes faut l'avouer, ou alors j'ai l'esprit tordu )&lt;br /&gt;Pour me faire pardonner ce petit texte imagé, je vais lui faire sa pub.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Donc Eric, 28 ans bien tassé, Scorpion Ascendant Cancer, Ingénieur informaticien à la chevelure soyeuse teinté de rouge, 1m78, 80 Kg ( bon là j'y vais à la louche je n'ai pas été vérifié ), Célibataire de la région parisienne, Ami de l'auteur ( si avec ça tu emballes pas ), Aime les animaux ( seulement chez les autres ), Aime les filles aussi ( Surtout celle des autres ), A enseigné à McGyver comment réparer tout avec n'importe quoi, Blinder de thunes ( enfin il le cache bien en étant toujours fauché ), a un sens de l'humour particulier ( plus particulier que le mien c'est pour dire )&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bref si il y a des jeunes filles intéressées, par ce charmant et séduisant garçon contacter moi. Et comme je suis pour la parité, si il y a des mecs, ben je transmettrais aussi, il n'y a pas de raisons.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En tout cas voici déjà les 2 épisodes non publiés, un troisième est prêt, il arrivera ce soir ou demain pour vous laissez le temps de lire. ( le prochain jeudi )&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;P.S. : j'en connais un qui n'est plus prêt à me rendre service&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;P.S. bis : Si celui qui est arrivé ici en cherchant " dentisterie porcelet " voulait bien m'expliquer comment il a fait je lui en serais fort gré ( par contre celui qui est arrivé par le biais de "homme velu nu" je ne veux pas d'explication )&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8644198811658855141-8114124939372113399?l=ronanthology.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ronanthology.blogspot.com/feeds/8114124939372113399/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8644198811658855141&amp;postID=8114124939372113399' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8644198811658855141/posts/default/8114124939372113399'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8644198811658855141/posts/default/8114124939372113399'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ronanthology.blogspot.com/2008/07/louanges-eric.html' title='Louanges à Eric'/><author><name>Nick</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03807581469132463881</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='26' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/-ozzoqAzXR0g/ToDRBTvFP-I/AAAAAAAAACg/HHKLoYMhns0/s220/tek4e80cf849a6637377460.png'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8644198811658855141.post-5787726899188098934</id><published>2008-07-21T16:32:00.001+02:00</published><updated>2008-07-21T16:33:59.210+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Affaire Bergère'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Episodes 41 à 44'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Affaire Won'/><title type='text'>Episode 41 : ça s'en va et ça reviens</title><content type='html'>Bower s’acharnait sur sa valisette, si il avait eu le code, celui si avait dépassé sa date de péremption. Ma psychologie de comptoir, m’avait permis de me faire une petite idée du bonhomme, c’était pas le genre de type à garder son calme dans la moindre circonstance, plutôt celui à exploser à la moindre occasion.&lt;br /&gt;Et à force de le voir tripatouyer frénétiquement la serrure codée, je me disais qu’il y avait de grande chance que ses nerfs lâchent en premier.&lt;br /&gt;Je ne pu que constater que j’avais mis dans le mille quelque seconde plus tard, lorsque la valise atterri au sol devant mes pieds, j’ai tellement balisé ensuite lorsqu’il sorti son calibre pour exploser l’ouverture récalcitrante, que mon caleçon s’en souviens encore.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Visiblement calmé par ce lâché de testostérone, il s’approcha et pris un ramassis de documents dans la valise, ou du moins dans ce qui était encore une valise quelque seconde plus tôt.&lt;br /&gt;Il appliqua alors la méthode très rependu de tri sélectif, chaque document ne l’intéressait pas dans la pile finissait inexorablement jeter nonchalamment au sol.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il brandi alors fièrement une feuille devant moi : «  tu c’est ce que c’est ? »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mon regard se posa quelque instant sur la feuille, visiblement un document officiel tiré des archives municipales, à première vue un plan d’un grand bâtiment.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;«  C’est un plan ! » m’hasardais-je !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bower s’esclaffa : «  Hey les gars on a un comique, Curly ramène le matos, je crois que je vais m’amuser finalement ! »&lt;br /&gt;Un grand black commença à tirer un chariot comportant sur une partie des instruments dont l’utilisation me faisait froid dans le dos, et sur l’autre des instruments dont je n’osais même pas imaginer l’utilisation.&lt;br /&gt;En voyant ces deux grands malades, je me suis dit que l’expression « Si tu n’as pas d’ami, prends un Curly » prenait tout son sens.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J’essayais de calmer leur enthousiasme : « Minute ! Vous me demandez ce que c’est, je vous réponds, maintenant si vous voulez des réponses plus précise commencer par poser des questions plus précise ! » &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Jake approcha son visage à quelques centimètres du mien, me donnant tout le loisir d’apprécier le fumet de son haleine, et la grosse veine que je voyais palpiter sur son front ne me disait rien qui vaille.&lt;br /&gt;« Ha tu veux de la précision, ben on va t’en donner ! »&lt;br /&gt;Et il me mit une grosse mandale dans la gueule.&lt;br /&gt;« C’est assez précis pour toi, où tu veux que j’entre plus dans le détails »&lt;br /&gt;J’hochais de la tête en signe d’approbation, enfin il serait plus exact de dire que ma tête hochait d’elle-même suite à la violence du coup.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Bien alors reprenons » conclut il. «  Pourquoi étais tu en possession des plans du musée de la ville ? »&lt;br /&gt;J’étais un peu surpris, et je fis l’erreur de répondre machinalement sans réfléchir comme à mon habitude : «  Mais je ne possède pas de plans du Musée ! »&lt;br /&gt;J’eux à peine finis ma phrase que ma mâchoire se referma d’elle-même sous l’effet d’une autre beigne.&lt;br /&gt;«  Pas la peine de jouer le Caïd en racontant des cracks, on les a retrouvé savamment caché dans ton office ! »&lt;br /&gt;Je préférais ne pas répondre de peur de m’en prendre une nouvelle, de toute manière ce que j’avais à dire, il n’avait visiblement pas envie de l’entendre.&lt;br /&gt;Malheureusement mon silence fit autant de boucan qu’un piano tombant du cinquième étage.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;«  Tu n’as rien à redire à ça ! » S’exclame t il victorieusement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je crois que c’est suite à cette journée que j’ai pris la résolution de consulter un charlatan de psy pour soigner ma grande gueule, il faut dire que le juge ne m’a pas non plus laissé beaucoup le choix. Quoiqu’il en soit je n’ai pas pu m’empêcher de lui répondre : « Si j’aurais beaucoup de chose à redire, mais je risquerais de m’en prendre une ! »&lt;br /&gt;Ce qui ne manqua pas.&lt;br /&gt;La dernière chose que je me souviens avant de m’évanouir était l’image de Curly essayant d’empêcher un Bower au visage écarlate de m’achever.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pendant ce temps là, dans le Quartier des Demi-mondaines, Blacker attendait.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8644198811658855141-5787726899188098934?l=ronanthology.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ronanthology.blogspot.com/feeds/5787726899188098934/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8644198811658855141&amp;postID=5787726899188098934' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8644198811658855141/posts/default/5787726899188098934'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8644198811658855141/posts/default/5787726899188098934'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ronanthology.blogspot.com/2008/07/episode-41-sen-va-et-reviens.html' title='Episode 41 : ça s&apos;en va et ça reviens'/><author><name>Nick</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03807581469132463881</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='26' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/-ozzoqAzXR0g/ToDRBTvFP-I/AAAAAAAAACg/HHKLoYMhns0/s220/tek4e80cf849a6637377460.png'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8644198811658855141.post-5615477928043343673</id><published>2008-07-15T18:10:00.006+02:00</published><updated>2008-07-21T16:32:36.223+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Les 3 cloches'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Affaire Bergère'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Délire'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Affaire Won'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Episodes 37 à 40'/><title type='text'>Episode 40 : Rouge et sang</title><content type='html'>Ces événements ce sont déroulés entre l'épisode 39 et l'épisode 40 :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tout juste remis de l'explosion de la bombe qui ravagea une partie du musée, Ronan Daddybear, Privé numéro un sur la liste des emmerdeurs de services qui fourrent leur nez là où il ne faut pas, venait de se faire enlever par les bras musclés des homme du D.O.G., le Département des Opérations Gouvernementales, et allait subir un interrogatoire bodybuildé par leur agent tout-terrain de service, le bien nommé Jake Bower.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pendant ce temps, de l'autre coté de la ville, Mulot se faisant prendre la main dans le pot de confiture, et ce n'est pas une figure de style, il était bel et bien en train de se baffrer de confiture de Poncire de Collioure qu'il venait de chiper dans l'un des placard de feu, Sal Valentin.&lt;br /&gt;Oui feu, car ce dernier et ses acolytes venaient d'être retrouvé quelques temps plus tôt sauvagement mutilé façon tartare, de quoi vous dégoûter à vie des hamburgers.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Toute cette histoire faisait les choux gras de la Gazette car il mettait le petit milieu du crime organisé en ébullition. Plus d'un voulait la peau de Sal Valentin, une poignée était capable de tenter quelque chose contre lui, et dans la masse restante seul deux ou trois inconscients était capable de le faire réellement, mais au final pas un était en mesure de réussir.&lt;br /&gt;C'est bien pour cela que les flics étaient intervenus, parceque les meurtres qu'ils pouvaient attribuer aux gangsters, ils n'étaient pas assez fous pour mettre leur nez dedans.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Blacker avait déserté l'affaire, il avait bien plus important à faire, il devait rencontré quelqu'un dans un endroit tranquille, quelqu'un qui lui devait un service, tout le monde devait un jour ou l'autre un service à Blacker.&lt;br /&gt;Blacker c'était un peu le bon pote à qui l'on ne peut rien refusé, un peu comme le percepteur en fait.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais ça et là, des ombres arpentaient les toits de la ville, une guerre secrète et séculaire se préparait à éclater de nouveau.&lt;br /&gt;Des voitures noires comportant des hommes en noirs, portant des lunettes noires, noircissaient les rues de la ville en quête d'une sombre mission.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais tout de suite un nouvel épisode des Enquêtes de Ronan ...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tut Tut Tut Tut Tut&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Episode 40 :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A voir l'allure de mes nouveaux amis, je me doutais bien qu'ils allaient me refaire la poire pour pas un rond, bien que j'avais déjà eu ma dose de chirurgie esthétique ces derniers jours.&lt;br /&gt;J'avais côtoyés pas mal de fêlés depuis que cette affaire m'était tombé sur la gueule, des ronds de cuirs, des mafieux, des travelos, des illuminés et j'en passe, et dans le tas il y avait même eu des flics c'est pour dire dans la merde où je me retrouvais.&lt;br /&gt;Mais là c'était un autre calibre, des gars du gouvernement, des types qui ont officieusement le droit de vous faire disparaître si ça leur chante, et pour te faire chanter ils sont prêts à tout.&lt;br /&gt;Selon les lois, la torture n'était plus utilisée depuis bien longtemps, mais les lois ne s'aventurent pas dans des lieux éloignés de toute civilisation et insonorisés.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ils avaient approchés une télé de moi et m'avait mis un casque sur les oreilles. J'avais déjà entendu parler de ça, la désorientation sensorielle ou un truc du genre, ils vous passaient des images psychédéliques en vous envoyant dans les esgourdes des sons atroces, la Tecktonik qu'il appelait ça, avec un peu de chance vous finissiez par convulser dans tous les sens avant que le cerveau soit atteint.&lt;br /&gt;Mais Ils avaient dans leur arsenal des tortures bien pire, des images insoutenables, comme celles des matchs de l'équipe nationale de football.&lt;br /&gt;Rien que d'y penser j'étais déjà prêt à avouer tout ce qu'ils voulaient avant même qu'ils aient commencé.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Celui qui avait dit s'appeler Bower s'approcha enfin de moi, instinctivement je m'empressais de lui faire savoir : " Je Vais vous dire tout ce que vous voulez savoir "&lt;br /&gt;Ce dernier sembla vexé, et me répondit : " Vous êtes sur, vous ne voulez pas résister un peu, on avait préparé tout un nouvel équipement spécialement pour l'occasion, on aurait bien aimé le testé un peu ! "&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Personnellement moi je n'y tenais pas tant que ça : " Non, non, je vous assure je tiens à coopérer "&lt;br /&gt;Ce n'est pas que je tenais en hautes estiment tous les empaffés aux services du gouvernement, mais je savais qu'il ne fallait pas se mettre à dos l'impitoyable machine soit disant démocratique.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bower se résigna : " Tant pis on trouvera bien un innocent sur qui les tester "&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Puis il s'empara d'une valise noire et commença à composer le code pour l'ouvrir.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8644198811658855141-5615477928043343673?l=ronanthology.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ronanthology.blogspot.com/feeds/5615477928043343673/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8644198811658855141&amp;postID=5615477928043343673' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8644198811658855141/posts/default/5615477928043343673'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8644198811658855141/posts/default/5615477928043343673'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ronanthology.blogspot.com/2008/07/episode-40-rouge-et-sang.html' title='Episode 40 : Rouge et sang'/><author><name>Nick</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03807581469132463881</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='26' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/-ozzoqAzXR0g/ToDRBTvFP-I/AAAAAAAAACg/HHKLoYMhns0/s220/tek4e80cf849a6637377460.png'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8644198811658855141.post-8203873676432943343</id><published>2008-06-23T15:28:00.003+02:00</published><updated>2008-06-23T23:23:05.520+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Délire'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Annonce'/><title type='text'>Episode 404 ( soit 0 ) : Not Found</title><content type='html'>Il y a quelques semaines, l'auteur, après avoir proposé en rigolant à ses amis une partie de " tours et reptiles volants ", c'est retrouvé vendu, par cette bande de rolistes alcoolisés et sans sens de l'humour, comme esclave à des trafiquants d'un sombre petit pays coincé entre les anciennes provinces d'URSS et l'Asie, le Paltankistan.&lt;br /&gt;Contraint de travailler dans les mines de sel de ce pays, car faut pas déconné le charbon ça sali, il sua sang et eau à la recherche d'un moyen de s'échapper et de revenir distribuer votre dose hebdomadaire de privé ronchon.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C'est là qu'il fut heureux de n'avoir loupé aucune des rediffusions de McGyver durant sa jeunesse, car à l'aide de sa lampe à huile, de sa pioche et d'une poignée de sel pour l'assaisonnement, il réussit à s'échapper et dans la foulée à libérer tous les esclaves captifs.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bien sur ils ont voulu fêté cela avec un alcool local à base d'herbes poussant dans la décharge. Si bien que dans l'euphorie du moment ou plutôt dans les vapeurs et relents d'alcool, il accepta d'attaquer la capitale et de libérer le pays du joug du dictateur sanguinaire qui sévissait dans le coin.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il se remémora alors quelques épisodes de l'agence tous risque et tel Hannibal il se chargea de former les ex-esclaves en une milice de première classe.&lt;br /&gt;Et en moins de temps qu'il ne faut pour le dire les voilà partis attaquer les chars avec leurs couteaux de bambou et de coquillages. ( sans rire c'est très dangereux ces trucs là, ça coupe, on risque l'infection puis la gangrène ... )&lt;br /&gt;Comme faut pas charrié non plus, la guérilla urbaine dura quelques semaines et c'est à court de munitions, en lui lançant des pierres sur la tête, qu'ils défièrent le tyran.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bien sur après cela, l'auteur fut vénéré en Dieu vivant, des statues à son effigie érigé en remplacement de celles de l'ancien leader, une nouvelle religion fut instauré où son image sacralisé occupe la place centrale.&lt;br /&gt;Vous comprenez donc qu'il n'a pas pu rentrer tout de suite, surtout qu'il n'avait plus de passeport et tout ça ( mais bon lorsque l'on est Dieu Vivant ça importe peu ).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le voilà donc rentré après moult péripéties, près à se remettre au travail pour vous satisfaire ( oui car l'auteur n'a pas de vie privée, c'est bien connu, donc personne à satisfaire de son coté, à part peut être son banquier ).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bien sur il est étonné que son action héroïque n'ai pas été mentionné dans les journaux, c'est vrai qu'il y avait plus important à traiter comme la mise à la porte de PPDA ou bien le nouvel album de Carlita.&lt;br /&gt;Sans parler de l'arrêt du droit de savoir et ses reportages racoleur rempli de sexe gratuit ( ça c'est pour les requêtes google )&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dons disais-je : Le voilà de retour ... pour vous jouer un mauvais tour ( ouais bon ben on ne peux pas avoir que de grandes références culturelles non plus )&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le nouvel épisode est en marche.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8644198811658855141-8203873676432943343?l=ronanthology.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ronanthology.blogspot.com/feeds/8203873676432943343/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8644198811658855141&amp;postID=8203873676432943343' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8644198811658855141/posts/default/8203873676432943343'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8644198811658855141/posts/default/8203873676432943343'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ronanthology.blogspot.com/2008/06/episode-404-soit-0-not-found.html' title='Episode 404 ( soit 0 ) : Not Found'/><author><name>Nick</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03807581469132463881</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='26' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/-ozzoqAzXR0g/ToDRBTvFP-I/AAAAAAAAACg/HHKLoYMhns0/s220/tek4e80cf849a6637377460.png'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8644198811658855141.post-3623738866521257320</id><published>2008-05-29T22:23:00.003+02:00</published><updated>2008-05-30T00:17:20.069+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Délire'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Affaire Won'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Episodes 37 à 40'/><title type='text'>Episode 38 et 39 : La loi des series</title><content type='html'>J'essayais une fois de plus de reprendre mes esprits, j'étais là, sur le sol, recroqueviller en position fœtale. Le coup que j'avais pris avait été si violent et soudain que j'avais quand même un peu de mal à rassembler mes souvenirs, mais je me disais que ça aurait pu être pire que d'émerger au beau milieu du quartier des temples.&lt;br /&gt;C'est vrai ça, j'aurais pu par exemple me réveiller dans une forêt, bien que les forêts dans le coin il n'y en ait plus des masses. Voir même une forêt sur une île, déserte bien entendu. Et si l'on par dans le manque de bol le plus complet j'aurais pu être complètement nu.&lt;br /&gt;Une loose tellement complète que ma mémoire aurait préféré me fuir.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais non j'étais bien dans ma bonne vieille ville d'Old Swamp City, et par moment j'aurais vraiment préféré m'être échoué sur une île déserte, mais je suis sur que là encore j'aurais bien trouver un groupe de crétin pour venir m'emmerder.&lt;br /&gt;C'est des coups à préférer vivre dans un bunker.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Soudain, la phrase que ce taré de Taïpan avait prononcé avant de m'en coller une me reviens à l'esprit, pourquoi voulais t il que je transmette ses condoléances à ma femme, ou plus précisément mon ex-femme depuis que le divorce avait été prononcé, elle s'était d'ailleurs barré avec l'avocat qui la représentait. Il faut dire que la mienne n'était pas une flèche dans son genre, elle avait souvent l'air ailleurs, j'avais même l'impression qu'elle entendait des voix et se tapait des hallus comme une junkie en plein trip, c'était peut être même vraiment le cas.&lt;br /&gt;Mais quand je repense aux autres membres du cabinet, entre un obsédé compulsif, un petit frisé névrosé, une garce et une mante religieuse, je me dis que ça aurait sûrement été pire.&lt;br /&gt;Quoi que je me serais bien laisser croquer par la mante.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais je me laissais distraire par mes divagations, Taïpan ne parlait pas de moi, sinon  le croquemort prendrais déjà mes mesures, et je commençais vraiment à m'inquiéter pour Debra. Avec son sale caractère, elle pouvait très vite se mettre les gens à dos, et je ne pense pas que les employeurs de cet assassin soient du genre à garder la tête froide.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je me mis donc à courir le plus vite possible en direction du musée, ça faisait un bout de chemin, mais c'était toujours moins long que d'attendre le bus.&lt;br /&gt;Je devais être encore un peu sonné, car bien que j'allais bien plus vite qu'habituellement j'avais l'impression de courir au ralenti et je vous parle pas du son strident qui me crispait les tympans. C'est moche de vieillir, comparer à ma jeunesse l'homme que j'étais devenu ne valait plus grand chose.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je regrette vraiment d'avoir du revendre ma voiture, surtout qu'elle était un peu devenu ma maison après le divorce, c'est même d'ailleurs pour ça que j'ai du m'en séparé. Maintenant les longues nuits de planque n'ont plus le même charme sans elle.&lt;br /&gt;Pourtant elle avait la classe, je l'avais entièrement tunné, carrosserie noire remodelé dans le style lamborgini, j'avais incrusté le gyrophare sous le capot, et j'avais même fait installé un autoradio qui montrait les modulations de fréquences en un losange de barre rouge du plus belle effet, malheureusement il était resté bloqué sur une station de libre antenne un brin moralisatrice.&lt;br /&gt;Elle en faisait des jaloux au commissariat, surtout deux qui se trimballait avec une bagnole rouge hors d'age qui arborait une grande bande blanche sur le flanc, ils étaient un peu la risée du quartier.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En tout cas le groupe industriel qui l'avait racheté semblait ravi, il contait en faire cadeau à un aristocrate ou je ne sais quoi, le chevalier de quelque chose.&lt;br /&gt;Quel monde cruel et impitoyable, quand je pense que ma caisse a du finir dans les main d'un bourge.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Chemin faisant j'arrivais enfin au musée, je me précipitais à l'intérieur à la recherche de Debra, autant pour avoir une petite entrevue avec elle que pour m'assurer qu'elle allait bien.&lt;br /&gt;Elle n'était ni dans les allées, ni dans la réserve, et alors que j'approchais des locaux plus administratifs, une violente explosion me projeta à travers plusieurs vitres et me fit perdre connaissance.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Lorsque je repris connaissance, j'étais dans ce qui me semblait être une chambre d'hôpital, il faut dire que tous les tubes et les machines reliés à moi m'avait mis la puce à l'oreille, mais je pouvais tout aussi bien me trouver une fois de plus chez les fédéraux. ce n'est vraiment que la tenue typique du malade, celle ouverte aux grands vent par l'arrière qui a confirmé ma conviction.&lt;br /&gt;Si il y a bien une chose que je déteste, en plus des flics et des avocats, c'est bien l'administration. Elle est capable de transformer une simple chose toute bête en un monstre de complexité, vous forçant à vous rendre de service en service pour finalement revenir au point de départ. A croire qu'elle teste votre volonté en nombre de kilomètre parcouru et de formulaire remplie.&lt;br /&gt;Et bien l'hôpital, c'est un peu l'administration de la santé.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'avais atterri aux urgences après l'explosion où les médecins passait plus de temps à s'admirer et discuter entre eux plutôt qu'à s'occuper des malades, mon cas n'ayant rien d'urgent ils m'avaient refilé au chef des internes, un petit gars qui aurait fait un très beau couple avec mon avocate tant il était dans son monde, heureusement qu'il y avait un médecin pour le ramener sur terre en lui hurlant dessus tout en faisant l'éloge de sa virilité en l'affublant de prénom féminin. Autant vous dire qu'il m'était très sympathique.&lt;br /&gt;Malgré tout, il jugea mon état assez inquiétant pour me diriger vers un service encore plus pointu qui avait à sa tête une patte folle. Avec son caractère ce gars et moi on était fait pour s'entendre. En plus c'était une pointure dans son domaine, et heureusement pour moi qu’il n’était pas manchot, sinon je ne serais plus là pour le dire, bien que j’aie parfois eu l'impression de lui servir de cobaye.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Après avoir signé une décharge on me laissait enfin sortir de cette antichambre de la mort, je n'avais pas eu de visite, ce qui en soit même n'était pas étonnant, je n'y était pas resté assez longtemps pour que les quelques personnes qui s'intéresse un tant soit peu à moi remarque mon absence.&lt;br /&gt;Je reconnais que je ne suis pas parfait, j'ai même une légère tendance à l'obsession quand je suis dans une enquête, surtout quand elle me fait frôler la mort aussi souvent.&lt;br /&gt;C'est donc presque machinalement que je me rendis sur les lieux de l'explosion.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le musée était investit par tout un tas de flics, principalement de la police scientifique, je n'eut pas de mal à reconnaître celui qui les dirigeait, j'avais bosser plusieurs fois avec lui du temps ou j'étais encore un poulet, il s'agissait du lieutenant Gil MacCain. Un gars qui avait toujours la frite. On le reconnaissait facilement avec son collier de barbe et ses lunettes de soleil qu'il portait toujours même en pleine nuit, il devait avait avoir un toc car il les enlevait et les remettait compulsivement dès qu'il parlait ou se mettait à réfléchir.&lt;br /&gt;Enfin on ne lui disait trop rien, surtout parce qu'il était sourd comme un pot et que ça prenait trop de temps de lui expliquer quoique ce soit.&lt;br /&gt;C'était la terreur des meurtriers, car il était capable avec une chiure de mouche de retrouver ce que l'assassin avait bouffé au petit déjeuner de son dernier anniversaire. En tout cas ses performances scientifiques étaient dignes des meilleurs numéros de mentalistes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Alors que je me dirigeais vers lui pour m'enquérir sur d'éventuelles pistes en ce qui concerne l'explosion, je fus happé dans une camionnette en me retrouvant affublé d'une capuche sur la tête avant que l'on m'entrave pieds et poings.&lt;br /&gt;A même le plancher, j'eus tout loisir d'apprécier la balade avant que l'on me débarque sans ménagement.&lt;br /&gt;on me fit marcher quelques instant pour pénétrer dans un bâtiment, puis on me jeta sur une chaise et on m'y attacha solidement.&lt;br /&gt;On me laissa un moment là, j'entendais parler plusieurs hommes, j'avais du mal à les dénombrer. puis l'un deux s'approcha et arracha la cagoule qui m'obstruait la vue.&lt;br /&gt;Il avait le visage brut et un air mauvais en se présentant :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;" je m'appelle Jake Bower et j'appartiens au D.O.G., Département des Opérations Gouvernementales, et vous allez répondre à nos questions que vous le vouliez où non ! "&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8644198811658855141-3623738866521257320?l=ronanthology.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ronanthology.blogspot.com/feeds/3623738866521257320/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8644198811658855141&amp;postID=3623738866521257320' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8644198811658855141/posts/default/3623738866521257320'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8644198811658855141/posts/default/3623738866521257320'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ronanthology.blogspot.com/2008/05/episode-38-et-39-la-loi-des-series.html' title='Episode 38 et 39 : La loi des series'/><author><name>Nick</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03807581469132463881</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='26' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/-ozzoqAzXR0g/ToDRBTvFP-I/AAAAAAAAACg/HHKLoYMhns0/s220/tek4e80cf849a6637377460.png'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8644198811658855141.post-7504083254234354584</id><published>2008-05-15T22:22:00.003+02:00</published><updated>2008-05-15T23:36:18.468+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Temps Libre'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Episodes 37 à 40'/><title type='text'>Episode 37 : Un tueur sans cible</title><content type='html'>Une fois de plus je me retrouvais à essuyer le trottoir de tout mon long, et un rapide coup d'œil à droite et à gauche me fit comprendre que c'était une fois de plus celui du quartier des temples.&lt;br /&gt;J'avais vraiment du fâcher le gars qui chapeautait le business d'ici pour que toutes les fois où je m'égare dans le coin, je me retrouve à embrasser le bitume.&lt;br /&gt;on va finir par me prendre pour le pape !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je venais tout juste de me relever pour contempler l'immense bâtisse à l'architecture très orientale d'où l'on m'avait expulsé, lorsque mon instinct me signala que j'aurais peut être mieux fait de rester à terre.&lt;br /&gt;En effet, comme surgit de nulle part, se tenait devant moi l'asiatique qui m'avait menacé dans mon bureau.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;" Comme nous nous retrouvons monsieur Daddybear, je vous avais prévenu de laisser tomber votre affaire ! "&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il s'adressait à moi, ça c'était le bon point, si un gars de son calibre avait voulu me zigouiller, je n'aurais même pas eu le temps de réfléchir à une réponse.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;" Euh Salut ... Je vais pas vous mentir en vous disant que je saute de joie de vous revoir mais j'avoue que ça pourrait être pire ! "&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il sembla surpris : " pire ? " répéta t il&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je précisais mon propos : " Je veux dire par là, vous auriez déjà pu tenter de me tuer "&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il esquissa un sourire à faire froid dans le dos, du genre que l'on pourrait classer entre le sourire amusé et celui forcé lorsque l'on est contrarié et que l'on essaye de faire bonne figure.&lt;br /&gt;C'est tout en affichant cet air terrifiant qu'il répondit : " Je ne suis pas un monstre Monsieur Daddybear, je n'éprouve aucun plaisir à tuer, c'est juste que parmi toutes mes compétences, c'est dans le meurtre que j'excelle. " Puis il ajouta d'un ton cinglant : " D'ailleurs si j'avais voulu vous tuer, vous ne vous en seriez même pas aperçu "&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je ricanais, un peu tendu tout de même, pour me défaire un peu de la pression qu'il me mettait. Ce gars là, aurait filer les chocottes aux plus durs des caïd que je connaissais.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;" Et que puis je pour vous monsieur ... "&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il sembla réfléchir un moment avant de répondre : " Taïpan, appelé moi Taïpan, c'est ce qui conviendrait le mieux actuellement "&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'avoue que je commençait à avoir une certaine fascination hypnotique pour le personnage. " Euh ok c'est vous qui décidez, Taïpan, vous vouliez me voir ? "&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une fois de plus son sourire à faire chier des glaçons apparu sur son visage : " Pas particulièrement, je venais juste constater que vous n'étiez d'aucune utilité au Ji Dai car cela aurait contrarié mes employeurs.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une petite partie de lucidité dans mon cerveau secoué m'empêcha de lui demander qui étaient ses employeurs.&lt;br /&gt;" Donc je n'intéresse plus vos patrons ? je peux dormir tranquille ? "&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il sembla soudainement pensif : " Je ne dirais pas exactement ça, mes employeurs vous tiennent toujours à l'œil ce qui exclut immanquablement toute tranquillité pour vous. Mais je vous avouerais que je suis plus ici à titre personnel, je dois dire que je trouve votre rôle dans tout ceci très divertissant "&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il resta un moment en contemplation pensive avant d'ajouter : " il est même probable que vous me soyez encore utile "&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je ne sais pas ce qui m'inquiétais le plus, ce qu'il venait de dire ou la manière dont il venait de la dire. A vrai dire ce n'était plus ma principale préoccupation une fois qu'il avait prononcé sa dernière phrase avant de disparaitre après m'avoir assommé en un coup : " Au fait vous transmettrez mes condoléances à votre femme "&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8644198811658855141-7504083254234354584?l=ronanthology.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ronanthology.blogspot.com/feeds/7504083254234354584/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8644198811658855141&amp;postID=7504083254234354584' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8644198811658855141/posts/default/7504083254234354584'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8644198811658855141/posts/default/7504083254234354584'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ronanthology.blogspot.com/2008/05/episode-37-un-tueur-sans-cible.html' title='Episode 37 : Un tueur sans cible'/><author><name>Nick</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03807581469132463881</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='26' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/-ozzoqAzXR0g/ToDRBTvFP-I/AAAAAAAAACg/HHKLoYMhns0/s220/tek4e80cf849a6637377460.png'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8644198811658855141.post-3891593901629946359</id><published>2008-05-09T12:17:00.006+02:00</published><updated>2008-05-15T22:27:10.749+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Episodes 33 à 36'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Affaire Won'/><title type='text'>Episode 36 : Comme Unique Action</title><content type='html'>Déjà qu'en temps normal j'avais du mal à comprendre ce que le vieux me chantait, vous imaginez bien que ce n'est pas lorsqu'il se mit à hurler que j'allais mieux distinguer les paroles. Surtout que j'aurais donné ma main à couper qu'il le faisait dans sa langue. Enfin façon de parler, vu les gus, ils auraient bien été capable de ma la prendre si je me plantais.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Remarque ça donnait un peu d'animation de voir les frères Obi tenter de le calmer, avant de se faire éjecter dans les airs. Le vieux avait encore de beaux restes visiblement, mais au fond de moi, je ne pu empêcher une boule de me remonter à la gorge  lorsqu'il se dirigea vers moi.&lt;br /&gt;Ce qui m’inquiétait le plus c'est que depuis quelques secondes, il avait cessé de crier !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Alors qu'il se plantait devant moi, il me déchira les tympans d'un " Où il est ? "&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Incrédule je lui rétorquais : " Où est qui ? "&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'air circonspect il me répondit d'emblée : " Ki en mission secrète est " avant de reprendre plus fort : " Mais qu'est ce que Ki faire là vient ? "&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'avais du mal à le suivre et je l'indiquait par un interrogatif : " Mais là où ? "&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il sembla surpris " La Hou est avec Ki ? "&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je dois dire que j'avais décroché depuis un moment alors j'essayais de m'accrocher à ce que je pouvais : Qui est avec qui ? "&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Daï se frotta la barbe : " Ainsi les deux Ki ensemble sont ! Et La Hou ? "&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je pensais avoir une prise sur mais elle venait de se dérober subitement : " Là où quoi ? "&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le vieux tenta alors de me reposer la question : " La Hou avec Ki il est ?  "&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'avais l'impression de sombrer interminablement dans une crevasse sans fond, espérant vivement atteindre le fond pour que tout cela s'arrête. J'aurais du me laisser glisser au lieu d'essayer de stopper ma chute irrémédiable : " où est qui et avec qui ? " &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le Maitre acquiesça : " ce que je vous demande c'est ! "&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'avais cru apercevoir le fond, ça aurait pu l'air, si je n'avais pas rebondit par un : " c'est quoi ? "&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Toujours l'air interrogateur, mais plus calmement Daï me redemanda : " C'est Ki ? "&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'apercevais la lumière au bout du tunnel : " C'est qui qui ? "&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le vieux maître soupira avant de commencer son explication : " Ki mon disciple infiltré chez les enfants de la terre est. Mais Ki aussi responsable des produits dérivés est ! "&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;BANG, il semblait que j'avais enfin toucher le sol, mais j'avoue que j'avais la crâne comme une chipolata je jour de la fêté nationale : " Et c'est quoi le rapport avec vos reliques de Fukoo.oo ? "&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C'est le visage soudainement illuminé de zenitude, ou bien à cause des bougies qui venaient de s'éteindre suite à un courant d'air, car c'est très apaisé qu'il conclu : " Justement nous le dire vous alliez ! "&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je dois dire que j'étais un peu dubitatif, mais j'essayais d'être le plus clair possible, vu que leur espoirs semblaient se reposer sur moi : " Tout ce que je sais, c'est que le flacon que vous rechercher a été volé, avec d'autres objets, au musée il y a quelques jours. J'avais bien une liste avec le nom de donateurs pas très net, mais ce porcelet de Sal Valentin me l'a piqué avant de me jeter à l'eau "&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il semblait un peu désappointé : " tout c'est ? De quelques noms vous vous souvenez ? "&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'essayais de détendre l'atmosphère en plaisantant : Vous pensez bien que si je gardais la liste c'était pour ne pas avoir à retenir les noms ! "&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais ça ne le fit pas rire bien au contraire, il marmonna quelque chose au frère Obi avant de me dire : " Rien vous ne savez ! Aucune utilité vous n'êtes "&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il fit un signe aux deux frères qui me soulevèrent chacun sous un bras et me dirigèrent vers la grande porte principale. En quelques secondes j'étais éjecté de l'enceinte Manu Militari, enfin je préférais l'être par devant que par la ruelle sale par laquelle j'étais arrivé.&lt;br /&gt;Wan avait tout de même eu la politesse de me dire un " Désolé monsieur Daddybear " avant de me balancer la gueule sur le pavé.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8644198811658855141-3891593901629946359?l=ronanthology.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ronanthology.blogspot.com/feeds/3891593901629946359/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8644198811658855141&amp;postID=3891593901629946359' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8644198811658855141/posts/default/3891593901629946359'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8644198811658855141/posts/default/3891593901629946359'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ronanthology.blogspot.com/2008/05/episode-36-comme-unique-action.html' title='Episode 36 : Comme Unique Action'/><author><name>Nick</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03807581469132463881</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='26' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/-ozzoqAzXR0g/ToDRBTvFP-I/AAAAAAAAACg/HHKLoYMhns0/s220/tek4e80cf849a6637377460.png'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8644198811658855141.post-3541153506385742610</id><published>2008-04-24T21:39:00.006+02:00</published><updated>2008-04-24T22:47:38.374+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Affaire Bergère'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Episodes 33 à 36'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Affaire Won'/><title type='text'>Episode 35 : De la guerre desuette au hâle</title><content type='html'>Le vieux me fixait avec ses yeux de poisson globe, et à sa manière de s'agripper à sa canne tout en essayant d'articuler on aurait pu le confondre avec une perruche.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;il disait que nous avions beaucoup de chose à se dire, mais si je devais attendre qu'il fasse une phrase intelligible, j'y serais encore dans dix ans.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;" Ouais faut qu'on cause de tout ce barzingue autour de moi, ce n'est pas que frôler la mort me fout les foies, c'est juste que ça arrive un peu trop souvent à mon goût ces derniers temps ! "&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le vieux prit une grande inspiration se relevant légèrement avant de se voûter à nouveau sur sa canne. ça devait être un maître yoga ou un truc du genre pour rester en équilibre dans cette position.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;" Avant toute chose, me présenter laissez moi ! Dai Konshu, je me nomme. Actuel dirigeant de cette petite communauté je suis. le Grand ordre nous sommes, le Ji Dai.&lt;br /&gt;Deux de mes plus brillants élèves, les frères Obi sont. "&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je ne sais pas qui lui avait appris notre langue mais cette personne avait oublié de lui expliquer l'importance de mettre les mots dans l'ordre. J'espérais qu'il n'en avait pas pour trop longtemps dans ses explications car je sentais le mal de crâne pointer à l'horizon.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;" Depuis bien des lunes, avec les enfants de la terre en guerre nous sommes, même si jadis qu'un seul et même clan nous formions. Eux sont les personnes qui aujourd'hui attaqué vous ont. "&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Me voilà bien servi, je me retrouvais embarqué dans un vieux différent entre deux factions qui aimaient se parler avec les poings&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;" Et qu'est ce que je viens fiche au milieu de votre querelle ancestrale ? "&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le père Dai plissa les yeux et les deux frère se retournait vers moi l'air interrogateur, j'avais l'impression d'avoir dit une connerie j'espérais juste qu'il ne  décide pas brusquement de me remettre dans les eaux du port d'où ils m'avaient sorti.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;" Ne pas comprendre j'avoue " lâcha t il enfin. " De nous dire en quoi vous y etes mêlé à vous c'est. Plus grand assassin des enfants de la terre vous menacer est venu. "&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J’essayais de décoder. il parlait du mec qui m'avait filer la frousse de ma vie dans mon bureau.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;" Je ne sais même pas qui c'est ce gars, il m'a juste demandé d'arrêter de rechercher Bergère. Je suppose que vos copains en noir sont venus me spécifier ce qu'il m'en coûtait de ne pas avoir suivi ses recommandations. "&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le vieux et les frères Obi s'échangèrent quelques mots dans leur langue, ils avaient l'air très énervés.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;" Pas sans raison venu à vous il n'est ! " trancha il à mon intention excédé avant de continuer.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;" Avec les reliques de Fukoo.oo à voir rien cela n'a ! "&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A le voir s'énerver comme ça, j'avais un peu peur qu'il nous claque dans les bras le vieux. il n'était plus du tout zen.&lt;br /&gt;Wan s'approcha discrètement de moi et me glissa : " il faut l'excuser mais il est toujours ainsi lorsqu'il s'agit des enfants de la terre et de Fukoo.oo "&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce nom là me disait quelque chose, j'avais déjà entendu ça quelque part, mais je ne savais plus où. Je tâtais mes poches à la recherche de mon calepin et le feuilleta quelque instant avant de trouver la bonne page.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;" Dites moi votre fukomachin là. "&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;" Fukoo.oo " me repris Wan&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;" Oui c'est ça Fukoo.oo, ça n'aurait pas à voir des fois avec une histoire de flacon orné d'éléphants ? "&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je vis alors le visage du vieux Dai reprendre des couleurs, enfin en reprendre même  beaucoup trop, son teint virait du rouge écarlate au violacé ce coup là c'était sur soit il me claquait dans les doigts soit il me claquait tout court.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8644198811658855141-3541153506385742610?l=ronanthology.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ronanthology.blogspot.com/feeds/3541153506385742610/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8644198811658855141&amp;postID=3541153506385742610' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8644198811658855141/posts/default/3541153506385742610'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8644198811658855141/posts/default/3541153506385742610'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ronanthology.blogspot.com/2008/04/episode-35-de-la-guerre-desuette-au-hle.html' title='Episode 35 : De la guerre desuette au hâle'/><author><name>Nick</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03807581469132463881</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='26' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/-ozzoqAzXR0g/ToDRBTvFP-I/AAAAAAAAACg/HHKLoYMhns0/s220/tek4e80cf849a6637377460.png'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8644198811658855141.post-6180418315754061024</id><published>2008-04-17T21:18:00.004+02:00</published><updated>2008-04-17T22:34:22.579+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Affaire Bergère'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Episodes 33 à 36'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Affaire Won'/><title type='text'>Episode 34 : La passe de mots</title><content type='html'>J'essayais de suivre comme je pouvais les frères Obi, qui gambadaient joyeusement à travers un tas de ruelles aussi petites qu'encombrées.&lt;br /&gt;Secrètement j'espérais qu'ils savaient où ils allaient car pour ma part il y avait un bon moment que mon sens de l'orientation avait décroché.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Au bout d'un moment ils décidèrent enfin de s'arrêter de courir, et moi j'en profitais pour avaler un grand bol d'air et recracher mes poumons.&lt;br /&gt;Ces mecs étaient montés sur ressorts ma parole, pour peu j'aurais eu l'impression qu'ils essayaient de me semer.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;" Vous allez bien monsieur Daddybear " s'inquiéta Ken tandis que son frère Wan frappait à une petite porte derrière un bâtiment massif.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;" Impec' mec, au poil, je me suis jamais senti aussi vivant " lui répondis-je, et pour cause mon corps me faisait tellement mal de partout qu'il n'y avait aucun risque que je sois mort.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un petit soupirail métallique s'ouvrit dans la porte. Wan s'approcha encore plus et murmura à celui qui venait de l'ouvrir.&lt;br /&gt;" Quand l'hirondelle s'envole vers l'horizon, le vent lui souffle dans les ailes et dissipe les nuages sur son chemin ... "&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il s'arrêta un moment puis une voix lui répondit : " Mais si le vent suis l'hirondelle alors le serpent se terrera sous les feuilles "&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Wan se redressant fièrement conclu dans une posture mélodramatique : " Sauf si le souffle du grand dragon balaye les feuilles pour que la mangouste déniche le serpent "&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il y eu un silence, puis un bruit de verrou et enfin un léger grincement de gonds qui indiquait l'ouverture de la porte.&lt;br /&gt;J'interrogeais Ken du regard, et ce dernier le renvoya à Wan qui se tourna vers moi pour me répondre un simple : " mesure de sécurité "&lt;br /&gt;Y a pas à dire leur truc de mots de passe ça en jetait pour celui qui était là en touriste, mais on ne m'enlèvera pas l'idée de la tête qu'un " salut, c'est nous ! " aurait tout aussi bien fait l'affaire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je pénétrais par la porte de derrière encadré par les deux frangins, et on nous dirigea à travers un dédale de couloirs et de pièces à l'allure très exotique jusqu'à un grand hall couvert de grandes plaques de pailles.&lt;br /&gt;Un petit vieux, à la barbe aussi longue que son crâne était dégarni, se tenait sur estrade. Enfin du moins se maintenait en équilibre courbé sur sa canne, Et vu son teint verdâtre, sa place était plutôt dans un lit, si ce n'est un cercueil tant il semblait âgé et malade.&lt;br /&gt;Les deux frères firent une courbette très prononcé puis se redressèrent en regardant toujours leur pied, comme deux gamins qui viennent de se faire chiper par leur grand-mère la main dans le bocal à cookies.&lt;br /&gt;C'est Wan qui s'excusa le premier, comme toujours c'était lui la voix du duo.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;" Konchû sensei, voici l'homme que vous nous aviez demandé de protéger. Je sais que nous n'aurions pas du l'amener ici, mais les enfants de la terre allaient le capturer, alors j'ai pensé qu'il serait plus sage de l'amener ici, surtout que nous avons déjà faillit le perdre aujourd'hui. "&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le vieux sage ne broncha pas et leur donna l'absolution.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;" La bonne décision tu as pris, jeune Wan-Pada, regrettable de le perdre il aurait été "&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Puis il me scruta des pieds à la tête et repris à mon intention.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;" Ainsi enfin nous nous rencontrons, Daddybear San, le loup déguisé en mouton en vous je vois, je ne m'étais pas trompé. Bien fait nous avons eu de par deux fois vous sauvez "&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'essayais de décoder ce que le vioque me baragouinait, il me semble qu'il avait dit qu'ils m'avaient sauvez deux fois. Je m'hasardais :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;" Vous voulez dire qu'au port c'était déjà vous ? "&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C'est le petit Wan qui me répondit : " Nous sommes désolé, nous avons manquer de vigilance à force de trop travailler notre discrétion, nous aurions du intervenir plus tôt. "&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je le rassurais d'emblée : " Y a pas de mal, je suis vivant, ce qui n'aurait pas été le cas si vous n'aviez pas été là "&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Puis je me retournais vers leur chef spirituel : " je ne veux pas vous paraître impoli, surtout que visiblement mes miches vous en doivent beaucoup, mais pourquoi vous me surveiller, et puis d'abord qui vous êtes bordel ? "&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le vieux resta impassible sur sa canne : " Beaucoup à nous dire nous avons "&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8644198811658855141-6180418315754061024?l=ronanthology.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ronanthology.blogspot.com/feeds/6180418315754061024/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8644198811658855141&amp;postID=6180418315754061024' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8644198811658855141/posts/default/6180418315754061024'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8644198811658855141/posts/default/6180418315754061024'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ronanthology.blogspot.com/2008/04/episode-34-la-passe-de-mots.html' title='Episode 34 : La passe de mots'/><author><name>Nick</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03807581469132463881</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='26' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/-ozzoqAzXR0g/ToDRBTvFP-I/AAAAAAAAACg/HHKLoYMhns0/s220/tek4e80cf849a6637377460.png'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8644198811658855141.post-1212193873569514321</id><published>2008-04-11T16:18:00.003+02:00</published><updated>2008-04-11T16:28:25.016+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Annonce'/><title type='text'>Remerciements</title><content type='html'>Bonjour à tous, moi c'est l'auteur, je viens vous déranger car Ronan à quelque chose à vous dire.&lt;br /&gt;Aller ramène tes miches&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;" Salut les caves !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les sélections pour le festival de Romans sont terminés, et j'ai paumé comme le looser que je suis habituellement.&lt;br /&gt;Tout ça parceque, contrairement à vous, un tas d'abrutis ont décidé de ne pas voter pour ma pomme.&lt;br /&gt;Bref je vous remercie quand même d'avoir pris le temps d'effectuer ces quelques cliques, c'était très sympa de votre part et je ne l'oublierais pas.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C'est pas tout mais moi je vais aller m'en jeter un petit pour me remonter le moral&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A la revoyure ! "&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;hummmm merci Ronan pour cette intervention ... qui t'es si propre&lt;br /&gt;Et encore merci à vous cher(e)s lecteur(trice)s&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8644198811658855141-1212193873569514321?l=ronanthology.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ronanthology.blogspot.com/feeds/1212193873569514321/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8644198811658855141&amp;postID=1212193873569514321' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8644198811658855141/posts/default/1212193873569514321'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8644198811658855141/posts/default/1212193873569514321'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ronanthology.blogspot.com/2008/04/remerciements.html' title='Remerciements'/><author><name>Nick</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03807581469132463881</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='26' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/-ozzoqAzXR0g/ToDRBTvFP-I/AAAAAAAAACg/HHKLoYMhns0/s220/tek4e80cf849a6637377460.png'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8644198811658855141.post-6705627693054944770</id><published>2008-04-11T14:41:00.005+02:00</published><updated>2008-04-12T11:42:33.679+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Affaire Bergère'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Episodes 33 à 36'/><title type='text'>Episode 33 : ça vaut pas un jet d'ail !</title><content type='html'>Comme si les acrobates en costume noir n'étaient déjà pas suffisant voilà maintenant que deux clowns chauves en tunique blanche souhaitaient eux aussi participer à la rencontre.&lt;br /&gt;Au moins ceux là avaient l'air d'être de mon coté.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Moi qui me réjouissais d'avance d'une bonne bagarre, je fus plutôt déçu, ces gars là ne savaient pas se battre convenablement.&lt;br /&gt;Bien sur ils gesticulaient dans tous les sens en sautant un peu partout, la plupart poussaient même des cris tantôt rauques, tantôt aigus lorsqu'ils donnaient un coup.&lt;br /&gt;Mais faut être honnête, toutes ces jérémiades c'est bon pour amuser la galerie, ça vaut pas un bon bourre-pif ou un coup de tatane bien placé.&lt;br /&gt;Et je ne dis pas ça parce qu'ils préféraient s'amuser entre eux, et ne me laissait pas participer.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quoi qu'il en soit, mes nouveaux amis en blanc s'en sortaient plutôt bien face à mes nouveaux ennemis en noir, et ce malgré le sous nombre évident.&lt;br /&gt;A les regarder danser comme ça dans les bras les uns des autres, il me semblait que la lutte avait durée des heures, mais ma montre m'indiquait que seulement 3 minutes étaient passées.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Après avoir embrassé les murs et les pavés un bon nombre de fois, les assaillants estimèrent que si ils ne voulaient pas avoir des frais de dentisterie exorbitants, ils feraient mieux de battre en retraite.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je restais là dans la ruelle, et les deux olibrius en pyjama blanc me dévisagèrent un moment, puis ils se mirent à baragouiner dans je ne sais quelque langue.&lt;br /&gt;Je détestais les personnes qui faisaient ça, surtout lorsqu'elles le font avec cette espèce de petit sourire en coin qui semble vouloir dire : " tu sais très bien que l'on parle de toi, mais tu ne peux pas nous comprendre ! "&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'un des deux, sûrement le porte-parole, s'avança de quelque pas puis me fit une sorte de révérence qui me fit voir le reflet de la lune sur son crâne lustré. Puis il s'exprima :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;" Monsieur Daddybear, nous sommes heureux mon frère et moi de constater que n'êtes pas blessé. Permettez-moi de nous présenter, nous sommes les frères Obi, Wan et Ken Obi. "&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ken était celui qui s'adressait à moi il semblait plus petit et plus chétif que son frère, mais pour l'avoir vu se battre je ne dirais pas qu'il était le moins fort des deux. Il portait tout comme son frère le massif Wan, une étrange ceinture noire tressée à la taille.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce dernier tapa sur l'épaule de son frère timidement : " Frère ! "&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ken me montra le passage de la ruelle tout en disant : " Oui nous devons nous hâter, il n'est pas bon pour vous de trop traîner dans ces rues. "&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je n'avais pas vraiment envie de les contredire, surtout qu'ils semblaient en savoir long, je décidais donc de les suivre.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8644198811658855141-6705627693054944770?l=ronanthology.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ronanthology.blogspot.com/feeds/6705627693054944770/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8644198811658855141&amp;postID=6705627693054944770' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8644198811658855141/posts/default/6705627693054944770'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8644198811658855141/posts/default/6705627693054944770'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ronanthology.blogspot.com/2008/04/episode-33.html' title='Episode 33 : ça vaut pas un jet d&apos;ail !'/><author><name>Nick</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03807581469132463881</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='26' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/-ozzoqAzXR0g/ToDRBTvFP-I/AAAAAAAAACg/HHKLoYMhns0/s220/tek4e80cf849a6637377460.png'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8644198811658855141.post-6401050846968806728</id><published>2008-04-03T21:51:00.005+02:00</published><updated>2008-04-03T22:49:14.678+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Episodes 29 à 32'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Affaire Bergère'/><title type='text'>Episode 32 : Dan et deux dehors</title><content type='html'>Je déambulais dans les rues le dossier à la main, me demandant bien ce que ce lèche bottes de Fromell avait dans le crâne.&lt;br /&gt;J'imaginais mal ces deux men in black se pointer dans son bureau pour venir prendre un café, et à la manière dont j'avais été éjecté ça ne pouvait signifier que peu de chose.&lt;br /&gt;Soit c'était vraiment du lourd, soit ça concernait ma pomme, et le pire de tout, c'est qu'il était possible que ce soit les deux à la fois.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pourquoi Bergère avait estimé utile de confectionner un dossier sur moi, je ne le connaissais pas ce type, enfin de nom comme tout les pecnots de cette ville qui ne fréquente pas la haute.&lt;br /&gt;Alors que j'ouvrais la chemise pour essayer d'y trouver un élément de réponse, mon œil fut attiré par une petite note gribouillée en vitesse par la main de Fromell qui disait :&lt;br /&gt;" Garde moi ça au chaud et fait toi discret si tu tiens à ton matricule car c'est encore plus compliqué que je le pensais ! "&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;ça avait au moins le mérite d'être clair, même si ça ne m'avançait pas beaucoup, car soyons franc, si il s'imaginait que j'allais tranquillement rester dans mon lit, c'est qu'il avait oublier qui j'étais.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le seul semblant de piste que j'avais en rapport avec Bergère était cette asiatique qui m'avait menacé à mon bureau. Et l'endroit où l'on avait le plus de chance d'en trouver un à Old Swamp, c'était à Chinatown.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A vrai dire, il n'avait rien d'un quartier typique de l'appellation Chinatown, on ne pouvait même pas vraiment dire que la communauté asiatique était plus prononcée dans ce quartier que dans les autres.&lt;br /&gt;Mais c'était rentré dans les moeurs, sûrement car c'était plus facile de dire "Chinatown" que "le quartier commerçant à l'est du centre ville".&lt;br /&gt;Oui car même si les colons asiatiques d'Old swamp n'étaient pas si nombreux, enfin assez pour rivaliser avec la communauté hispanique, on ne pouvait leur nier leur solidarité et leur sens inné des affaire qui leur fait mettre la main mise sur toutes les devantures du quartier marchands.&lt;br /&gt;Pour être franc, ayant connu l'ancien quartier durant mon enfance, je ne pouvais nier que l'on y avait vraiment gagner en qualité de service.&lt;br /&gt;Et je dois dire que mon imper avait même connu une deuxième jeunesse après avoir fait connaissance avec le vieux Chen.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La seule chose que je reprocherais à ce quartier aujourd'hui c'est qu'il n'y ai plus de débits de boisson convenable, et peut être également que c'est ici que j'avais rencontré Debra.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cela faisait maintenant un bon moment que j'arpentais les rues du quartier sans trop savoir ce que j'y cherchais, je n'imaginais pas tomber sur mon lascar au détour d'un immeuble, ça aurait été trop beau.&lt;br /&gt;Mais néanmoins j'avais comme la désagréable impression d'être suivi.&lt;br /&gt;A vrai dire j'avais ce sentiment depuis que j'avais quitté le commissariat, et la nuit tombante n'arrangeait rien.&lt;br /&gt;J'airais peut être mieux fait de suivre les conseils de Fromell et de ma planquer quelque part.&lt;br /&gt;En tout cas c'était mon poursuivant qui se planquait bien je n'arrivais pas à le repérer.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Alors que j'avançais dans l'ombre crépusculaire tout en jetant des coups d'oeil discret derrière moi, je sentis quelque chose me chatouiller la gorge et venir se planquer tout près dans un vrombissement métallique.&lt;br /&gt;Je n'eus pas vraiment le loisir de regarder ce que c'était car une demi douzaine d'illuminés en pyjama noir vint se planter tout autour de moi en faisant des cabrioles tout en poussant des cris de caniche castré.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais alors que je pensais en avoir fini avec ce numéro de cirque digne des singes savants, et accessoirement être fini tout court, lorsque deux silhouettes sautant du haut des murs voisins se découpèrent dans la lune pour venir se poser à coté de moi.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8644198811658855141-6401050846968806728?l=ronanthology.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ronanthology.blogspot.com/feeds/6401050846968806728/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8644198811658855141&amp;postID=6401050846968806728' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8644198811658855141/posts/default/6401050846968806728'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8644198811658855141/posts/default/6401050846968806728'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ronanthology.blogspot.com/2008/04/episode-32-dan-et-deux-dehors.html' title='Episode 32 : Dan et deux dehors'/><author><name>Nick</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03807581469132463881</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='26' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/-ozzoqAzXR0g/ToDRBTvFP-I/AAAAAAAAACg/HHKLoYMhns0/s220/tek4e80cf849a6637377460.png'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8644198811658855141.post-7093813760828347538</id><published>2008-03-27T22:06:00.005+01:00</published><updated>2008-03-28T19:12:34.229+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Episodes 29 à 32'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Affaire Won'/><title type='text'>Episode 31 : Privé de dossier</title><content type='html'>Fromell venait de larguer sous mon nez un dossier ou était annoté mon nom. il avait balancer ça avec un regard situé entre l'amusement et la crainte, le genre de regard que l'on a lorsque l'on jette une boule puante en se disant que l'on va bien se marrer mais tout en craignant un vent contraire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je m'emparais de la chemise et l'ouvrit, feuilletant les quelques documents qui en composaient le contenu. Et à première vue, tous parlaient de moi.&lt;br /&gt;J'avais un peu l'impression d'être une star, c'est vrai qu'un dossier planquer dans le double fond d'un tiroir du bureau d'un commissaire d'Old Swamp, c'était moins glamour que sa photo sur une plage à la une d'un magasine à scandale.&lt;br /&gt;Mais je m'en contentais, d'autant plus que j'aurais moyennement apprécié de voir ma tronche étalé ça et là dans les salle d'attente et autre salon de coiffure.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je dévisageais un instant Fromell, c'est sur qu'il avait une dent contre moi, mais je le voyais mal passer son temps libre à élaborer une biographie détaillé sur ma personne. Je l'interrogeais donc en rejetant la pochette sur le bureau: " C'est quoi ça ? "&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un sourire narquois se dessina sur son visage, puis il me répondit : " j'aurais bien aimé que tu le dise. On a trouvé ça dans le cabinet du secrétaire de Bergère chez Phillis. Visiblement ce dernier s'intéressait à toi ! Il y a la dedans toute ta vie, tes habitudes, tes petits secrets ... du travail soigné. Et vu la lettre manuscrite qui est dedans, il te cherchait activement. "&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je repris le dossier et chercha la lettre en question. Plus qu'une lettre, ça ressemblait plutôt à un ordre. Une partie m'interpella :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;" ... Il pourrait être notre homme, alors retrouvé le et ramener le moi au plus vite. Si vous souhaiter me contacter, passer part les voies habituels.&lt;br /&gt;Et dépêchez vous, le temps nous manque ! "&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le mot était daté d'il y a 2 jours, et l'idée que Bergère et moi nous nous courrions après mutuellement depuis le début avait dans mon esprit un petit goût d'ironie.&lt;br /&gt;Tout en remettant la lettre à sa place, j'avisais le commissaire.&lt;br /&gt;" Et en quoi ça peut nous aider. J'ignore totalement ce qui le poussait à me rechercher."&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Fromell restait silencieux tout comme moi, à réfléchir à la situation.&lt;br /&gt;J'étais aux trousses de Bergère pour l'oseille, enfin au début, car après je voulais juste lui demander pourquoi j'avais été menacé par cet ... &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;" … asiatique menaçant ! ", ça me sorti de la bouche comme un souffle.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le commissaire me regarda d'un air interrogateur. Je m'empressais de lui donner une explication.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;" Il y a quelques jours, alors que je commençais à fouiner à la recherche de Bergère, j'ai trouvé un asiatique en train de fouiller mon bureau, je ne sais pas ce qu'il cherchait mais il m'avait demandé de laisser tomber l'affaire Bergère. et je dois dire que sur le coup il m'avait plutôt convaincu. "&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Fromell se contenta d'un : " intéressant, il faudrait peut-être creuser par là ! "&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je lui répondis en soupirant : " Si l'on va dans ce sens là, les fédéraux aussi m'ont demandé de lâcher l'affaire. Sans compter la fusillade dont j'ai été victime. "&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il sourit et me rétorqua : " Ne t'inquiète pas pour les fédéraux, je m'en occupe. Et je verrais ce que nos gars ont trouvés sur les lieux de la fusillade dont tu parles. Par contre ça risque d'être plus dur pour aller enquêter dans Chinatown. Et je suis sur que tu comprends qu'officiellement, je ne peux pas te demander de t'immiscer dans l'enquête. "&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il avait fortement insisté sur le officiellement, ça voulait tout dire. J'aurais voulu l'interroger plus longuement, mais l'on vint frapper à la porte.&lt;br /&gt;Un petit bleu entra accompagné deux masses en costumes et lunettes noirs.&lt;br /&gt;" Désolé commissaire mais ces deux hommes veulent s'entretenir avec vous de toute urgence. "&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Vu la manière dont il me regardait et regardait Fromell, et comme lui les regardait et me regardait, je compris que j'avais tout intérêt à fiche le camp de là en vitesse.&lt;br /&gt;Il pris d'ailleurs une feuille et commença à écrire tout en me déclarant.&lt;br /&gt;" Bien monsieur Daddybear, si nous avons encore besoin de vous en qualité de témoin, nous vous ferons convoqué de nouveau. "&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sur ce, je me levai en le saluant ainsi, que les deux hommes et pris mes affaires pour partir.&lt;br /&gt;Alors que j'allais quitter le bâtiment, le jeune bleu qui nous avait dérangé, m'interpella en courant dans ma direction.&lt;br /&gt;" Monsieur Daddybear, monsieur Daddybear, vous oubliiez votre dossier, le commissaire m'a demandé de vous le remettre. "&lt;br /&gt;Je pris l'objet en le reconnaissant immédiatement, c'était celui que Fromell venait de me montrer quelques minutes plus tôt.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8644198811658855141-7093813760828347538?l=ronanthology.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ronanthology.blogspot.com/feeds/7093813760828347538/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8644198811658855141&amp;postID=7093813760828347538' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8644198811658855141/posts/default/7093813760828347538'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8644198811658855141/posts/default/7093813760828347538'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ronanthology.blogspot.com/2008/03/episode-31-priv-de-dossier.html' title='Episode 31 : Privé de dossier'/><author><name>Nick</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03807581469132463881</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='26' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/-ozzoqAzXR0g/ToDRBTvFP-I/AAAAAAAAACg/HHKLoYMhns0/s220/tek4e80cf849a6637377460.png'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8644198811658855141.post-7634313675182155659</id><published>2008-03-20T22:14:00.006+01:00</published><updated>2008-03-21T10:23:26.539+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Episodes 29 à 32'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Affaire Bergère'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Affaire Won'/><title type='text'>Episode 30 : Papotte peut-être, mais pas potes quand même !</title><content type='html'>Fromell humectait ses lèvres sur le bord de son verre, à croire que ce type n'avait jamais appris à boire.&lt;br /&gt;Je réfléchissais à la manière d'aborder au mieux les sujets qui nous préoccupaient tout deux, car je sentais que l'on allait jouer ensemble au petit jeux qui consistait à en dire le moins possible pour en apprendre le maximum.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je me décidais de le cuisiner sur l'affaire Bergère, même si je doutais de plus en plus que ce soit à cause de lui cherchais à me faire la peau.&lt;br /&gt;" Vous avez interrogé le secrétaire de Bergère ? "&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il sembla surpris de mon entrée en matière, il s'attendait à autre chose visiblement.&lt;br /&gt;" non on n'a pas réussit à mettre la main dessus " répondit il avant d'enchaîner " Pourquoi tu t'intéresse à lui ? C'est quand même pas lui qui t'as balancé à la baille ? "&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'esquissais un sourire en lui disant " t'as pas vu l'arbalète que c'est, je ne suis même pas sur qu'il réussirait à balancer une feuille de papier à la flotte. Non ça c'est le travail des hommes de main de Valentin. "&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'essayais ainsi de détourner son attention de mon intérêt pour la fausse Vera et visiblement ça marchait car il m'interrogea. " Valentin ! Sal Valentin ? Qu'est ce qu'il vient faire dans cette histoire ? Il est dans le coup pour Bergère ? Qu'est ce qu'il t'a pris d'aller voir ce cinglé !"&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je le calmais tout de suite, " Il n'a rien à voir avec ce qui nous intéresse, enfin pas que je sache. C'est vrai que j'aurais du être plus prudent avec lui, mais je pensais pas qu'il prendrait la mouche si subitement, pourtant je n'ai rien fait pour le mettre en rogne. Crois moi, j'y ai bien fait attention. "&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;" Pas assez visiblement " ricana t il, puis il se redressa " trêve de bavardages, je suppose que tu n'es pas là pour porter plainte contre Valentin, alors joue cartes sur table et dit moi ce que tu sais sur Bergère ! "&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La patience ce n'avait jamais vraiment été son fort, et je savais à quoi m'attendre si je ne me pliais pas à ces exigences, la dernière fois ça m'avait coûté ma promotion et ma plaque. Mais je ne pouvais pas vraiment lui donné tort à l'époque je n'étais pas au meilleure de ma forme et il avait sûrement essayer de me remettre d'aplomb à sa manière.&lt;br /&gt;" A vrai dire pas grand chose, j'étais persuadé d'avoir été engagé par sa femme pour le retrouver lui et sa maîtresse, le truc d'adultère classique, enfin jusqu'à ce que je me fasse alpagué par les fédéraux et qu'ils m'apprennent que mon employeuse dansait la gigue six pieds sous terre depuis plus de six mois. "&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Fromell soupira " Pourtant ça c'est pas le genre de nouvelle qui passe inaperçu, surtout lorsque ça concerne un type comme Bergère !"&lt;br /&gt;" Que veux tu, contrairement à toi, je ne suis pas constamment les yeux rivés sur les pages mondaines " lui répondis je sèchement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je continuais " Bref, sentant le traquenard, j'ai continué à la chercher pour le prévenir, mais également pour qu'il me rencarde sur deux ou trois choses, mais je suis arrivé un peu trop tard comme tu l'as constaté ... maintenant à toi dis moi dans quel merdier j'ai mis les pieds ? "&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Fromell était songeur, il marmonnait à demi pour lui même : " Donc tu ne sais pas grand chose, c'est peut être mieux ainsi, peut être que ... " il sembla se ressaisir et se rappeler ma présence. " Avant tout une dernière chose, sur les points que tu voulais aborder avec lui? "&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'étais embêté je pouvais sans problème mentionné une partie des raisons de ma visite à Bergère chez Phillis, mais l'autre je préférais la garder sous silence, car j'avais déjà faillit boire le bouillon de onze heure au port à cause de cela, et je n'avais pas encore fini de sécher.&lt;br /&gt;" Tu vois Miguel Cruz ? " il acquiesça " une brute sans grande envergure, me semble t il ? ". Je lui confirmai " Oui ça lui ressemble, le genre de gars qui lorsqu'il te confie une tache en te secouant la couenne comme pour jouer au bilboquet avec ta tête, tu n'as pas trop envie de lui refuser. Enfin bref il m'a demandé de retrouver sa sœur Vera. Vera Cruz, pile l'identité que le secrétaire de Bergère a empruntée. "&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Fromell hocha la tête tout en prenant des notes " Je vois, mais je doute que cela concerne notre affaire, et j'imagine bien que tu ne t'ai pas donné tout ce mal pour le retrouver juste pour ça. "&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je pris un air dépité " ben tu sais, Miguel sait se montrer très convainquant, et je dois dire que de ton coté pour l'instant ça laisse un peu à désirer ! "&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il se frotta les sourcils comme pour réfléchir un instant, puis sorti un dossier qui était soigneusement ranger dans le double fond d'un tiroir fermé à clé de son bureau, avant de le lancer devant moi.&lt;br /&gt;" Tu l'auras voulu, jette un coup d'œil à ça ! "&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8644198811658855141-7634313675182155659?l=ronanthology.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ronanthology.blogspot.com/feeds/7634313675182155659/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8644198811658855141&amp;postID=7634313675182155659' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8644198811658855141/posts/default/7634313675182155659'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8644198811658855141/posts/default/7634313675182155659'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ronanthology.blogspot.com/2008/03/episode-30-peut-tre-pas-potes-mais.html' title='Episode 30 : Papotte peut-être, mais pas potes quand même !'/><author><name>Nick</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03807581469132463881</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='26' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/-ozzoqAzXR0g/ToDRBTvFP-I/AAAAAAAAACg/HHKLoYMhns0/s220/tek4e80cf849a6637377460.png'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8644198811658855141.post-1297261982258552648</id><published>2008-03-13T21:56:00.010+01:00</published><updated>2008-03-15T15:21:23.645+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Temps Libre'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Episodes 29 à 32'/><title type='text'>Episode 29 : Une descente d'enfer</title><content type='html'>Il semblerait que le nombre de taxi qui accepte de prendre un client trempé soit inversement proportionnel au degré d'humidité de ce dernier.&lt;br /&gt;Si l'on ajoute dans le calcul l'amabilité du chauffeur, ce chiffre devient quasiment nulle.&lt;br /&gt;Il faut dire qu'en général, je ne me montre pas non plus dégoulinant lorsque je m'adresse à eux, et faut dire qu'ils me le rendent bien de leur coté.&lt;br /&gt;Quoi qu'il en soit je devais être en veine aujourd'hui, enfin si l'on exclu la tentative de meurtre dont j'avais fait les frais, et celle sur Bergère qui malheureusement avait eu moins de chance que moi. J'arrivais malgré tout à trouver une bonne âme, qui accepta de me déposer au poste.&lt;br /&gt;Pas un taxi, là ça n'aurait plus été de la chance, mais un miracle ! Juste une charmante vieille dame qui a eu pitié de moi.&lt;br /&gt;Elle jacassait pas mal durant le trajet, et je me contentais de sourire en hochant la tête. Je pense qu'elle avait du oublier d'enfiler son râtelier vu que je ne pipais mots à ce qu'elle me racontait.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Arrivé au quart, je pris direct le chemin du bureau de Fromell, car même si il semblait étonnement calme, je ne tenais pas à croiser tous mes anciens collègues me reluquant comme une vieille professionnelle qu'à passer l'age d'arpenter le macadam.&lt;br /&gt;De plus vu mon accoutrement, qui sait ce que ces tordus pourraient bien colporter.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'entrais sans vraiment m'annoncer, pissant la flotte sur le parquet derrière la porte. Fromell leva la tête et me regarda avec un sourire en coin.&lt;br /&gt;" T'as oublié ton pébroque Daddybear " étouffa t il dans un soubresaut d'éclat de rire.&lt;br /&gt;" Y a un peu de ça " répondis-je calmement " j'ai juste oublié de le prendre avant que l'on me balance à la flotte ! "&lt;br /&gt;Il reprit son air sérieux de fonctionnaire qui m'horripilait tant et me demanda pendant que j'accrochais mon imper et mon galurin sur le porte-manteau " Dans quel merdier tu t'es foutu ? "&lt;br /&gt;Je n'affalais sur le siège en soupirant " si seulement je le savais "&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;il ouvrit un tiroir et sorti un bouteille de scotch et deux verres, " je crois que t'as besoin de te réchauffer " me déclara t il.&lt;br /&gt;Depuis qu'il avait monté en grade Fromell avait des goûts de luxe, c'était pas n'importe quoi qu'il venait de me sortir, mais une triple distillation en provenance direct des lowlands.&lt;br /&gt;" je croyais que tu touchais pas à ça, tu me l'a bien assez reproché "&lt;br /&gt;il remplit les deux godets toujours aussi imperturbable et me lança une pique : " Pas pendant les heures de service, contrairement à toi, et j'ai fini il y a une heure ".&lt;br /&gt;Je regardais le verre du bout des yeux !&lt;br /&gt;" Tu ne le croiras peut être pas mais depuis que j'ai commencé mon enquête je n'ai pas toucher une goûte d'alcool "&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;il paru surpris, lui qui d'habitude restait de marbre " la preuve que rien est perdu pour toi "&lt;br /&gt;Je lui lançais un regard noir en attrapant le verre, comme pour le défier, et lui dit : "c'est juste que j'en ai pas eu l'occasion ! " Puis je le descendis d'une traite.&lt;br /&gt;Bon Dieu ce que ça m'a fait du bien, on aurait dit que la Vierge me pissait dans le gosier.&lt;br /&gt;Fromell leva les yeux au ciel, et moi j'esquissais un sourire.&lt;br /&gt;Il humecta ses lèvres sur son verre, et se lança : " Vas y déballe moi tout "&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8644198811658855141-1297261982258552648?l=ronanthology.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ronanthology.blogspot.com/feeds/1297261982258552648/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8644198811658855141&amp;postID=1297261982258552648' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8644198811658855141/posts/default/1297261982258552648'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8644198811658855141/posts/default/1297261982258552648'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ronanthology.blogspot.com/2008/03/episode-29-une-descente-denfer.html' title='Episode 29 : Une descente d&apos;enfer'/><author><name>Nick</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03807581469132463881</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='26' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/-ozzoqAzXR0g/ToDRBTvFP-I/AAAAAAAAACg/HHKLoYMhns0/s220/tek4e80cf849a6637377460.png'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8644198811658855141.post-1824164156734407536</id><published>2008-03-06T22:05:00.005+01:00</published><updated>2008-03-06T22:37:58.804+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Episodes 25 à 28'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Affaire Won'/><title type='text'>Episode 28 : Danger, la vie c'est une essoreuse vidangée</title><content type='html'>&lt;p class="MsoNormal"&gt;Si au moment de mourir, on voit bien sa vie défiler devant ses yeux, la mienne se résumait donc à une poignée d'algues.&lt;br /&gt;Enfin c'est la première chose que je me suis dit avant de constater que j'étais vivant.&lt;br /&gt;Bon pour attraper une crève de tous les diables tellement j'étais trempé, mais vivant quand même.&lt;br /&gt;J'ignorais pourquoi la grande faucheuse m'avait refusé la dernière danse, mais quelques choses me disaient que les bruits de pas qui s'éloignaient à toute allure y étaient pour quelque chose.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cela faisait un bon moment que je ne m'étais plus retrouvé la tête affalé dans du liquide, et je dois dire que l'eau du port ressorti de mes poumons n'avait rien à envier à ce que rejetait mon estomac habituellement.&lt;br /&gt;J'avais la tête qui tournait et la froideur de mes vêtements imbibés me perçait comme milles aiguilles, j'aurais juré que je ressortais de la machine à laver du vieux Chen, principalement parceque ce dernier y nettoyait également ses aiguilles d'acupuncture.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On avait enlevé mes entraves, de toute manière je me voyais déjà mal remonté avec alors je me doute que mon sauveur n'allait pas s'embarrasser de ce genre d'autostoppeuses sur la route qui me conduisait à la surface.&lt;br /&gt;J'arrivais quand même à me relever pour me diriger vers l'endroit où j'avais été balancé, tout du moins je réussis péniblement à avancer à quatre pattes jusqu'au bord.&lt;br /&gt;Les trois sbires de Sal Valentin flottaient à la surface, et au vu du sourire que l'un d'entre eux arborait sur son cou, je ne pense pas qu'ils étaient encore de ce monde en touchant la flotte.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je me disais qu'il n'allait pas vraiment être très heureux en apprenant la nouvelle, mais à l'heure actuelle je m'en fichais éperdument.&lt;br /&gt;Je me demandais quoi faire tout seul au milieu du port avec trois cadavres nageant dans leur sang. J'aurais pu appelés les flics, mais je doute qu'ils se seraient déplacés pour des mafieux mort dans ce quartier, et encore moins pour moi.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;De toute façon, il devenait urgent que je discute avec Fromell, il me restait plus qu'à trouver un taxi qui veuille bien me conduire au commissariat, et surtout qui accepte le liquide !&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8644198811658855141-1824164156734407536?l=ronanthology.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ronanthology.blogspot.com/feeds/1824164156734407536/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8644198811658855141&amp;postID=1824164156734407536' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8644198811658855141/posts/default/1824164156734407536'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8644198811658855141/posts/default/1824164156734407536'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ronanthology.blogspot.com/2008/03/episode-28-danger-la-vie-cest-une.html' title='Episode 28 : Danger, la vie c&apos;est une essoreuse vidangée'/><author><name>Nick</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03807581469132463881</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='26' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/-ozzoqAzXR0g/ToDRBTvFP-I/AAAAAAAAACg/HHKLoYMhns0/s220/tek4e80cf849a6637377460.png'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8644198811658855141.post-4698528901766147931</id><published>2008-03-05T11:26:00.003+01:00</published><updated>2008-03-05T11:38:29.082+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Annonce'/><title type='text'>Chantage</title><content type='html'>La vie de Ronan est entre mes mains&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Alors si vous ne votez pas pour moi : &lt;a href="http://www.festivalderomans.com/festival_de_romans/participants/"&gt;ici&lt;/a&gt; , il risque de lui arriver des bricoles&lt;br /&gt;dans la catégorie : Littérature - Fictions / Romans&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Descendez un peu pour trouver : " Les enquêtes de Ronan "&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cliquez sur fiche détaillée, puis sur " Voter pour "les enquêtes de Ronan" " en bas à droite de la fiche&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On vous demandera une adresse mail valide afin de valider votre vote.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Alors ne le faites pas pour vous, mais pour moi, et la survie de notre héros.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;P.S.: Rien ne vous empêche de voter pour d'autres candidats, par exemple dans la catégorie BD, pour deux personnes très bien qui se trouvent dans mes liens ;)&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8644198811658855141-4698528901766147931?l=ronanthology.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ronanthology.blogspot.com/feeds/4698528901766147931/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8644198811658855141&amp;postID=4698528901766147931' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8644198811658855141/posts/default/4698528901766147931'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8644198811658855141/posts/default/4698528901766147931'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ronanthology.blogspot.com/2008/03/chantage_05.html' title='Chantage'/><author><name>Nick</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03807581469132463881</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='26' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/-ozzoqAzXR0g/ToDRBTvFP-I/AAAAAAAAACg/HHKLoYMhns0/s220/tek4e80cf849a6637377460.png'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8644198811658855141.post-2650506273959275401</id><published>2008-02-28T21:30:00.003+01:00</published><updated>2008-02-28T22:30:48.141+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Episodes 25 à 28'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Affaire Won'/><title type='text'>Episode 27 : Dans le port d'Old Swamp City, y a un privé qui coule ...</title><content type='html'>&lt;p class="MsoNormal"&gt;Ce n'est vraiment que lorsque l'on se retrouve projeté dans le coffre d'une berline, que l'on est en mesure d'apprécier le goût des mafiosi pour les grosses voitures.&lt;br /&gt;Il faut dire qu'ils ont souvent le sens pratique quand il s'agit de se débarrasser des cadavres.&lt;br /&gt;Et en l'occurrence, on aurait bien pu en caser deux là où je me trouvais. Bien que l'idée de me situer à la place du mort aurait pu prêter à sourire, je n'étais pas vraiment d'humeur à rigoler.&lt;br /&gt;Ce n'est pas tant le fait que l'on me conduisait au port pour une dernière trempette qui me chagrinait, mais plutôt ce qui avait bien pu m'échapper sur cette satané liste qui allait me conduire six pieds sous quai.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je n'avais jamais vraiment pensé au jour où j'allais passer l'arme à gauche. Je ne me faisais pas d'illusions sur ce point, il y avait peu de chance que je finisse de manière glorieuse en sauvant la veuve et l'orphelin.&lt;br /&gt;Les plus médisants avaient prédit que l'on retrouverait mon cadavre un beau matin dans le caniveau mort des suites d'un coma éthylique après une soirée arrosée plus que raison.&lt;br /&gt;Et je dois dire qu'il y a encore quelques temps, je ne leur aurais pas franchement donné tort.&lt;br /&gt;En tout cas c'était un sort beaucoup plus enviable que celui qui m'attendait au bout de ma ballade en voiture.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le port d'Old Swamp, n'avait de port que le nom, on ne pratiquait plus la pêche depuis un baille, à croire que même les poissons refusaient de s'approcher de nos cotes.&lt;br /&gt;Et mieux ne fallait pas risquer de balancer une ligne du haut de la jetée, car c'était un coup à finir au fond avec elle.&lt;br /&gt;La plaisance aussi n'avait pas lieu d'être, probablement parce qu'il n'y avait rien de plaisant à rester amarré ici, surtout depuis que tous les truands du coin avaient décidé de faire main basse sur les alentours.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Toujours ce coté pratique, ils font venir leur cargaison, la stock dans les entrepôts des quais, ils font leur petites affaires, et souvent règlent leur compte. C'est sûrement pour cela qu'il y avait plus de cadavres dans les eaux du port que dans la morgue municipale.&lt;br /&gt;C'est probablement ce qu'ils appellent en économie la centralisation des segments.&lt;br /&gt;En tout cas les flics laissaient faire, bien trop heureux de ne pas voir ces criminels s'éparpiller dans toute la région. Et surtout de ne pas avoir à leur courir après.&lt;br /&gt;Pas de témoins, pas de crimes, pas de cadavres ... ça leurs évitaient beaucoup de paperasse !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C'est surtout quand le moteur s'est coupé que j'ai commencé à déchanter. Je savais bien ce qui m'attendait après.&lt;br /&gt;Le coffre s'est ouvert, la lumière m'aveuglant alors quelques instants qui me parurent bien trop court lorsque je vis la tronche des hommes de main de Valentin.&lt;br /&gt;Ils étaient trois rien que pour moi, j'étais presque flatté que l'on me considère assez dangereux pour qu'il soit nécessaire de me faire escorter par autant de monde.&lt;br /&gt;Surtout qu'un seul coup d'oeil suffisait à voir que la moitié d'un aurait été largement en mesure de me maîtriser.&lt;br /&gt;Peut être que Sal n'avait pas le compas dans l'oeil, ou alors était il prudent, le plus probable étant qu'il ne fasse pas assez confiance à ses sbires même pour un boulot aussi simple.&lt;br /&gt;La suite se déroula assez rapidement, l'un d'eux alla chercher des chaînes et de quoi me lester au fond, pendant que les deux autres me tenaient fermement.&lt;br /&gt;En quelques minutes j'étais vêtu d'une belle camisole métallique et de pendentifs en parpaing.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et ce qui devait arriver arriva, symboliser par un grand plouf, le genre de bruit qui te faire dire lorsque tu coule un bronze que celui là tu ne le reverra pas de sitôt.&lt;br /&gt;ça résumait assez bien la situation, je n'étais qu'un bronze tomber dans la cuvette de ma vie, et Sal Valentin et ses hommes venaient de tirer la chasse.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Alors que je m'enfonçais dans les eaux troubles du port, laissant derrière moi traîner mes dernières bulles d'oxygène vers la surface, j'aperçus vaguement des ombres se tordre derrière le voile aqueux.&lt;br /&gt;Et alors que je sombrais peu à peu dans l'obscurité, j'entendis faiblement des cris et trois sons secs qui vinrent me bercer dans mes derniers instants.&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8644198811658855141-2650506273959275401?l=ronanthology.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ronanthology.blogspot.com/feeds/2650506273959275401/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8644198811658855141&amp;postID=2650506273959275401' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8644198811658855141/posts/default/2650506273959275401'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8644198811658855141/posts/default/2650506273959275401'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ronanthology.blogspot.com/2008/02/episode-27-dans-le-port-dold-swamp-city.html' title='Episode 27 : Dans le port d&apos;Old Swamp City, y a un privé qui coule ...'/><author><name>Nick</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03807581469132463881</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='26' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/-ozzoqAzXR0g/ToDRBTvFP-I/AAAAAAAAACg/HHKLoYMhns0/s220/tek4e80cf849a6637377460.png'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8644198811658855141.post-3592759676170748321</id><published>2008-02-21T21:18:00.004+01:00</published><updated>2008-02-22T18:43:59.888+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Episodes 25 à 28'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Affaire Won'/><title type='text'>Episode 26 : A manger et bientot à boire</title><content type='html'>&lt;p class="MsoNormal"&gt;A peine entré, deux molosses se précipitèrent sur moi comme si ils voulaient mâchouiller un os en plastique. Et c'est à ce moment là, que j'ai réalisé que j'étais soudainement devenu un grand ami des bêtes, quoique je l'étais peu être déjà un peu, mais je ne sais pas si l'on peut considérer Mulot comme une bête ! Voir pire l'on pourrait m'accuser de cruauté envers les animaux pour une telle comparaison.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En tout cas je fus submergé par une grande impression de soulagement, et ironiquement une grande envie de me soulager, lorsqu'une baraque faisant office de chargé d'accueil vint rappeler les clébards à la niche.&lt;br /&gt;Lorsqu'il me demanda " c'est pourquoi ? " une folle envie de répondre : " c'est pour déjeuner " me titilla l'esprit. Mais imaginer qu'il pouvait faire revenir les cabots pour qu'ils me fassent des papouilles appuyées, me permis de prendre un cours accéléré en matière de fermage de clapet !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je me contentais d'un simple : " je viens voir le Boss, il est là ? "&lt;br /&gt;Le Boss c'était Sal, mais j'évitais d'utiliser son prénom pour ne pas que ce soit mal interprété, c'est que c'est susceptible les mafiosi et ceux de Sal n'était pas réputé pour avoir l'esprit le plus raffiné.&lt;br /&gt;J'avais demandé ça pour la forme, je savais qu'il était là, cet amas de graisse ne pouvait guère se déplacer à plus de 3 mètres consécutivement à pied.&lt;br /&gt;Si l'obésité excessive avait un nom c'était Sal Valentin, et si elle avait une bouche elle aurait vite appris à ne pas l'ouvrir, contrairement à celle de Sal qui avait du engloutir depuis son enfance de quoi sauver le tiers monde de la famine.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On m'indiqua une salle en retrait à coté des cuisines, qui était comme moi sous bonne garde.&lt;br /&gt;A l'intérieur, Sal était en train de déguster son repas, enfin le terme déguster était dans ce cas là aussi approprier que celui de frappe chirurgicale en parlant d'Hiroshima.&lt;br /&gt;Je crois que de découvrir un charnier m'aurais moins retourner l'estomac que de voir cette baleine ingurgité cette écœurante masse de victuailles.&lt;br /&gt;J'avais été étonné de ne voir personne d'autres dans le restau, j'avais mis ça sur le compte qu'il appartenait à la mafia, maintenant je n'en étais plus tout à fait sur.&lt;br /&gt;Je me disais même plutôt qu'une fois Sal servit, il ne restait plus grand chose pour les autres clients.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais c'est vraiment que lorsqu'il se mis à parler que je fus heureux de me trouver à l'autre bout d'une table aussi grande, sans quoi il est fort probable qu'un des morceaux de poulet qu'il postillonna m'aurait probablement crevé un œil.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;" Tu ressemble à un flic ! Qu'est ce que tu veux à un honnête citoyen comme moi ! "&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Si par honnête citoyen il entendait truand sans scrupule trempant dans des affaires de drogues, meurtres, contrebande, fausse monnaie et trafics en tout genre, le synonyme était plutôt bien choisi.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je devais éviter de lui faire avaler des couleuvres si je ne voulais pas me manger des pruneaux, car Sal était peut être un aigrefin, mais ce n'était pas un pigeon.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;" Relax, je suis pas un poulet, juste un privé qui a besoin de tes lumières, et comme rien ne t'échappe dans cette ville, surtout que l'affaire qui m'amène te concerne un peu. "&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'essayais de l'amadouer un peu pour qu'il doit plus réceptif et ça semblait faire effet, enfin dans le sens où j'étais encore vivant je considérais que la manœuvre était réussit.&lt;br /&gt;il me gratifia d'un simple : " Je t'écoute, mais fait vite je n'aime pas être déranger durant les repas ", à vrai dire à part durant ses repos, on ne pouvait le déranger que pendant son sommeil, et je doute qu'il apprécie plus.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;" Bien voilà, mon petit doigt m'a dit que tu avais fait récemment des dons au musée, et une partie des œuvres destinés à cette expo ont disparus ... "&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je fus soudainement coupé par un " Tu m'accuse ! " retentissant des deux points poings sur la table, qui faillit d'ailleurs la briser nette, mais qui n'eut la peau que de la salade qui s'écroula sur le sol gisant dans sa vinaigrette.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;" Non non du calme, au contraire, c'est juste que beaucoup de personnes seraient contrariés si tes dons faisaient parti des lots manquants. Et je suis sur que toi aussi tu serais fâché de l'apprendre. C'est pourquoi je viens te demander si tu as une idée des personnes qui pourrait être dans le coup. D'autant plus que personnes ne seraient gagnant si l'affaire venait à s'ébruiter "&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'espérais que le gros comprenne mon allusion, mais je n'étais pas sur moi-même de la comprendre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;" et toi le limier, tu flaires quelqu'un ? " me répondit il soudainement intéressé.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;" J'étais après Bergère, mais il a réussit à se faire dessoudé avant que je puisse lui parler. "&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;il sourit et recracha dans son assiette ce que j'espérais être un reste d'os&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;" Cette crapule a fini par se faire avoir, c'est pas un mal j'ai toujours détesté les types dans son genre, ils ne respectent pas les règles de l'ancienne école. "&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je savais que j'allais regretter ce que j'allais faire, mais je crois que ma raison était resté à l'extérieur du restau avec ma grande gueule.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;" J'ai aussi cette liste, ce sont, au même titre que vous, des généreux donateurs du musée. "&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un des hommes de main me prit la liste des mains et alla la porter à Sal qui l'a consulta un instant un sourire aux lèvres, avant de la ranger consciencieusement dans sa poche en déclarant : " Messieurs je crois que notre nouvel ami a un cours de natation de prévu au port, il serait impoli de ne pas le raccompagner "&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;br /&gt;" Et Merde " ce sont les seuls mots qui m'échappèrent alors que 3 malabars fondaient sur moi.&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8644198811658855141-3592759676170748321?l=ronanthology.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ronanthology.blogspot.com/feeds/3592759676170748321/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8644198811658855141&amp;postID=3592759676170748321' title='3 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8644198811658855141/posts/default/3592759676170748321'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8644198811658855141/posts/default/3592759676170748321'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ronanthology.blogspot.com/2008/02/episode-26-manger-et-bientot-boire.html' title='Episode 26 : A manger et bientot à boire'/><author><name>Nick</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03807581469132463881</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='26' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/-ozzoqAzXR0g/ToDRBTvFP-I/AAAAAAAAACg/HHKLoYMhns0/s220/tek4e80cf849a6637377460.png'/></author><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8644198811658855141.post-9214347862101609451</id><published>2008-02-14T21:08:00.007+01:00</published><updated>2008-02-22T18:42:36.865+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Temps Libre'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Episodes 25 à 28'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Affaire Won'/><title type='text'>Episode 25 : "Sale" Valentin</title><content type='html'>&lt;p class="MsoNormal"&gt;J'avais coffré un pyromane une fois, enfin pour lui un incendie n'était rien de plus qu'un beau spectacle gâché par les pompiers. Mais je ne voyais nulle beauté dans les flammes qui consumait les restes du Blue Beard.&lt;br /&gt;Et à l'heure actuelle c'était plutôt leur petites gueules que je voulais fumer.&lt;br /&gt;Mais pour ça je devais d'abord les trouver, et je dois dire qu'ils avaient fait du bon boulot pour effacer toutes les traces qui me permettrait de suivre leur piste.&lt;br /&gt;Je n'avais pas d'autres choix que de me fier à ce que Fromell allait m'apporter, et ça ne me réjouissait pas plus que ça de devoir me reposer sur lui.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais j'avais encore du temps à tuer avant la fin de journée. Mes autres "enquêtes" n'étaient guère plus avancées et je disais de plus en plus qu'elles semblaient être toutes plus ou moins reliées.&lt;br /&gt;La Vera que j'avais rencontrée ne pouvait pas être la sœur de Miguel, mais pourtant ce dernier la recherchait autour du Blue Beard.&lt;br /&gt;J'aurais pu aller le questionner sur le sujet si j'avais su où le trouver, mais la perspective d'une tentative de conversation avec lui me donnait déjà mal à la tête.&lt;br /&gt;Puis je me voyais mal interroger les badauds du quartier pour leur demander si ils savent où est Vera Cruz.&lt;br /&gt;En plus ils sont bien capables d'être nuls en géographie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Puis il y avait cette liste, que le père de Debra m'avait confiée ! Et les noms que j'y lisais me faisaient regretter de ne pas être aveugle.&lt;br /&gt;Mais au point où j'en étais je n'avais plus vraiment le choix.&lt;br /&gt;J'examinais la liste plus attentivement à la recherche de personnes qui me seraient facile à trouver.&lt;br /&gt;J'esquissais même un sourire lorsque j'y vis celui de ce cher Mulowlinsky.&lt;br /&gt;Je n'étais vraiment étonné de le voir sur une liste de magouilleur en tout genre, mais je dois dire que de l'imaginer en donateur pour le musée de Old Swamp me faisait bien rire.&lt;br /&gt;Je doute que mulot sache qu'il y a un musée en ville, je doute même qu'il sache ce que c'est qu'un musée. Et qu'en bien même il y aurait mis les pieds un jour, il y avait plus de chance qu'il en soit ressorti les mains plus encombrer qu'en arrivant.&lt;br /&gt;Enfin mulot était bien gentil mais je ne pensais pas qu'il me serait d'une grande utilité sur ce coup là, ça sortait un peu de son domaine de compétence.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;De tous les noms que j'avais retenu, je choisi le moindre mal. Enfin si l'on pouvais appeler comme ça l'un des petits chef mafieux de la région.&lt;br /&gt;Chez les Flics on l'avait surnommé Cupidon, sauf que lui s'était des balles qu'il te mettait dans le cœur, et on ne pouvait pas dire qu'après tu étais encore en état de tomber amoureux.&lt;br /&gt;Cela nous amusait de l'imaginer en couche culotte avec des petites ailes, ce gros bébé de plus de 300 livres. Quoi que l'amusement avait une limite au supportable.&lt;br /&gt;Son véritable blase était Sal, Sal Valentin ! Mais souvent c'était plutôt "sale" Valentin. Et pas qu'à cause de ses méthodes, faut dire que le gars avait la conception de l'hygiène personnelle digne de l'art contemporain, et une manière de becqueter qui ferait passer des porcs pour des gens de la haute.&lt;br /&gt;Mais surtout il avait mauvais caractère, une vraie teigne, faut croire que c'est de lui avoir donner un prénom de fille qui l'a rendu si méchant.&lt;br /&gt;Il fallait mieux pas l'avoir dans ses ennemis, car être son ennemi signifiait que t'étais mort.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'arrivais devant son repère, un petit restaurant du quartier italien qu'il avait nommé la Santo Truffa. Et l'idée d'aller cuisiner ce gras double, sans toute fois trop chauffer, afin d'éviter qu'il me fasse avaler le bouillon de onze heures, me faisait faire du jus.&lt;br /&gt;J'en regrettais presque la perspective d'une conversation avec Miguel.&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8644198811658855141-9214347862101609451?l=ronanthology.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ronanthology.blogspot.com/feeds/9214347862101609451/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8644198811658855141&amp;postID=9214347862101609451' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8644198811658855141/posts/default/9214347862101609451'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8644198811658855141/posts/default/9214347862101609451'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ronanthology.blogspot.com/2008/02/episode-25-sale-valentin.html' title='Episode 25 : &quot;Sale&quot; Valentin'/><author><name>Nick</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03807581469132463881</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='26' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/-ozzoqAzXR0g/ToDRBTvFP-I/AAAAAAAAACg/HHKLoYMhns0/s220/tek4e80cf849a6637377460.png'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8644198811658855141.post-7638054666664655836</id><published>2008-02-07T21:51:00.001+01:00</published><updated>2008-02-22T18:41:36.646+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Temps Libre'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Affaire Bergère'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Episodes 21 à 24'/><title type='text'>Episode 24 : des cendres</title><content type='html'>&lt;p class="MsoNormal"&gt;Je m'esquivais des étages hauts en couleurs de Chez Phillis, laissant à la bleusaille le bon soin de les inspecter en détails. On aurait dit des jeunes chiots ayant entendu la laisse, et sautant dans tous sens devant la porte pour que leur maître leur accorde enfin le droit d'aller salir le trottoir et les chaussures des distraits.&lt;br /&gt;Plus je réfléchissais, et plus je me disais que le paquet qu'ils allaient laisser derrière eux allait être fumant. Pour la police de Old Swamp intervenir rapidement était signifiait être là dans la journée dans le meilleur des cas, plus souvent il fallait deux à trois jour pour voir l'ombre d'un képi.&lt;br /&gt;Cela expliquait en partie pourquoi ses habitants avaient pris l'habitude de régler leur compte entre eux, voir même de faire appelle à des professionnels pour ça.&lt;br /&gt;Ce qui expliquait que dans mon métier de fouille-merde, on ne connaissait pas vraiment le chômage dans le coin.&lt;br /&gt;Enfin ça c'est surtout valable pour les autres, car moi, même en cherchant bien, j'avais du mal à boucler les fins de mois grâce à des affaires juteuses.&lt;br /&gt;Tout ça par manque de chance, de réputation et de pub à la télé.&lt;br /&gt;Mais je commençais à croire que els seuls affaires qui me plaisait étaient celles où je me retrouvais dedans à quatre pattes en train de bien la remuer des deux mains.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'avais remarqué un porte-clé du Blue Beard sur le trousseau de Bergère, c'était là que j'avais commencé à le traquer, et avec le recul, je me disais que ce n'était sûrement pas une coïncidence.&lt;br /&gt;La fausse femme de Bergère m'avait envoyé là bas pour suivre la piste de son mari et de la fausse Vera. Et je me disais que si ce bon Maurice y passait aussi souvent, ce n'était sûrement pas pour exhiber son secrétaire travesti en chanteuse de cabaret.&lt;br /&gt;Quoi que, j'imagine très bien les grands de ce monde organiser une espèce de diner de cons, où ils éliraient le secrétaire le mieux accoutré de la sorte.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Plus sérieusement, le Blue Beard était le genre d'endroit à posséder un petit vestiaire où leur habitués peuvent ranger des affaires personnels, une sorte de cave à cigare comme il est bon ton de les appeler même si la plupart de celles ci n'ont jamais vu de cigares de leur vie.&lt;br /&gt;Le genre très utiles pour planquer des dossiers, ou bien pour faire passer des informations en toutes discrétions. Et surtout plus sur que les coffres de banque par rapport à la brigade financière, mais accessoirement aussi pour les braqueurs.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'avais donc axé mon pas vers les quartiers huppé, histoire d'aller tailler la bavette une fois de plus avec le sympathique loufiat du Blue Beard qui m'avait rencardé sur mon homme.&lt;br /&gt;Mais alors que j'arrivais dans les hauteurs, un divin parfum familier vient emplir mes poumons.&lt;br /&gt;Un subtil mélange d'alcool flambé et d'eau bouillante dans la vapeur d'eau maintien en suspension les effluves alcoolisés.&lt;br /&gt;Le doux parfum enivrant d'une Blue Blazer.&lt;br /&gt;Malheureusement je du déchanter très vite lorsque je vis une épaisse fumée s'élever au dessus des toits éclatants des luxueuses demeures du quartier, car j'arrivais une fois de plus avec un métro de retard. Le Blue Beard était la proie aux flammes, et c'est sa cave de whisky d'exception qui emplissait l'air de ses saveurs dans un requiem olfactif.&lt;br /&gt;Me menacer allait encore !&lt;br /&gt;Me tirer dessus pouvait aussi passer !&lt;br /&gt;A la limite refroidir ma proie aurait pu m'énerver !&lt;br /&gt;Mais s'en prendre à du Whisky de cette valeur ... cette fois ci ils avaient été trop loin !&lt;br /&gt;Je ne pouvais plus les laisser continuer plus longtemps leurs folies.&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8644198811658855141-7638054666664655836?l=ronanthology.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ronanthology.blogspot.com/feeds/7638054666664655836/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8644198811658855141&amp;postID=7638054666664655836' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8644198811658855141/posts/default/7638054666664655836'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8644198811658855141/posts/default/7638054666664655836'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ronanthology.blogspot.com/2008/02/episode-24-des-cendres.html' title='Episode 24 : des cendres'/><author><name>Nick</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03807581469132463881</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='26' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/-ozzoqAzXR0g/ToDRBTvFP-I/AAAAAAAAACg/HHKLoYMhns0/s220/tek4e80cf849a6637377460.png'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8644198811658855141.post-1737725648635001212</id><published>2008-01-31T21:55:00.001+01:00</published><updated>2008-02-22T18:41:11.318+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Affaire Bergère'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Episodes 21 à 24'/><title type='text'>Episode 23 : Il pleure, il pleure Bergère</title><content type='html'>&lt;p class="MsoNormal"&gt;J'avais peut être fait une énorme connerie de rester, mais la demi-heure que la basse-cour m'avait laissé avant de débarquer, m'avait quand même permis d'inspecter les lieux du crime.&lt;br /&gt;J'aurais bien emporté quelques preuves, d'ailleurs elles n'auraient manqués à personne, et sûrement pas aux clanpins qui allaient s'occuper de l'affaire, mais je me suis dit que c'était encore un coup à me retrouver au frigo le temps qu'ils comprennent que je n'y suis pour rien.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Malgré la violence du geste le boulot avait été fait proprement, enfin si l'on excepte la mise en scène avec les tripes et le sang. Bergère devait déjà être mort avant que le tueur se décide à contempler sa beauté intérieure. D'ailleurs pourquoi lui avoir ouvert le bide comme un cochon façon tirelire, si il cherchait ses économies il aurait mieux fait de canifer le matelas.&lt;br /&gt;On lui avait vidé l'estomac, et j'étais sur le point d'en faire autant.&lt;br /&gt;Admettons que Bergère est avalé quelque chose de travers, je doute que la manoeuvre de Heimlich préconise l'utilisation d'objets tranchant.&lt;br /&gt;Puis tout ce sang, ce n'était pas naturel, il avait selon toute vraisemblance été éparpillé pour couvrir quelque chose, et je constatais qu'il avait bien fait son office.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ses clés traînaient dans la mare de sang, elles semblaient bien éloignés du corps pour être tombées là par hasard, j'y reconnaissais vaguement l'emblème du Blue Beard rougit d'hémoglobine accroché à l'anneau qui le maintenait ensemble.&lt;br /&gt;Outre la paperasse, j'avais remarqué une chaîne près du lit, le genre de chaîne que l'on accroche à son cou, et elle semblait avoir été arraché au vu du fermoir.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je n'eut pas eu le temps d'inspecter plus en détail lorsque des bruits d'une foule au pas de courses se fit entendre dans les escaliers. La bleusaille s'était vite ramener pour une fois.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;" Daddybear, je m'étais toujours d'y qu'un jour où l'autre je retrouverais ton cadavre dans un endroit comme celui là, faut croire que j'arrive trop tot tu m'as l'air encore frais pour un macchabée. "&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ca c'était la douce voix du Commissaire Divisionnaire Fromell, elle était aussi suave qu'une pelleteuse creusant la terre et claquait comme le couvercle d'un cercueil. Je dois dire qu'il ne me portait pas vraiment dans son coeur, faut dire qu'il n'y laissait pas beaucoup de place pour une autre personne que lui. Si l'on pouvait s'étouffer d'orgueil, Fromell serait devenu bleu depuis un bail.&lt;br /&gt;Il était mon supérieur lorsque je m'étais égaré chez les flics, et il avait tout fait pour que je retrouve mon chemin. A vrai dire je lui devais peut être une fière chandelle de m'avoir fait viré.&lt;br /&gt;Quoiqu'il en soit Regis Fromell, n'avait pas obtenu sa place par hasard. Il était bon, peut être pas autant que moi, mais il se défendait plutôt bien comparé à la masse de nullard et d'opportunistes qui avaient échoué à des postes semblables.&lt;br /&gt;Je ne regrette vraiment pas de ne pas avoir obtenu cette promotion, car quitte à devoir cirer les pompes, autant le faire sur la grande place, là au moins ça aurait été plus gratifiant, et sûrement mieux payer.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;" Commissaire " le saluais-je en soulevant le bord de mon chapeau.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;" Je suis presque rassuré de vous voir ! Car ça signifie que quelqu'un prends le cas Bergère au sérieux ! Malheureusement pour lui c'est un peu tard comme vous pouvez le constater "&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La fine équipe mené par Fromell commençait déjà à investir les lieux et à relever les indices. Ce dernier restait prêt de moi, cherchant un moyen d'entamer l'interrogatoire de manière courtoise.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;" Daddybear, je suppose que tu ne serais pas assez stupide pour rester dans le coin si t'étais mêlé à tout ça ! "&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je lui souris et répondis avec la plus grande amabilité.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;" Tu pense bien ! J'ai fait gaffe de ne toucher à rien pour que tu n'aies pas une excuse pour me coffrer "&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;" Alors qu'est ce que tu fout là ? "&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je redoutais cette question, je devais en déballer assez pour satisfaire ce croquemort, mais pas trop pour ne pas risquer de me voir mettre sur la touche. Et ce lascar était balèze lorsqu'il s'agissait de faire parler les morts. Alors je décidais de me mettre à table en me laissant une marche de manoeuvre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;" Tu dois être au courant de mon altercation avec les fédés ! Donc tu dois savoir que je cherchais Bergère pour mes affaires bien que les costards cravates me l'ai interdit. Je doute que je revois la personne qui m'a engagé pour le retrouver car depuis je sais qu'elle n'est pas celle qu'elle prétendait. Je voulais trouver Bergère pour lui faire part de mes découvertes, enfin je ne peux pas dire que je sais grand chose, plutôt que beaucoup de personnes cherchaient à lui faire refaire surface, mais d'autres préféraient le voir enfoncer dans la vase. Et à première vue les seconds ont gagnés. Ce n’est pas que je tenais tant que ça à m'enfoncer plus dans cette histoire, mais j'étais déjà au milieu en train de subir le feu des deux camps. Je cherchais juste à obtenir des rencards à la source. "&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Fromell écoutait dans un silence de mort mes propos. Je lui recommandais d'interroger Vera / Leopold Gaultier, qui en savait sûrement bien plus que moi. Mais l'oiseau s'était envolé très vite, sûrement par peur d'être la prochaine proie du chasseur.&lt;br /&gt;Quand il recommença à parler, à moitié pensif, le commissaire me suggéra de repasser ce soir au commissariat, afin de parler " au calme ".&lt;br /&gt;Fromell n'était pas du genre à me faire des fleurs, ça aurait du m'inquiéter, mais à vrai dire le simple fait qu'il veuille s'entretenir avec moi au sujet de l'affaire me faisait froid dans le dos.&lt;br /&gt;Selon toute probabilités, il en savait plus que moi, et sa soudaine sympathie me laissait croire, que j'étais dans une merde bien plus noire que je le pensais.&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8644198811658855141-1737725648635001212?l=ronanthology.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ronanthology.blogspot.com/feeds/1737725648635001212/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8644198811658855141&amp;postID=1737725648635001212' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8644198811658855141/posts/default/1737725648635001212'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8644198811658855141/posts/default/1737725648635001212'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ronanthology.blogspot.com/2008/01/episode-23-il-pleut-il-pleut-bergre.html' title='Episode 23 : Il pleure, il pleure Bergère'/><author><name>Nick</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03807581469132463881</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='26' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/-ozzoqAzXR0g/ToDRBTvFP-I/AAAAAAAAACg/HHKLoYMhns0/s220/tek4e80cf849a6637377460.png'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8644198811658855141.post-3732277529324495092</id><published>2008-01-24T22:07:00.001+01:00</published><updated>2008-02-22T18:40:40.772+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Affaire Bergère'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Episodes 21 à 24'/><title type='text'>Episode 22 : V'là les flics !</title><content type='html'>&lt;p class="MsoNormal"&gt;Je toussotais poliment pour attirer l'attention de la demoiselle, ou du monsieur, à vrai dire j'avais encore du mal à me prononcé sur la question.&lt;br /&gt;Elle me regarda et me sourit poliment en déclarant : " je suis à vous dans quelques instants ", ces quelques mots pourtant banal pouvait prendre un autre sens en songeant au lieu où je me trouvais et aux activités que les jeunes femmes d'ici pratiquait.&lt;br /&gt;Je fut vite tirés des ces horribles pensées par le bruit de tassement du papier.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tout en rangeant, des documents dans un dossier, elle me demanda : " Que puis je pour vous monsieur ... "&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;" Daddybear, Ronan Daddybear " lui repondis-je.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;" Et bien monsieur Daddybear, je vous écoute ! " s'exclama t elle en joignant ses mains pieusement devant elle.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je ne savais pas trop quoi lui dire, je n'étais pas certain de qui se trouvait devant moi, mais je n'avais rien à perdre, et si par malheur c'était vraiment une hôtesse de chez Phillis, elle ne panerait rien de toute façon.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;" A vrai dire je ne sais pas trop où commencer ! Je suis ici car je recherche doublement une certaine Vera, qui aurait été vu avec un homme semblant très recherché en ce moment, et dont le nom est Maurice Bergère. Et cette même Vera serait la soeur d'une petite frappe locale, voir chirurgicale, et travaillait au Blue Beard. Mais même si je pense que vous soyez la première, j'ai un gros doute en ce qui concerne vos rapports avec la seconde. "&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'avais remarqué qu'elle avait tiqué au nom de Bergère, pas quelque chose de flagrant, tout juste légèrement perceptible dans sa sérénité apparente. Elle resta immobile et m'invita à développer le bit de ma visite.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;" Et que lui voulez vous à cette Vera, Monsieur Daddybear ? "&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sa contenance me désarmait, j'avais l'impression d'être face à un psy essayant de scruter mon esprit, voir même un prêtre tentant de disséquer mon âme damnée.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;" Et je pense qu'elle pourrait me permettre d'entrer en contact avec Monsieur Bergère, dont l'ex femme morte depuis six mois m'a demandé de retrouver la trace il y a deux jours. J'aimerais m'entretenir avec lui des menaces de mort que j'ai subit d'un asiatique très convainquant, d'une fusillade dont j'ai été la cible devant une église, d'un interrogatoire très musclés de fédéraux qui se servait de son nom pour appâter un tueur. Et éventuellement des récentes disparitions d'oeuvres d'art au musée de la ville où il avait l'habitude de faire des dons discrets "&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Elle n'avait pas sourciller d'un iota, se contentant d'un " je vois " approbateur.&lt;br /&gt;Elle se leva et rangea quelques dossiers présents sur son bureau dans des meubles prévus à cet effet, puis s'approchant de moi tout en se frottant les mains de manière pensive.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;" Bien, je pense que je peux vous croire Monsieur Daddybear, vous voilà mêler à une affaire fâcheuse, comme vous devez vous en doutez "&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Puis il me tendit la main, et serra la mienne de manière très révérencieuse.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;" Je me nomme Leopold Gaultier, je suis en quelque sorte le secrétaire particulier de Monsieur Bergère, je l'aide dans différentes taches administratives et bien d'autres domaines, encore plus maintenant qu'il n'ai plus libre de vaquer à ses affaires en toute quiétude. "&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il s'interrompit un moment, tout en se dirigeant vers la porte.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;" Le fait que vous essayez frapper à la bonne porte en dépit des mesures que nous avons mis en place pour assurer la sécurité de monsieur, me montre que vous avez de la ressource, et que vous pourrez probablement nous être utile dans tout ceci. Je vous avoue que les personnes sur lesquels nous pouvons compter en ce moment ne sont pas nombreuses, en tout cas leur nombre est plus qu'insuffisant. Mais d'après ce que je peux en juger, vos motivations ne me sembles ni vénales ni mauvaises, et vous pourriez devenir un atout de poids pour nous."&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il s'arrêta une nouvelle fois de parler tout en me fixant d’un regard profond comme pour me scruter un dernière fois. Et il ouvrit la porte.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;" Mais Monsieur Bergère vous l'expliquera mieux que moi, veuillez me suivre "&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je suivis donc le secrétaire de Bergère, non sans une appréhension lorsque nous montions les escaliers pour rejoindre les parties "intimes" de la demeure, où bon nombre de râles y jouait une symphonie plutôt glauque.&lt;br /&gt;Il frappa à l’une des portes les plus éloignées et l’ouvrit avec révérence tel un majordome.&lt;br /&gt;Je ne m'attendais pas au grand luxe il est vrai, mais pour une chambre elle était vraiment mal entretenu. En revanche pour une boucherie, elle était vraiment dans le ton, avec tout autour du lit, les tripes et le sang d'un Bergère égorgé et éventré comme un porc au dessus.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le hurlement de Vera-Leopold me fit me retourner juste à temps pour le voir déguerpir à tout allure, je crois que la scène avait eu raison de son flegme.&lt;br /&gt;Moi même j'étais tiraillé entre mon instinct me hurlant de partir à toutes jambes et ma raison me susurrant de ne pas oublier d'effacer mes empreintes en refermant la porte avant de le faire.&lt;br /&gt;Mais c'est l'abruti fini qui sommeillait en moi qui a eu le dernier mot en faisant appelés les flics dans la minute.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et en à peine une demi-heure, ils avaient investis les lieux et commençaient à me cuisiner. A croire que certains étaient déjà sur place.&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8644198811658855141-3732277529324495092?l=ronanthology.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ronanthology.blogspot.com/feeds/3732277529324495092/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8644198811658855141&amp;postID=3732277529324495092' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8644198811658855141/posts/default/3732277529324495092'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8644198811658855141/posts/default/3732277529324495092'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ronanthology.blogspot.com/2008/01/episode-22-vl-les-flics.html' title='Episode 22 : V&apos;là les flics !'/><author><name>Nick</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03807581469132463881</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='26' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/-ozzoqAzXR0g/ToDRBTvFP-I/AAAAAAAAACg/HHKLoYMhns0/s220/tek4e80cf849a6637377460.png'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8644198811658855141.post-3974637111412665040</id><published>2008-01-17T22:02:00.001+01:00</published><updated>2008-02-22T18:40:22.574+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Affaire Bergère'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Episodes 21 à 24'/><title type='text'>Episode 21 :  Qui Verra Vera ...</title><content type='html'>&lt;p class="MsoNormal"&gt;Lorsque Phillis me lança un " salut mon mignon " à pleine dent, je sentis un frisson glaciale me parcourir ma colonne vertébrale.&lt;br /&gt;Ce n'était pas tant la phrase qui m'avait choqué mais plutôt sa manière de le dire, j'avais eu l'impression d'être un petit enfant grassouillet devant un ogre baveux.&lt;br /&gt;Mais l'ogre j'aurais pu en faire mon affaire et lui péter ses dents, mais dans le cas de Phillis j'avais plus peur que ses dents me pétent à la gueule.&lt;br /&gt;Je la saluais du bord de mon chapeau, et en venait directement au fait en lui demandant où je pouvais trouver Vera.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;" Hum t'es pas trop dans le genre des client de Vera mon beau, c'est qu'elle reçoit que sur rendez vous la petite, elle est très demandé. C'est marrant mais toi je t'imaginais plus avec des femme à poigne, plus viril " me dit elle avec un clin d'oeil qui en disait long et qui me faisait plus flipper qu'un canon pointé sur ma tempe.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;" Non, non Vera sera parfaite, on me l'a recommander, elle connaît des choses que peu d'autres savent ! " lui répondis je en laissant plané le mystère un grand sourire sur mon visage.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Elle pris un air bougon et m'expédia : " si c'est ce que tu veux mon chou ! tu la trouvera dans un salon privé au fond à droite, tu ne peux pas le louper, c'est celui avec l'étoffe rouge marqué Vera "&lt;br /&gt;Et alors que je m'éloignais elle ajouta pour mon plus grand dégoût : " Et si tu change d'avis, tu sais où me trouver "&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je me frayais un chemin comme je pouvais vers le fond de la salle, quand alors que j'atteignais enfin mon but, je fut comme aspiré par le vide dans le couloir réservés aux salons privés.&lt;br /&gt;Il faut dire que l'endroit ressemblait au désert comparé à la jungle de la salle principale.&lt;br /&gt;Quoiqu'il en soit je ne mis pas longtemps à trouver la loge de la dénommée Vera.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je frappais à la porte où une vois suave m'invita à entrer, et à prendre un siège.&lt;br /&gt;Je dois dire que la loge de Vera était loin d'être ce que je m'imaginais des salons privés, en effet, bien que ma mère exerçait dans la rue, la vague description qu'elle m'avait faite de ce genre d'endroit ne correspondait absolument pas à l'image d'un bureau de comptable.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une chose était sur, les description de Vera n'était pas erroné, Vera n'était pas seulement une belle femme, c'était une très belle femme. Et ses petites lunettes rondes lui donnaient à la fois un aspect sévère et sécuritaire.&lt;br /&gt;Son menton carré, provenant sûrement de la même souche que celui de son frère Miguel, n'arrivait même pas à entaché sa rayonnante beauté.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Malgré tout, assis là, en face d'elle, en silence pendant qu'elle rédigeait je ne sais quoi avec l'application d'un enlumineur, je ne pouvais m'empêcher de penser qu'une chose clochait.&lt;br /&gt;Après l'avoir contempler un long moment, je ne pouvais me rendre à l'évidence, cette Vera, n'était probablement pas la Vera de Miguel, car même si ce dernier était vraiment bas de plafond, il aurait remarqué que sa soeur était en réalité son frère.&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8644198811658855141-3974637111412665040?l=ronanthology.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ronanthology.blogspot.com/feeds/3974637111412665040/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8644198811658855141&amp;postID=3974637111412665040' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8644198811658855141/posts/default/3974637111412665040'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8644198811658855141/posts/default/3974637111412665040'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ronanthology.blogspot.com/2008/01/episode-21-qui-verra-vera.html' title='Episode 21 :  Qui Verra Vera ...'/><author><name>Nick</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03807581469132463881</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='26' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/-ozzoqAzXR0g/ToDRBTvFP-I/AAAAAAAAACg/HHKLoYMhns0/s220/tek4e80cf849a6637377460.png'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8644198811658855141.post-7451737301481383770</id><published>2008-01-10T21:48:00.001+01:00</published><updated>2008-02-22T18:39:55.654+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Episodes 17 à 20'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Affaire Bergère'/><title type='text'>Episode 20 : depeint des beaux seins</title><content type='html'>&lt;p class="MsoNormal"&gt;Chez Phillis était plus qu'un cabaret, c'était une institution et le quartier des dogmes était le lieu de prédilection où toutes les institutions se rencontraient. Et tôt ou tard, leurs représentants finissaient tous par se retrouver Chez Phillis.&lt;br /&gt;L'explication qu'aucune administration n'avait demandé la fermeture de l'établissement tenait peut être à cela en un sens, car malgré tout, Chez Phillis avait le même effet sur le quartier des dogmes, qu'une verrue sur le visage d'un top model.&lt;br /&gt;On ne pouvait pas le louper et même si ce n'était pas beau à voir, on ne pouvait s'empêcher d'avoir les deux yeux rivés dessus.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les avocats, les juges, les prévenues, les prêtres, tous pouvaient trouvés ce qu'il cherchaient en ce lieu de perdition.&lt;br /&gt;Du spectacle pour sur avec leurs danseuses autant habillées qu'un mouton après la tonte.&lt;br /&gt;De la débauche, avec des filles plus ou moins jolies selon le montant de votre bourse ou ce que vous etes prêt à débourser. Voir des hommes pour ceux que ça intéresse, et des travestis pour les indécis ou pour ceux qui y avaient mal regardés.&lt;br /&gt;C'est à dire ceux qui venaient Chez Phillis pour la première fois car il y avait surtout des travestis.&lt;br /&gt;Puis il y avait même kiki, une chèvre qui, selon la maîtresse de maison, produisait un lait de première fraîcheur, et à l'occasion satisfaisait les moins argentés.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On aurait pu qualifié ce lieu de maison de passe, bien que certains ne faisait pas qu'y passer. Et la plupart ramenaient souvent chez eux des petits cadeaux dont ils se seraient bien passés.&lt;br /&gt;Mais la luxure n'était pas le seul vice présent ici, il y avait aussi le jeu, poker, pari en tout genre ou tout autre amusement basé sur le principe de vider les poches des participants était pratiqué sans scrupules.&lt;br /&gt;Ce qui donnait souvent lieu à des bagarres pour le plus grand plaisir des habitués.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et cerise sur le gâteau, l'établissement possédait une cave à vin à faire pâlir le plus grand restaurant de Manhattan, dont un pur malt 20 ans d'age en provenance direct d'un petit producteur d'écosse de toute merveille.&lt;br /&gt;Autant vous le dire, pour ce lieu avait un petit goût de paradis.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'avais du esquiver quelques coups pour approcher du bar où des cols blancs à moitié saoul s'encanaillait avec ce qu'ils croyaient être des filles faciles.&lt;br /&gt;Je congédiais rapidement le barman, un grand black bodybuildé qui ne semblait portés rien d'autres que son string et un nœud papillon. Et encore je n'avais pas osé baisser le regard pour vérifier pour le string.&lt;br /&gt;Je me faufilais tant bien que mal en direction de la caisse que la tenancière de l'établissement surveillait d'une main de fer et d'un regard d'acier.&lt;br /&gt;Phillis n'était pas ce que l'on pouvait appeler une belle femme, mais elle était toujours mieux que ce qu'elle était sans son maquillage et sa perruque en tant qu'homme.&lt;br /&gt;Lorsqu'elle me sourit je me suis dit qu'elle possédait la meilleure défense contre tout braquage que l'on pouvait imaginé.&lt;br /&gt;Ses chicots tout écartées et en parties cariées, pour celle qui étaient encore dans sa bouche avaient de quoi repousser le plus aguerri des bandits.&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8644198811658855141-7451737301481383770?l=ronanthology.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ronanthology.blogspot.com/feeds/7451737301481383770/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8644198811658855141&amp;postID=7451737301481383770' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8644198811658855141/posts/default/7451737301481383770'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8644198811658855141/posts/default/7451737301481383770'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ronanthology.blogspot.com/2008/01/episode-20-depeint-des-beaux-seins.html' title='Episode 20 : depeint des beaux seins'/><author><name>Nick</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03807581469132463881</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='26' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/-ozzoqAzXR0g/ToDRBTvFP-I/AAAAAAAAACg/HHKLoYMhns0/s220/tek4e80cf849a6637377460.png'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8644198811658855141.post-6769789546191317953</id><published>2008-01-03T21:50:00.001+01:00</published><updated>2008-02-22T18:39:26.312+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Episodes 17 à 20'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Affaire Bergère'/><title type='text'>Episode 19 : ça marche !</title><content type='html'>&lt;p class="MsoNormal"&gt;J'avais passé le reste de la nuit à gamberger sur l'affaire. Bergère semblait être la clef de voûte de tout ce ramdam, malheureusement après mon accrochage avec les fédéraux, on ne pouvait pas vraiment dire qu'il était de bon augure pour moi d'aller mettre mon renifleur dans leur affaire.&lt;br /&gt;Si je ne pouvais pas compter sur la piste Bergère il ne me restait que peu d'option, la gonze Vera, que je pouvais rechercher en toute innocence pour le compte de Miguel, ou bien rebondir sur le reste des généreux donateurs du musée en furetant du coté des noms de la liste officieuse.&lt;br /&gt;Dans le cas, ce ne serait que pur hasard si je me retrouvais dans les pattes des costards cravates du bureau, et je pourrais leur prouver ma bonne foi sur le fait que je n'enquête plus sur Bergère.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quoiqu'il en soit, je m'étais tout juste engagé en bas de chez moi, sans vraiment avoir pris de décision sur ma destination, qu'un de ces bons dieux de rat volant me repeignit mon imper de son dernier déjeuner.&lt;br /&gt;Et cela présageait encore le début d'une journée de merde.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce n'est pas que je crois au signe, mais je ne me sentais pas à aller toquer à la porte des ronds de cuir avec une chiure sur le paletot. Enfin ce n'est pas que ça me dérangeait outre mesure, car on ne pouvait pas dire que mon look général en pâtissait plus que ça. C'est juste qu'après la soirée d'hier, je n'avais pas trop envie qu'on me lâche des chiens aux miches.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je me contentais donc de Vera et de la maigre piste qu'elle laissait dans le quartier des Dogmes.&lt;br /&gt;Je ne me souvenais plus trop de la dernière fois où j'y avais foutu les pieds, ce n'est pas trop parceque ça faisait un bout de temps, mais plutôt car ce jour là j'étais tellement imbibé que je ne me souviens à peine du mois qui a suivit. J'avais d'ailleurs écopé de quarante jours de vacances au frais, payés par l'état, pour ébriété avancé sur la voie public et outrage à agent et à la cour. Je ne peux pas vraiment dire que c'était les plus belles semaines de ma vie, mais c'était loin d'être les pires.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quoi qu'il en soit mes pas m'avaient conduit peu à peu dans les rues avoisinant les divers tribunaux. Je ne savais pas trop par où chercher, le quartier n'était pas très vaste, ni très animé, à part peut être à leur du déjeuner. Mais je pensais bien qu'une chanteuse de cabaret se remarquerait facilement au milieu de tous les magistrats qui parcouraient les rues.&lt;br /&gt;En un sens je n'avais pas tout à fait tort, car j'ai très vite repéré une demoiselle qui aurait pu faire l'affaire. C'est lorsque j'en aperçu une deuxième en m'approchant d'elle que j'ai commencé à me dire que j'avais peut être omis un détail.&lt;br /&gt;Mais c'est au moment ou une troisième sortie du bâtiment qui me faisait face en interpellant les deux autres que j'en ai eus l'intime conviction.&lt;br /&gt;La certitude ne m'est venu que lorsque mes yeux se posèrent sur l'enseigne au néon rose fluo, indiquant le cabaret portant le doux nom de chez Philis&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8644198811658855141-6769789546191317953?l=ronanthology.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ronanthology.blogspot.com/feeds/6769789546191317953/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8644198811658855141&amp;postID=6769789546191317953' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8644198811658855141/posts/default/6769789546191317953'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8644198811658855141/posts/default/6769789546191317953'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ronanthology.blogspot.com/2008/01/episode-19-marche.html' title='Episode 19 : ça marche !'/><author><name>Nick</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03807581469132463881</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='26' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/-ozzoqAzXR0g/ToDRBTvFP-I/AAAAAAAAACg/HHKLoYMhns0/s220/tek4e80cf849a6637377460.png'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8644198811658855141.post-1979523806651174466</id><published>2007-12-28T11:50:00.001+01:00</published><updated>2008-02-22T18:38:55.587+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Episodes 17 à 20'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Délire'/><title type='text'>Episode 18 : Pigeon Break</title><content type='html'>&lt;p&gt;Le jour ne venait que de se lever, mais Raoul était déjà à l'affût sur un toit. Tous les préparatifs étaient maintenant achevés, il ne lui restait plus qu'à trouver sa victime, l'élément déclencheur qui mettra tout son plan en marche.&lt;br /&gt;Et il savait qu'après ce qu'il allait commettre, il ne pourrait plus revenir en arrière.&lt;br /&gt;Mais il était près à tout pour aider son frère à s'en sortir.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il regardait d'un oeil vitreux les passants en contrebas, il n'y avait pas grand monde dans les rues à cette heure là.&lt;br /&gt;Il le regrettait un peu, si il n'y avait pas assez de témoin, il ne pourrait pas rejoindre son frère la où il est enfermé.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C'était un plan dangereux, il en avait conscience, mais il avait tout calculé minutieusement.&lt;br /&gt;Il avait maculé de traces blanches la statue en face du lieu de captivité de son frère, n'importe qui n'y verrait qu'un acte de dégradation, mais pour ses yeux exercés se cachait derrière ces taches le plan complet de la prison où était retenu son bien aimé frère.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Enfin la cible qu'il attendait venait de sortir d'un petit bâtiment. Il portait un chapeau en vieux cuir marron ainsi qu'un long manteau semblant, tout comme celui qui le portait, avoir été très endurcit par le temps.&lt;br /&gt;Il le suivit ainsi de toit en toit, ne le perdant pas des yeux. C'était sa cible, il n'en avait plus aucun doute. C'est grâce à lui qu'il rejoindrait son frère pour le sortir de là.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il attendait bien patiemment que sa cible soit à découvert, qu'aucun obstacle ne se profil entre lui et elle.&lt;br /&gt;Et quand la voie fut libre, il fondit sur lui, armant son tir et lâchant le projectile qui vient s'écraser en pleine poitrine de l'homme.&lt;br /&gt;Son forfait était maintenant accomplit, son plan allait pouvoir se dérouler sans accro.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ronan se tenait la poitrine, au niveau du coeur, il constata avec écœurement la substance blanche qui se trouvait au bout de ses doigts.&lt;br /&gt;Puis il leva la tête et chercha du regard le responsable de cette attaque.&lt;br /&gt;" Et bien la journée commence bien " s'exclama t il avant de poursuivre sa route.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et oui Raoul avait oublié un point important dans son plan. Il était un pigeon !&lt;br /&gt;Et ce n'est pas parcequ’un pigeon chie sur un passant qu'il va se retrouver enfermer dans un pigeonnier.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;... j'ai pas l'tempssssssss mon esprittttttt cuve ailleursssssssssss ...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;( pardon aux familles, tout ça tout ça, et bonnes fêtes à tous )&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8644198811658855141-1979523806651174466?l=ronanthology.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ronanthology.blogspot.com/feeds/1979523806651174466/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8644198811658855141&amp;postID=1979523806651174466' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8644198811658855141/posts/default/1979523806651174466'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8644198811658855141/posts/default/1979523806651174466'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ronanthology.blogspot.com/2007/12/episode-18-pigeon-break.html' title='Episode 18 : Pigeon Break'/><author><name>Nick</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03807581469132463881</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='26' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/-ozzoqAzXR0g/ToDRBTvFP-I/AAAAAAAAACg/HHKLoYMhns0/s220/tek4e80cf849a6637377460.png'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8644198811658855141.post-13313468635666833</id><published>2007-12-20T22:46:00.001+01:00</published><updated>2008-02-22T18:38:14.590+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Episodes 17 à 20'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Affaire Bergère'/><title type='text'>Episode 17 : En résumé, on s'en sort comme on peut</title><content type='html'>&lt;p class="MsoNormal"&gt;J’essayais tant bien que mal de me remémorer le fil de la journée. Ce matin une femme se faisant passer pour la Mère Bergère venait me trouver avant mon petit-dej' liquide afin que j'alpague son mari avant qu'il ne se carapate avec une donzelle de cabaret et accessoirement sa fortune.&lt;br /&gt;Miguel, un petit délinquant notoire, qui n'avait de petit que sa cervelle, m'avait secoué comme un shaker pour que j'accepte de retrouver une certaine Vera, prénom qui corresponds à la prétendue maîtresse de Bergère.&lt;br /&gt;Après j'avais été ouvertement menacé par un asiatique qui avait foutu le boxon dans mon bureau, il était là pour me recommander de rester en dehors de l'affaire Bergère, pour une fois j'aurais du écouter les conseils que l'on me donnait.&lt;br /&gt;Et comme si ça ne suffisait pas, mon ex-femme Debra me demandait un coup de main dans une affaire d'objets d'art disparu. Et comme à chaque fois avec Debra ça se terminait devant l'église au milieu d'une fusillade.&lt;br /&gt;Enfin son vieux m'avait quand même filer la liste officieuse des donateurs de son musée, un ramassis de gens qu'il vaut mieux éviter de côtoyer : Et comble de l'histoire Bergère était sur cette liste.&lt;br /&gt;Mais maintenant cette dernière était avec mes effets personnels entre les mains des fédéraux.&lt;br /&gt;Ceux là même qui venait de m'attraper en train de tenter de pénétrer dans la planque où je supposais que Bergère était caché.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je dois dire que refaire défiler la journée dans ma tête me permettait d'y voir un peu plus clair.&lt;br /&gt;Beaucoup de chose semblait tourner autour de Bergère, même si certains vous diront que la ville entière tournait autour de Bergère.&lt;br /&gt;Je tentais de m'expliquer avec les fédés, ce n'était pas chose facile, je ne m'étais pas vraiment montrer coopératif et ils me le rendaient bien.&lt;br /&gt;Mais j'avais un défaut encore plus grand que mon sens de la repartie, j'aimais bien comprendre les choses, surtout lorsqu'elles essayent de m'embrouiller.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je réussissais à déduire pas mal de trucs, si les costards cravates avaient monté une fausse planque pour protéger Bergère, c'est que ce dernier était en danger.&lt;br /&gt;Et visiblement, j'avais été engager pour ouvrir la voie du vrai tueur, à la fois pour trouver Bergère, mais également pour tomber dans les éventuels traquenards à sa place.&lt;br /&gt;Ils avaient bien joué leur coup et j'étais tombé dans le premier piège à con venu.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais les fédés ne voulaient pas me lâcher pour autant, ni me lâcher des infos.&lt;br /&gt;Surtout qu'ils avaient eu le galopin que j'avais soudoyer, ce dernier n'avait pas réussit à les semer et me mettait tout sur le dos pour s'en tirer.&lt;br /&gt;Entre la parole d'un gamin et celle d'un privé, il préférait croire le gosse ... putain de boulot, personne ne nous fait plus confiance ... et je ne peux pas vraiment leur donner tord.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quoiqu'il en soit après plusieurs heures entre leurs mains, je n'étais pas plus avancé, la hiérarchie se renvoyait la balle pour statuer sur mon cas. Finalement le chef du chef du chef du chef du sous-chef du pas tout a fait sous-chef mais presque de l'officier qui m'avait appréhender, estima enfin que je n'avais rien à voir dans leur histoire.&lt;br /&gt;Néanmoins dans le doute, on me conseillait de ne pas quitter la ville et de rester disponible à tout e convocation de leur part.&lt;br /&gt;Pour ma part en sortant de leur bureau je n'espérais qu'une seule chose, rester vivat assez longtemps pour m'extirper de cette histoire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;( à suivre : désolé pour le retard, cause de grippe )&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8644198811658855141-13313468635666833?l=ronanthology.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ronanthology.blogspot.com/feeds/13313468635666833/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8644198811658855141&amp;postID=13313468635666833' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8644198811658855141/posts/default/13313468635666833'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8644198811658855141/posts/default/13313468635666833'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ronanthology.blogspot.com/2007/12/episode-16-en-rsum-on-sen-sort-comme-on.html' title='Episode 17 : En résumé, on s&apos;en sort comme on peut'/><author><name>Nick</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03807581469132463881</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='26' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/-ozzoqAzXR0g/ToDRBTvFP-I/AAAAAAAAACg/HHKLoYMhns0/s220/tek4e80cf849a6637377460.png'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8644198811658855141.post-832524242917173045</id><published>2007-12-06T21:54:00.001+01:00</published><updated>2008-02-22T18:36:33.442+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Affaire Bergère'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Episodes 13 à 16'/><title type='text'>Episode 16 : Attaches à taches, quand tu nous tiens</title><content type='html'>&lt;p&gt;Une brusque sensation de froideur et d'humidité me tira du coltard, il faut dire que je venais de me prendre une bassine de flotte à la gueule, enfin j'espèrerais que c'était bien de la flotte, faut s'attendre à tout avec le genre de tordu qui vous font ça.&lt;br /&gt;Malgré tout j'étais toujours un peu dans le cirage, c'est le genre de truc assez fréquent lorsque l'on vous malmène l'arrière du crâne avec un grand coup. Et il pouvait bien me déverser l'Hoover Dam sur le coin de la tronche, ça ne m'aurait pas aidé à retrouver mes esprits plus vite.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Enfin ça ne m'empêchait pas de reconnaître la gêne caractéristique qui maintenait mes mains derrière mon dos. Ce n'est pas que j'ai été menotté très souvent, mais c'est le genre de chose que l'on oublie pas, surtout lorsque c'est au lit avec une charmante créature, avant qu'elle ne se barre en vous tirant votre larfeuille et en vous laissant comme un con à la merci du premier salopard de photographe venu.&lt;br /&gt;Si Blacker savait ça ... merde j'espère qu'il ne le sait pas ... C'est Blacker, obligé qu'il le sait, je suis foutu !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'avais d'autre chat à fouetter dans l'immédiat pour me soucier de ça. Je jetais un oeil autour, pas de trace de Bergère, mais deux types en costard qui examinait ce qui se trouvait quelque temps plus tôt dans mes poches.&lt;br /&gt;Le temps, je me demandais bien combien de temps j'étais resté sonné, à juger par la nuit tombante dehors, j'aurais dit une heure, peut être moins. Et la nuit promettait d'être longue.&lt;br /&gt;Dans ce genre de situation il vaut toujours mieux faire profil bas, mais j'ai toujours eu du mal à fermer ma gueule, c'est bien pour ça que les flics n'ont pas voulu me garder, je ne fermais pas les yeux sur les bons trucs.&lt;br /&gt;J'allais me risquer à une petite remarque quand la porte de la chambre s'ouvrit, encore un costard cravate, mais celui là avait les tempes grisonnantes qui lui donnait un air de chef, enfin ça venait peut être aussi du fait que les deux autres trouduc s'était mis au garde à vous.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans mon métier faut mieux apprendre à se faire une idée des gens en un seul coup d'oeil, et mon instinct me disait que ce mec ci n'était pas un tendre, pas le genre à avoir le sens de l'humour.&lt;br /&gt;Mais on ne se refait pas.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;" Ha enfin !!! J'avais commandé un pain chaud " lançais-je au nouvel arrivant, avant de me prendre une droite bien lourde en pleine poire.&lt;br /&gt;" Y a pas à dire, le service d'étage laisse à désirer " concluais-je en crachant par terre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le gradé se planta devant moi, l'air hautain " alors comme ça on veut faire le mariole ? On aime plaisanter ? Mais moi aussi j'aime rire, et je sens que bientôt je vais me fendre la tronche, enfin bien moins que la tienne ! "&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il se retourna vers les deux guignols, et leur demanda ce qu'ils avaient trouvés. Selon leur dire pas grand chose, des papiers, des clopes, un briquet, une paire de gant rien de bien répréhensible en somme.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;" Je crois que l'on a affaire à un malin les gars, à un mec de la vieille école " dit il en rigolant.&lt;br /&gt;Puis il approcha son visage de moi, son haleine était la pire des tortures que je pouvais subir, je l'aurais supplier de me frapper pour pouvoir éloigné sa tête le plus loin possible de la mienne.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;" Tu pensais quand même pas me berner si facilement ? Je vois clair dans ton jeu ! Tu comptais zigouiller Bergère à mains nues ? Comme ça avec tes gants, pas d'empreintes ! T’es du genre vicelard toi ! T’aime voir tes victimes dans le blanc des yeux je pari ! Ouais je ne m’y trompe jamais, je sais reconnaître un sociopathe dès que je le vois. Et toi tu as vraiment l'air d'en vouloir à la Terre entière. Aller vas y dis moi pour qui tu bosse, qui t'as envoyé tuer Bergère ? Parle ! Qui ? "&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il me disait de parler, mais il ne me laissait pas vraiment l'occasion de l'ouvrir pour dire plus d'un mot&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;" l'oignon " dis-je rapidement&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;il enchaîna aussitôt : " l'oignon, l'oignon, je n'en ai pas entendu parler, c'est le surnom d'un des hommes de Marconi, je suppose, vas y parle qui c'est cet oignon ? "&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je me redressais sur mon siège comme je pouvais et continuais mon show.&lt;br /&gt;" je me disais juste que vous aviez du manger pas mal d'oignon au dîner, et comme lui vous en tenez plus d'une couche ... "&lt;br /&gt;C'était peut être la phrase de trop, car le coup qui suivi me fit décoller les miches du siège.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;" Ce que je veux dire, c'est qu'il y a mal donne, je suis pas un porte-flingue, mais un privé, j'ai été engagé pour retrouver Maurice Bergère, pas pour le liquider. "&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;" Et tu pense que je vais te croire sur parole " me postillonna t il au visage.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je lui rétorquais qu'il n'avait qu'à demander à la femme de ce dernier, c'était elle après tout qui m'avait payé une petite fortune pour lui mettre la main dessus ainsi qu'à sa maîtresse.&lt;br /&gt;Mais mon tortionnaire m'appris que la vieille rombière de Bergère avait cassé sa pipe il y a plus de six mois.&lt;br /&gt;Et c'est bien la première fois que je regrettais de ne pas avoir lu les pages mondaines de mon canard plutôt que celles de sport, car si je l'avais fait, je ne serais pas dans cette merde aujourd'hui.&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8644198811658855141-832524242917173045?l=ronanthology.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ronanthology.blogspot.com/feeds/832524242917173045/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8644198811658855141&amp;postID=832524242917173045' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8644198811658855141/posts/default/832524242917173045'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8644198811658855141/posts/default/832524242917173045'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ronanthology.blogspot.com/2007/12/episode-16-attaches-taches-quand-tu.html' title='Episode 16 : Attaches à taches, quand tu nous tiens'/><author><name>Nick</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03807581469132463881</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='26' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/-ozzoqAzXR0g/ToDRBTvFP-I/AAAAAAAAACg/HHKLoYMhns0/s220/tek4e80cf849a6637377460.png'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8644198811658855141.post-4375113840653724468</id><published>2007-11-22T21:55:00.001+01:00</published><updated>2008-02-22T18:35:56.393+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Les 3 cloches'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Affaire Bergère'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Episodes 13 à 16'/><title type='text'>Episode 15 : Le calme avant la tempête</title><content type='html'>&lt;p class="MsoNormal"&gt;Quelque chose ne tournait pas rond dans le quartier, ou plus justement il n'y avait rien d'étrange et ça, c'était loin d'être normal.&lt;br /&gt;Pour tout ceux qui ont vécu à Old Swamp assez longtemps c'est une évidence, et d'un certain coté c'est peut être même l'un des seuls attraits touristique de la ville, il se passe toujours quelque chose d'inhabituel dans les rues.&lt;br /&gt;Par exemple Rhésus représentait à lui tout seul l'attraction la plus importante du quartier des temples.&lt;br /&gt;Le Bar " Chez Philis ", tenait le tête d'affiche de nombreux guide en ce qui concernait le quartier des dogmes, il faut dire que sa renommé dépassait les frontière des l'état avec tous les hommes d'affaires qui passaient dans le coin et qui n'hésitait pas à venter l'incongruité de cet établissement à deux pas des tribunaux.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais là il n'y avait rien, pas un ivrogne élucubrant à la sortie d'un débit de boisson, pas un mafieux venant prélevé l'assurance chez les commerçants du coin, pas de chauffards déboulant à toute allure dans la splendide ligne droite que représentait la rue.&lt;br /&gt;Et le pire dans une rue aussi calme, pas un flic pour venir s'y planquer.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C'était louche pour sur, je ne sais pas qui les fédéraux planquaient ici, mais c'était un gros gibier.&lt;br /&gt;Le genre de bête capable de faire taire tous les animaux du quartier.&lt;br /&gt;Et honnêtement ça me foutait aussi les jetons.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'avais repéré trois gus qui avaient le bureau tatoué sur le front. Le genre de gars qui se prennent pour des caïds alors qu'on les repère à vingt bornes avec leur costard et leur lunette fumée.&lt;br /&gt;Un stagnait devant l'entrée de l'immeuble un journal tendu devant lui mais les yeux scrutant bien au dessus.&lt;br /&gt;Un autre attendait à l'arrêt de bus en face, mais en avait déjà bien laissé filer deux depuis que nous étions arrivez.&lt;br /&gt;Et enfin le dernier, était assis à la terrasse d'un café au coin de la rue, surveillant les allées et venus des flâneurs du quartier.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je décidais d'envoyer Mulot en reconnaissance, plus précisément ses mains, le reste de sa personne étant plutôt contreproductif dans la situation actuelle.&lt;br /&gt;En tout cas, je ne l'avais jamais vu sourire autant que lorsque je lui ai demandé de faire les poches des trois fédés.&lt;br /&gt;Je regardais partir Mulot sautillant prêt effectuer sa besogne, j'aurais beaucoup aimé qu'il ai jadis pris tout mes ordres d'aussi bonne humeur.&lt;br /&gt;Pendant qu'il faisait sa ronde, j'alpaguais un gamin, lui faisant miroité un beau gros billet vert de la mère Bergère si il savait courir vite.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En quelques minutes mulot me ramenait son butin, les plaques des agents, leurs portefeuilles contenant quelques papiers sans intérêts mais j'avais enfin la confirmation que Bergère était bien la brebis que l'on cachait dans l'étable.&lt;br /&gt;Il ne me restait plus qu'à faire le loup pour y pénétrer discrètement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mulot ne voulant pas lâcher les larfeuilles, je filais les plaques au gamin, lui demandant d'aller narguer les deux zouaves près de l'immeuble et de se tirer aussi vite qu'il pouvait, histoire de les éloigner un peu.&lt;br /&gt;J'envoyais mon pickpocket préféré, distraire le troisième garde, afin de m'assurer de pouvoir entrer en douce.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Aussitôt dit, le plan fut mis en branle, et il se déroula aussi bien qu'espéré, enfin sauf pour le moutard qui, je l'ai appris plus tard, n'était pas aussi véloce qu'il le pensait.&lt;br /&gt;Enfin tout ça fait que je me dirigeais vers l'appart où résidait dorénavant le sieur Bergère, tout en me demandant bien ce que j'allais pouvoir bien dire aux agents le surveillant.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et c'est bien la dernière pensée qui me traversa l'esprit car une fraction de seconde plus tard, c'était le noir le plus complet.&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8644198811658855141-4375113840653724468?l=ronanthology.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ronanthology.blogspot.com/feeds/4375113840653724468/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8644198811658855141&amp;postID=4375113840653724468' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8644198811658855141/posts/default/4375113840653724468'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8644198811658855141/posts/default/4375113840653724468'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ronanthology.blogspot.com/2007/11/episode-15-le-calme-avant-la-tempte.html' title='Episode 15 : Le calme avant la tempête'/><author><name>Nick</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03807581469132463881</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='26' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/-ozzoqAzXR0g/ToDRBTvFP-I/AAAAAAAAACg/HHKLoYMhns0/s220/tek4e80cf849a6637377460.png'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8644198811658855141.post-52796326442651378</id><published>2007-11-15T21:59:00.001+01:00</published><updated>2008-02-22T18:34:02.798+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Les 3 cloches'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Affaire Bergère'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Episodes 13 à 16'/><title type='text'>Episode 14 : Qui ne dit maux qu'on sent !</title><content type='html'>&lt;p class="MsoNormal"&gt;J'aurais pu espérer mieux comme animal de compagnie que Mulot, mais si il fallait fourrer son nez dans les affaires des fédéraux, mieux valait avoir une fouine dans son genre sous le bras.&lt;br /&gt;Et si on devait se faire prendre je comptais sur l'agilité féline de ce dernier, car comme un chat, Mulot retombait toujours sur ses pattes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'examinais encore une dernière fois la liste tout en arpentant les rues à la recherche du bon numéro, je dois avouer que ça faisait bien un quart d'heure que je n'écoutais plus ce que me disait mon compagnon de route.&lt;br /&gt;Faut dire que niveau conversation, Mulot savait là aussi se démarquer, qu'importe le sujet sur lequel vous vous engagiez, il finissait toujours par dérivé vers là où vous vous attendiez le moins.&lt;br /&gt;Je me souviens qu'après m'être fais virer, il s'était retrouvé embarquer dans une sale histoire avec des membres de la mafia locale, il avait du faire les poches de la mauvaise personne.&lt;br /&gt;Quoiqu'il en soit ça avait pas mal de bruit chez la flicaille, ce n’est pas trop son kidnapping dans les bureaux même du commissariat mais plus le fait qu'il est été retrouvé vivant.&lt;br /&gt;D'après le récit qu'il m'en a fait, les types voulaient seulement qu'il crache le morceau sur l'endroit où il planquait un truc qu'il leur avait chouré. Le pauvre ne savait même pas de quoi ils parlaient. Mulot ne volait par pour l'objet en lui même mais pour l'acte de voler.&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;br /&gt;Autant certains peuvent être muet comme un carpe quand on les interroge, autant Mulot répondait à toutes vos questions, malheureusement les réponses ne leur correspondaient que rarement.&lt;br /&gt;En tout cas, les flics avaient mis trois jours à le localiser, ils l'ont récupéré dans un entrepôt solidement attaché à une chaise presque à moitié mort de faim et de déshydratation, Et autour de lui les cadavres d'une demi-douzaine de porte-flingue.&lt;br /&gt;Selon le légiste, ça faisait plus de deux jours qu'ils s'étaient tous entretués.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les grands pontes de la police ont eu du mal à croire que Mulot puisse être à l'origine du massacre, faut dire qu'ils n'avaient jamais tenté de tenir une conversation avec lui.&lt;br /&gt;Ils l'ont vite compris et se sont dépêchés de classer l'affaire lorsque fut retrouvé l'officier chargé de recueillir sa déposition pendu dans son bureau.&lt;br /&gt;Je crois bien que depuis ce jour Mulot n'a plus jamais été inquiété par la police, et je sais de source sur que les parrains de la Mafia ont interdit à leurs ouailles de s'approcher de lui.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mulot n'est pas seulement un collègue pour moi, c'est le fil qui me rattache à ma foi. Car si Dieu existe, il a eu l'intelligence de faire de Mulot un incroyant, car si il lui prenait l'envie de se confesser, on aurait vite une pénurie de prêtre sur les bras.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C'est sa main tirant sur la poche de mon imper qui me ramena à la réalité, pour une fois ce n'était pas pour me la faire, mais pour m'indiquer que nous étions arrivé à l'adresse indiquée.&lt;br /&gt;Mais je m'aperçut vite que quelque chose clochait, et j'entraînais Mulot avec moi quelques rues plus loin pour observer.&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8644198811658855141-52796326442651378?l=ronanthology.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ronanthology.blogspot.com/feeds/52796326442651378/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8644198811658855141&amp;postID=52796326442651378' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8644198811658855141/posts/default/52796326442651378'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8644198811658855141/posts/default/52796326442651378'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ronanthology.blogspot.com/2007/11/episode-14-qui-ne-dit-maux-quon-sent.html' title='Episode 14 : Qui ne dit maux qu&apos;on sent !'/><author><name>Nick</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03807581469132463881</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='26' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/-ozzoqAzXR0g/ToDRBTvFP-I/AAAAAAAAACg/HHKLoYMhns0/s220/tek4e80cf849a6637377460.png'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8644198811658855141.post-6160485672647348657</id><published>2007-11-08T21:48:00.001+01:00</published><updated>2008-02-22T18:33:17.439+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Les 3 cloches'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Episodes 13 à 16'/><title type='text'>Episode 13 : Blackmail Blacker</title><content type='html'>&lt;p class="MsoNormal"&gt;Seuls ceux qui connaissaient Blacker étant en mesure de comprendre toute l'étendue de ces quelques mots dans sa bouche.&lt;br /&gt;Lorsqu'il disait que c'était à lui de jouer, ce n'était pas au sujet de n'importe quel jeu, c'était au sujet de son jeu et il était le seul à en connaître les règles.&lt;br /&gt;De toute manière la seule chose que vous aviez besoin de savoir, c'est que quelles qu'elles soient, vous étiez toujours perdant contre lui.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Imaginez un peu, c'est comme si vous vous retrouviez devant la banque, qu'elle choisissait votre mise, qu'elle poussait même le vice jusqu'à vous laissez choisir vos propres cartes mais que de toutes manières les siennes seraient toujours plus fortes ...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En matière de bluff, Blacker était un as, et n'importe qui en face de lui ne valait guère mieux qu'un deux ou un trois.&lt;br /&gt;Même moi, je ne m'estimais tout au plus un valet en comparaison.&lt;br /&gt;C'est pour cela que lorsqu'il tenait son carnet ouvert à la mais, je l’écoutais sans brocher et laissait faire le maître.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;" Dans l'hypothèse où ce cher monsieur Bergère renseignerait la Brigade Economique ou les magistrats du tribunal des affaires fiscales, avec ou sans l'intermédiaire de la dénommée Vera, je pense pouvoir te donner quelques pistes, Ronan. "&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C'était marrant de voir comment il ponctuait toujours les phrases par le nom de son interlocuteur. Ce n'était pas tant cette pratique qui vous faisait sourire, mais le ton qu'il employait qui vous obligeait à le faire alors que vous vous sentiez mal à l'aise.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;" Néanmoins " reprit il. " Si c'est lui qui se cache d'eux, ça risque d'être un peu plus compliqué "&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais pas impossible, pensais-je, peut-être un peu trop fort vu le regard qu'il me décocha.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;" Fait comme tu peux " lui répondis-je, et alors il se leva et décrocha le combiné du téléphone qui était au mur.&lt;br /&gt;Je dois avouer que je n'arrivais pas à saisir la teneur de la conversation, mais j'arrivais quand même à attraper quelques bribes au vol qui me permettaient de reconstituer des semblants de phrase du genre : " je connais ton secret ... " ou bien " si tu veux pas que ton supérieur l'apprenne ... " enfin le genre de phrase qui ne vous donne pas envie d'en savoir plus sous peine d'être à votre tour l'objet de l'attention de Blacker.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En à peine vingt minutes il était de retour avec deux courtes listes qu'il me tendit.&lt;br /&gt;La première comportait trois adresses qui, selon Blacker, étaient actuellement utilisées par le ministère de la justice pour planquer des témoins.&lt;br /&gt;La deuxième, beaucoup plus longue, en comportaient sept. C'étaient les lieux appartenant aux sociétés écrans de Bergère et n'étant officiellement pas utilisés.&lt;br /&gt;A elles deux, ces listes pouvaient nous conduire en taule ou à la morgue, voir sûrement même les deux.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dix adresses ça faisait beaucoup pour moi tout seul, et je ne voulais pas entraîner les autres zouaves dans un trip aussi dangereux. il fallait que j'affine la sélection.&lt;br /&gt;Les planques devaient à la fois correspondre aux impératifs de sécurité de celui qui planque mais à la fois correspondre aux attentes du planqué.&lt;br /&gt;Je rayais les entrepôts ou autres usines louches du genre de la seconde liste, trop difficile à sécurisé et trop grand pour un homme seul ou accompagné.&lt;br /&gt;Une des planques de la flicaille se trouvait près de l'aéroport, je voyais mal Bergère quitter la ville sans essayer d'emporter avec lui quelques uns de ses biens mal acquis.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Au final j'arrivais à resserrer sur quatre lieux, deux de chaque listes, j'aurais aimé faire mieux, mais je ne pouvais pas trop faire le difficile vue que j'étais encore eu point mort il y a à peine une heure de cela.&lt;br /&gt;Faut dire aussi que la suite ne me réjouissait pas trop, les probabilités de tomber sur la bonne planque étaient minces, et les conséquences de chaque erreur risquaient d'être fâcheuse.&lt;br /&gt;Et c'est pour cela que j'allais avoir besoin de Mulot, et franchement en arriver à cette extrémité, il y avait de quoi déprimer.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je me levais et remettais mon galurin sur la cafetière tout en saluant l'assemblée d'un : " Merci les gars, je vous en doit une. "&lt;br /&gt;Qui dans un soupir fut suivi d'un : " Ramène toi Mulot, je vais avoir besoin de tes dons. "&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8644198811658855141-6160485672647348657?l=ronanthology.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ronanthology.blogspot.com/feeds/6160485672647348657/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8644198811658855141&amp;postID=6160485672647348657' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8644198811658855141/posts/default/6160485672647348657'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8644198811658855141/posts/default/6160485672647348657'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ronanthology.blogspot.com/2007/11/episode-13-blackmail-blacker.html' title='Episode 13 : Blackmail Blacker'/><author><name>Nick</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03807581469132463881</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='26' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/-ozzoqAzXR0g/ToDRBTvFP-I/AAAAAAAAACg/HHKLoYMhns0/s220/tek4e80cf849a6637377460.png'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8644198811658855141.post-321488260375842380</id><published>2007-11-01T22:33:00.002+01:00</published><updated>2008-02-26T19:23:34.403+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Episodes 09 à 12'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Les 3 cloches'/><title type='text'>Episode 12: Un homme à la mer</title><content type='html'>&lt;p class="MsoNormal"&gt;On était là, en silence, à se regarder dans le blanc des yeux, affalés sur nos sièges la bouche entrouverte, tel des merlans agonisant sur un tapis de glace dans un sombre entrepôt des docks.&lt;br /&gt;Sauf que nous, on n'avait pas raté la coupe du caïd du coin.&lt;br /&gt;Quoiqu'il en soit on était comme dans un duel verbal, où le premier qui dégainerait flinguerait l'ange qui passe.&lt;br /&gt;Et j'avais toujours eu la gâchette facile, sauf que deux de mes interlocuteurs n'étaient pas du genre petit calibre au niveau de la parlote, il faisait plus dans la gatling. Heureusement que Blacker portait toujours son silencieux, ça me faisait moins de balles à éviter.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quoi qu'il en soit je me risquais à tester l'assistance d'un simple "alors ?"&lt;br /&gt;Et je crois bien que je n'ai même pas eu le temps de la ponctuation avant de me retrouver sous le feu nourri verbal de Mulot et la gazette.&lt;br /&gt;Comme à mon habitude je laissais passer le flot de la première vague en essayant d'attraper quelques miettes de phrases au passage.&lt;br /&gt;De son coté Blacker restait de marbre, comme à son habitude. Tout en le regardant, je me disais qu'il avait sûrement été une pierre tombale dans une autre vie.&lt;br /&gt;J'essayais de me raccrocher à lui du regard pour ne pas être englouti par la déferlante de paroles qui s'échouaient sur moi. Mais il leva les yeux au ciel en haussant les épaules, l'air de dire, désolé vieux, je peux plus rien pour toi.&lt;br /&gt;Et c'est la que je perdis pied pour sombrer dans un maelström de mots sans fin.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Soudain Blacker lâcha lourdement son carnet sur la table. Il n'avait pas besoin de parler, le silence de Blacker était plus assourdissant que n'importe quel cri.&lt;br /&gt;La Gazette et Mulot avaient immédiatement arrêté de parler, mais je crois bien qu'à ce moment là toute la taverne avait cessé de respirer.&lt;br /&gt;C'était ça la force de Blacker, son éloquence silencieuse.&lt;br /&gt;Il n'avait nullement besoin de parler, de lever la voix ou de menacer. Il lui suffisait de rester là planter devant cous à simplement vous regarder, et vous lui révéliez dans la seconde tous vos secrets les plus inavouables.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je ne savais pas grand chose sur Blacker, et pourtant j'étais sûrement la personne qui en savait le plus sur lui, c'est à dire rien. Même la gazette avait fait chou blanc dans ce domaine.&lt;br /&gt;La seule chose que j'avais pu découvrir sur lui, pratiquement par chance, c'est que son père était psy. Et Blacker m'avait très vite fait comprendre que je ne devais pas essayer d'en savoir plus.&lt;br /&gt;Mais ce jour là, je compris d'où lui venait son don, et surtout où il avait débuter son fameux carnet.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quoiqu'il en soit c'était sans nul doute, le plus futé de la bande, et je crois bien que tous le voyait un peu comme leur chef. Et j'avoue que parfois, j'étais moi même à deux doigts de lui faire mon rapport.&lt;br /&gt;Si il avait eu de l'ambition, il aurait certainement grimpé les échelons de la hiérarchie plus vite qu'un pitbull en rut sur la jambe d'un facteur.&lt;br /&gt;Mais comme il disait, le grade, c'est mauvais pour les affaires, et ses affaires étaient florissantes à en voir son sourire quand ils les mentionnaient.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Son bras fendit l'air dans une posture majestueuse en direction de la Gazette, l'invitant ainsi à s'exprimer. Ce dernier balbutia quelques mots tel un valet tremblant devant son roi, puis se retourna vers moi.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;" Donc oui, je disais Capitaine, que j'avais eu beaucoup de mal à retrouver la trace de cette Vera, il semble qu'elle avait disparu quelques temps il y a plusieurs mois, avant de refaire surface sur la scène du Blue Beard Bar. C'est là qui, selon les rumeurs, elle aurait rencontrer votre homme et se serait enfui avec lui. "&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il s'arrêta là, trépignant sur place comme un diabétique devant une confiserie, je savais qu'il en savait plus, et il savait sûrement lui même que je le savais. C'est pour cela qu'il s'était tu, La gazette ne s'arrêtait de parler que pour qu'on lui demande de l'ouvrir.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;" Je sais déjà tout ça crache le morceau, t'as trouvé quoi ? "&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il exultait fier comme si il avait perdu son pucelage, et moi j'étais là pendu à ses lèvres, prêt à recevoir ce qu'il avait à me donner.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;" Accrochez vous bien Capitaine, ils n'auraient pas quitter la ville, un habitué du Blue Beard aurait aperçu Vera pas plus tard qu'hier dans le quartier des dogmes. Vous savez ce que ça signifie. "&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je bazardais mon galurin sur la table tout en me fracassant sur le dossier de ma chaise.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;" Ouais ça signifie que ça sent pas bon, les dogmes c'est le quartier judiciaire, et je doute qu'une chanteuse de cabaret y aille pour se faire une manucure. Si elle était là bas c'est soit qu'elle cafardait Bergère aux instances, ou bien qu'elle sert d'intermédiaire à Bergère pour balancer un plus gros poisson dans leur filet. Dans les deux cas, c'est très mauvais. "&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'étais à mes réflexion lorsque Blacker attrapa son carnet sur la table et en tourna les pages de manière hypnotique.&lt;br /&gt;Il stoppa sur une en particulier en s'exclamant : " je crois que c'est à mon tour "&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;( à suivre )&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8644198811658855141-321488260375842380?l=ronanthology.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ronanthology.blogspot.com/feeds/321488260375842380/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8644198811658855141&amp;postID=321488260375842380' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8644198811658855141/posts/default/321488260375842380'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8644198811658855141/posts/default/321488260375842380'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ronanthology.blogspot.com/2007/11/episode-12-un-homme-la-mer.html' title='Episode 12: Un homme à la mer'/><author><name>Nick</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03807581469132463881</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='26' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/-ozzoqAzXR0g/ToDRBTvFP-I/AAAAAAAAACg/HHKLoYMhns0/s220/tek4e80cf849a6637377460.png'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8644198811658855141.post-9166432786300563765</id><published>2007-10-25T22:03:00.002+02:00</published><updated>2008-02-26T19:23:21.818+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Episodes 09 à 12'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Les 3 cloches'/><title type='text'>Episode 11 : Les casse-pieds du Caspien</title><content type='html'>&lt;p class="MsoNormal"&gt;Vu l'heure qu'il était, je ne risquais pas de trouver mes trois compères au commissariat.&lt;br /&gt;Je tablais donc sur leur lieu de villégiature préféré, qui a une certaine époque était aussi le mien, le bar du Caspien, le repère de tous les bois sans soif, de tous les piliers de bar, et de tous les flics véreux du 5ème district.&lt;br /&gt;Ne me demandez pas pourquoi ce troquet portait ce nom, le patron n'avait jamais voulu me le dire, il faut dire que la plupart du temps je n'aurais même pas été en état de comprendre sa réponse.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quoiqu'il en soit, j'étais quasiment certains de les trouver là bas, c'était un peu devenu leur quartier général, ils avaient leur propre table dans l'ombre au fond de la salle, à coté du téléphone.&lt;br /&gt;C'était bien pratique pour mener leurs petites affaires.&lt;br /&gt;Puis en cas de nécessité le patron leur laissait même utiliser une petite remise pour leur interrogatoires, elle se trouvait de l'autre coté du mur qui supportait le juke-box.&lt;br /&gt;Et lorsque l'on entendait se dernier ce mettre en marche, on comprenait vite qu'il ne devait pas être le seul à chanter dans le coin.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je supputais même que Mulot avait une de ses caches à la cave, mais je n'avais rien pu prouver.&lt;br /&gt;C'était bien la le problème avec Mulot, on ne pouvait jamais rien prouver, cela faisait parti de son génie, ou bien de sa chance légendaire.&lt;br /&gt;Certains disaient en se moquant de lui qu'il avait une chance de cocu, c'était la preuve qu’ils ne connaissaient pas bien Mulot.&lt;br /&gt;Mulot ne gardait jamais rien près de lui, pas même une femme, mais ses penchants le conduisait plus à voler celle des autres.&lt;br /&gt;Il n'avait pourtant pas le physique d'un tombeur, ni la verve d'un orateur, mais il savait faire qu'une chose comme personne d'autres, c'était volé ! Et il savait comment voler leur coeur.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mulot avait les mains baladeuses, c'était bien connu, Je crois bien qu'il n'y a pas un endroit dans cette ville où elle ne se soit pas poser ou introduite.&lt;br /&gt;Il n'y a pas longtemps je lisais une revue scientifique, je sais ce que vous vous dites, vous ne m'imaginiez pas être du genre à lire ce genre de magazine. Moi non plus, mais faut dire que ce jour là j'étais vachement constipé.&lt;br /&gt;Bref dans ce torchon était évoqué une théorie à la noix sur les probabilités appliquées à l'univers dans le principe des super cordes ou une autre connerie du genre d'un charlatan chevelu qui n'avait rien d'autre à foutre pendant une décennie.&lt;br /&gt;Je dois dire que je ne comprenais pas grand chose à ce charabia scientifique, mais c'est devenu rapidement beaucoup plus limpide quand je me suis représenté Mulot.&lt;br /&gt;En gros ça pouvait se traduire de la manière suivante, pour chaque poche que Mulot à fouiller dans notre univers, ses mains ont atterrit dans autant de poches dans tous les autres univers possibles. Et au final en regroupant la somme de tous ces univers, aucune poche n'avaient pu échapper aux paluches de Mulot.&lt;br /&gt;Ce qui de mon point de vue n'était pas trop éloigné de le réalité.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Arrivé à destination, je ne pouvais constater qu'une fois de plus, je ne m'étais pas tromper, ils étaient là tout les trois, l'air de m'attendre mine de rien. La gazette comme à son habitude se leva et se mis au garde à vous en me voyant.&lt;br /&gt;Il était loin d'être le plus futé de la bande, mais on peut dire que sa loyauté était sans égale.&lt;br /&gt;Je m'asseyais à leur table, en confiance pour la première fois de la journée, je n'avais même pas besoin de leur demander ce qu'ils avaient trouver, il me le déballaient spontanément.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;( à suivre )&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8644198811658855141-9166432786300563765?l=ronanthology.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ronanthology.blogspot.com/feeds/9166432786300563765/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8644198811658855141&amp;postID=9166432786300563765' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8644198811658855141/posts/default/9166432786300563765'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8644198811658855141/posts/default/9166432786300563765'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ronanthology.blogspot.com/2007/10/episode-11-les-casse-pieds-du-caspien.html' title='Episode 11 : Les casse-pieds du Caspien'/><author><name>Nick</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03807581469132463881</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='26' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/-ozzoqAzXR0g/ToDRBTvFP-I/AAAAAAAAACg/HHKLoYMhns0/s220/tek4e80cf849a6637377460.png'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8644198811658855141.post-7127688222124565848</id><published>2007-10-18T21:13:00.002+02:00</published><updated>2008-02-26T19:23:09.067+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Episodes 09 à 12'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Affaire Won'/><title type='text'>Episode 10 : Deux Dr !</title><content type='html'>&lt;span class="blsp-spelling-corrected" id="SPELLING_ERROR_0"&gt;Étonnement&lt;/span&gt; le toubib ne broncha pas, ce qui me confortais dans l'idée qu'il était dans la panade jusqu'au cou.&lt;br /&gt;Je me demandais qui de lui ou de sa fille avait &lt;span class="blsp-spelling-corrected" id="SPELLING_ERROR_1"&gt;entraîné&lt;/span&gt; l'autre dans cette embrouille, enfin ça n'avait plus beaucoup d'importance maintenant que  je me retrouvais &lt;span class="blsp-spelling-corrected" id="SPELLING_ERROR_2"&gt;mêlé&lt;/span&gt; à tout ça avec eux.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sans un mot, il me fit signe de le suivre, et c'est ce que je fis jusqu'à son bureau. Il s'était décidé à me cracher un peu le morceau et visiblement ce n'était pas le genre de chose qu'il faisait bon d'ébruiter ailleurs que dans un endroit discret et isolé de toutes oreilles &lt;span class="blsp-spelling-corrected" id="SPELLING_ERROR_3"&gt;indiscrètes&lt;/span&gt;.&lt;br /&gt;J'avoue que la pensée qu'il veuille me zigouiller à l'abri de témoins m'effleura aussi, mais le bonhomme n'était ni bien grand, ni très costaud. Je pouvais l'étaler d'un coup de poing, je l'avais déjà fait par le passé d'ailleurs.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En tout cas j'étais toujours aussi impressionné de voir tous ses employés lui donner du "docteur" à tout bout de champ de manière extatique.&lt;br /&gt;Il savait s'attirer l'admiration de ses collaborateurs, dans un mélange de crainte et de &lt;span class="blsp-spelling-corrected" id="SPELLING_ERROR_4"&gt;pâmoison&lt;/span&gt;.&lt;br /&gt;Je devais bien &lt;span class="blsp-spelling-corrected" id="SPELLING_ERROR_5"&gt;être&lt;/span&gt; le seul à ne pas subir son charme  &lt;span class="blsp-spelling-corrected" id="SPELLING_ERROR_6"&gt;honnêtement&lt;/span&gt; il n'y avait pas de quoi s'extasier.&lt;br /&gt;&lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_7"&gt;Okay&lt;/span&gt; il était docteur, la belle jambe, il n'avait sauvé aucune vie, je n'étais même pas sur qu'il est déjà &lt;span class="blsp-spelling-corrected" id="SPELLING_ERROR_8"&gt;réussit&lt;/span&gt; à soigner une des vieilles &lt;span class="blsp-spelling-corrected" id="SPELLING_ERROR_9"&gt;breloques&lt;/span&gt; sur lesquels il veille jalousement.&lt;br /&gt;Puis à ce que je sache, un objet ça ne tombe pas malade.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_10"&gt;Debra&lt;/span&gt; me &lt;span class="blsp-spelling-corrected" id="SPELLING_ERROR_11"&gt;répétait&lt;/span&gt; souvent que j'étais jaloux de lui, et de son charisme. Foutaises, il était tout ce que je détestais le plus dans ce monde !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quoiqu'il en soit, il me montra deux listes, la &lt;span class="blsp-spelling-corrected" id="SPELLING_ERROR_12"&gt;première&lt;/span&gt; " l'officielle" comme il disait, était composé de société et particuliers divers qui était à l'origine des dons au musée.&lt;br /&gt;La deuxième, la plus &lt;span class="blsp-spelling-corrected" id="SPELLING_ERROR_13"&gt;intéressante&lt;/span&gt;, "l'officieuse", regroupait les noms des &lt;span class="blsp-spelling-corrected" id="SPELLING_ERROR_14"&gt;véritables&lt;/span&gt; &lt;span class="blsp-spelling-corrected" id="SPELLING_ERROR_15"&gt;donateurs&lt;/span&gt;.&lt;br /&gt;j'en reconnaissais malheureusement quelques uns, politique, avocat, parrain de la pègre et même un de leur "&lt;span class="blsp-spelling-corrected" id="SPELLING_ERROR_16"&gt;médecin&lt;/span&gt;". Bref un ramassis de pourriture comme seul &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_17"&gt;Old&lt;/span&gt; &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_18"&gt;Swamp&lt;/span&gt; &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_19"&gt;City&lt;/span&gt; peut &lt;span class="blsp-spelling-corrected" id="SPELLING_ERROR_20"&gt;héberger&lt;/span&gt;.&lt;br /&gt;Et mon flair me disait que si cette affaire sentait mauvais, c'est peut &lt;span class="blsp-spelling-corrected" id="SPELLING_ERROR_21"&gt;être&lt;/span&gt; &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_22"&gt;parceque&lt;/span&gt; j'allais devoir remuer la pourriture.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;il me confia cette liste, en me &lt;span class="blsp-spelling-corrected" id="SPELLING_ERROR_23"&gt;précisant&lt;/span&gt; bien qu'elle n'existe pas, et j'ai bien compris qu'il s'agissait du seul exemplaire. Je me dis maintenant que j'aurais &lt;span class="blsp-spelling-corrected" id="SPELLING_ERROR_24"&gt;sûrement&lt;/span&gt; mieux fait de la &lt;span class="blsp-spelling-corrected" id="SPELLING_ERROR_25"&gt;détruire&lt;/span&gt; sans attendre, ça m'aurait éviter pas mal de problème.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je repartais du musée sans avoir beaucoup plus d'éléments en poche, enfin pas du genre que je voulais. Ce n'est pas que d'aller asticoter les pointures &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_26"&gt;d'Old&lt;/span&gt; &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_27"&gt;Swamp&lt;/span&gt; me faisait peur, c'est juste que j'avais envie &lt;span class="blsp-spelling-corrected" id="SPELLING_ERROR_28"&gt;d'être&lt;/span&gt; toujours vivant demain.&lt;br /&gt;Il y avait cependant un nom dans la liste de Won qui me permettait de voir une petite lueur au bout de ce tunnel : Bergère !&lt;br /&gt;&lt;span class="blsp-spelling-corrected" id="SPELLING_ERROR_29"&gt;Cela&lt;/span&gt; ne m'étonnait qu'à moitié de le voir &lt;span class="blsp-spelling-corrected" id="SPELLING_ERROR_30"&gt;apparaître&lt;/span&gt; dessus, ce n'était pas un grand secret qu'il &lt;span class="blsp-spelling-corrected" id="SPELLING_ERROR_31"&gt;fricotait&lt;/span&gt; avec tous les milieux un peu louche d'ici et d'ailleurs.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le problème était que mon seul espoir reposait &lt;span class="blsp-spelling-corrected" id="SPELLING_ERROR_32"&gt;maintenant&lt;/span&gt; sur les &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_33"&gt;infos&lt;/span&gt; que Mulot, La Gazette et &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_34"&gt;Blacker&lt;/span&gt; pouvaient m'apporter.&lt;br /&gt;C'était un peu comme comme jouer à Guillaume Tel avec un canon et une noisette.&lt;br /&gt;J'avais beau &lt;span class="blsp-spelling-corrected" id="SPELLING_ERROR_35"&gt;espérer&lt;/span&gt; qu'ils touchent la cible, je savais &lt;span class="blsp-spelling-corrected" id="SPELLING_ERROR_36"&gt;éperdument&lt;/span&gt; que quelque chose allait m'arriver en pleine tronche.&lt;br /&gt;Et malheureusement chacun d'eux était du genre à ramener autant d'emmerdes qu'il en &lt;span class="blsp-spelling-corrected" id="SPELLING_ERROR_37"&gt;résolvait&lt;/span&gt;, et ce coup ci ils étaient tous les trois sur le coup, fallait donc que je me &lt;span class="blsp-spelling-corrected" id="SPELLING_ERROR_38"&gt;prépare&lt;/span&gt; à trois fois plus d'embrouilles.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8644198811658855141-7127688222124565848?l=ronanthology.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ronanthology.blogspot.com/feeds/7127688222124565848/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8644198811658855141&amp;postID=7127688222124565848' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8644198811658855141/posts/default/7127688222124565848'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8644198811658855141/posts/default/7127688222124565848'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ronanthology.blogspot.com/2007/10/episode-10-deux-dr.html' title='Episode 10 : Deux Dr !'/><author><name>Nick</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03807581469132463881</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='26' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/-ozzoqAzXR0g/ToDRBTvFP-I/AAAAAAAAACg/HHKLoYMhns0/s220/tek4e80cf849a6637377460.png'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8644198811658855141.post-6396115294574968875</id><published>2007-10-11T19:29:00.002+02:00</published><updated>2008-02-26T19:22:53.898+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Episodes 09 à 12'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Affaire Won'/><title type='text'>Episode 9 : Docteur ?</title><content type='html'>&lt;p class="MsoNormal"&gt;Le bus me déposa à quelques encablures du musée. Et tout comme les maisons clauses ce n'était pas le genre d'endroit que je fréquentais par plaisir.&lt;br /&gt;Pour moi, cet endroit où l'on entassait des vieilleries d'un autre temps me faisait un peu penser à un cimetière d'objets.&lt;br /&gt;Le Panthéon des babioles illustres, quand ce n'était pas le cadavre de leur tout aussi illustre propriétaire d'origine qui y était exposé dans une vitrine.&lt;br /&gt;Ce triste spectacle m'était aussi macabre qu'une collection "trophée" qu'un chasseur peut épingler à son mur.&lt;br /&gt;Je n'aimais pas les chasseurs, des gars qui flingue par plaisir même chez les tueurs on en trouve peu, enfin à part ceux qui ont le marc collé au fond de la cafetière.&lt;br /&gt;Et dans mon coeur les conservateurs de musée ne valaient pas mieux, surtout pas celui que je risquais de croiser en venant ici.&lt;br /&gt;Celui ci en plus ne m'aimait pas vraiment non plus, et c'était sûrement sa seule qualité.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'arpentais les étalages infâmes sans trop les regarder, je me dirigeais machinalement vers la remise, là où il conservait les pièces non exposées.&lt;br /&gt;Je connaissais les lieux, Debra m'y avait entraîné plus d'une fois, faut dire que le sceptre de la fertilité ou autre vase de la fécondité, lui donnait pas mal d'idées, enfin pas autant que les gravures et tapisseries passablement érotiques dans leur contenu pour le moins explicite.&lt;br /&gt;Je dois dire que la sécurité laissait vraiment à désirer, on entrait comme dans un moulin et personne ne vous empêchait d'aller où bon vous semble, c'était bien là la marque de Won.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je n'eus pas trop de mal à trouver les caisses à moitié déballées, je m'amusais en lisant l'étiquette d'expédition de celles ci : Musée de Old Swamp City - Oliver Won.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;" Daddybear, chaque fois que vous m'honorez de votre présence, mon estomac se retourne, ce doit être l'odeur infecte d'ivrogne de bas étages que vous traînez derrière vous qui en est la cause. "&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quand on parle du diable, on en voit la queue comme l'on dit, mais ce diable là vous accueillait généralement avec les piques de sa langue fourchue.&lt;br /&gt;Je me retournais vers lui par politesse, car c'était au moins une chose dont je pouvais me vanter d'avoir de plus que lui. Et le salua à ma manière.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;" Moi qui croyait que vous ne pouviez pas me sentir, je m'étais trompé, votre odorat développé à remarquer l'odeur de l'incident qui m'est survenue plus tôt, je dois dire que je ne pensais pas qu'elle se distinguerait parmi la puanteur qui vous entoure habituellement ! "&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'étais fier de ma réplique à cet homme qui avait toujours eu l'habitude de me prendre de haut à défaut de pouvoir me pendre haut et court.&lt;br /&gt;Il faut dire que ma relation avec sa fille ne m'avait pas assuré une place dans son coeur, et mon mariage avec elle encore moins. Pas plus que notre divorce, c'était peut-être même ce qui avait le plus envenimé nos rapports.&lt;br /&gt;Et le fait d'avoir léguer mon patronyme à son petit fils y était sûrement pour quelque chose dans l'équation de sa haine envers moi.&lt;br /&gt;Enfin je savais à quoi m'attendre en venant ici.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;" Je suppose que c'est à cause de Debra que vous êtes là ! Ce n'était vraiment pas la peine de vous déplacer, je peux régler ça par moi même "&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C'était typique du bonhomme, il n'acceptait aucune aide de personne, et surtout pas d'une personne comme moi. D'autant plus si ces petites affaires n'étaient pas très claires, mais ça ce n'était pas mon problème. Et avec la journée que je venais de passer, je n'étais vraiment plus d'humeur à parlementer et à faire des jeux d'esprit.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;" Écoutez mon vieux, vous pensez peut-être pouvoir vous débrouiller tout seul, mais ce n'est visiblement pas l'avis de Debra, sinon elle ne serait pas venue me chercher. Alors va falloir faire avec ! Et si ça ne vous plaît pas, c'est la même chose ! "&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'allais devoir collaborer avec lui, sur ce point je n'avais aucun doute, et cette perspective ne m'enchantait guère, mais cela allait sûrement me permettre d'avancer un peu.&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8644198811658855141-6396115294574968875?l=ronanthology.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ronanthology.blogspot.com/feeds/6396115294574968875/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8644198811658855141&amp;postID=6396115294574968875' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8644198811658855141/posts/default/6396115294574968875'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8644198811658855141/posts/default/6396115294574968875'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ronanthology.blogspot.com/2007/10/episode-9-docteur.html' title='Episode 9 : Docteur ?'/><author><name>Nick</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03807581469132463881</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='26' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/-ozzoqAzXR0g/ToDRBTvFP-I/AAAAAAAAACg/HHKLoYMhns0/s220/tek4e80cf849a6637377460.png'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8644198811658855141.post-7693492466844418212</id><published>2007-10-08T19:04:00.003+02:00</published><updated>2008-02-26T19:22:34.041+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Episodes 05 à 08'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Affaire Won'/><title type='text'>Episode 8 : ça suffit !</title><content type='html'>&lt;p class="MsoNormal"&gt;La grande porte du dispensaire se tenait devant moi, et je me demandais bien comment j'allais pouvoir l'ouvrir, vu que l'établissement se trouvait en quarantaine.&lt;br /&gt;Mais fallait bien que j'interroge ces marins, car j'étais &lt;span class="blsp-spelling-corrected"&gt;&lt;span id="SPELLING_ERROR_0"&gt;prêt&lt;/span&gt;&lt;/span&gt; à parier que leur état était en rapport avec la cargaison disparue.&lt;br /&gt;Je tentais ma chance quand même, mais je n'eus le droit qu'à une voix derrière ce rideau &lt;span class="blsp-spelling-corrected"&gt;&lt;span id="SPELLING_ERROR_1"&gt;métallique&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;. Et comme je m'en doutais, je m'opposais au refus de m'autoriser à briser le principe de sécurité pour poser quelques questions.&lt;br /&gt;Pour &lt;span class="blsp-spelling-corrected"&gt;&lt;span id="SPELLING_ERROR_2"&gt;être&lt;/span&gt;&lt;/span&gt; &lt;span class="blsp-spelling-corrected"&gt;&lt;span id="SPELLING_ERROR_3"&gt;honnête&lt;/span&gt;&lt;/span&gt; ça m'arrangeait même un peu, car si cette saloperie était contagieuse, je serais bien content de ne pas avoir été pataugé dans ce nid à microbes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="blsp-spelling-corrected"&gt;&lt;span id="SPELLING_ERROR_4"&gt;J'apprenais&lt;/span&gt;&lt;/span&gt; qu'en même quelques choses, une bonne partie de l'équipage avait déjà passé par dessus la rambarde du navire de la vie, et l'autre partie n'allait pas tarder de les rejoindre dans les eaux de l'au-delà.&lt;br /&gt;Tout bien pensé, une maladie inconnue &lt;span class="blsp-spelling-error"&gt;&lt;span id="SPELLING_ERROR_5"&gt;décimant&lt;/span&gt;&lt;/span&gt; tout un équipage venant de l'autre coté du globe, c'était un bon moyen de faire le &lt;span class="blsp-spelling-corrected"&gt;&lt;span id="SPELLING_ERROR_6"&gt;ménage&lt;/span&gt;&lt;/span&gt; sans &lt;span class="blsp-spelling-corrected"&gt;&lt;span id="SPELLING_ERROR_7"&gt;éveiller&lt;/span&gt;&lt;/span&gt; de &lt;span class="blsp-spelling-corrected"&gt;&lt;span id="SPELLING_ERROR_8"&gt;soupçons&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Alors que je tergiversais, sur le pas de la porte, un crissement de pneus attira mon attention.&lt;br /&gt;Une &lt;span class="blsp-spelling-corrected"&gt;&lt;span id="SPELLING_ERROR_9"&gt;guimbarde&lt;/span&gt;&lt;/span&gt; sombre arrivait à tombeaux ouverts dans la rue du temple, et j'ai à peine eu le temps de me jeter à &lt;span class="blsp-spelling-corrected"&gt;&lt;span id="SPELLING_ERROR_10"&gt;terre&lt;/span&gt;&lt;/span&gt; en voyant un canon, avant que les balles ne sifflent à mes oreilles pour venir &lt;span class="blsp-spelling-corrected"&gt;&lt;span id="SPELLING_ERROR_11"&gt;s'écraser&lt;/span&gt;&lt;/span&gt; sur la &lt;span class="blsp-spelling-corrected"&gt;&lt;span id="SPELLING_ERROR_12"&gt;façade&lt;/span&gt;&lt;/span&gt; du dispensaire.&lt;br /&gt;La rafale de mitraillette n'eut beau durer qu'une fraction de seconde, j'ai eu le temps de voir &lt;span class="blsp-spelling-corrected"&gt;&lt;span id="SPELLING_ERROR_13"&gt;défiler&lt;/span&gt;&lt;/span&gt; toute ma vie devant mes yeux, faut dire que le film de mon &lt;span class="blsp-spelling-corrected"&gt;&lt;span id="SPELLING_ERROR_14"&gt;existence&lt;/span&gt;&lt;/span&gt; tien plus d'un spot de pub que d'un long métrage hollywoodien.&lt;br /&gt;Et pour couronner le tout, j'avais plongé en plein sur une &lt;span class="blsp-spelling-corrected"&gt;&lt;span id="SPELLING_ERROR_15"&gt;déjection&lt;/span&gt;&lt;/span&gt; canine, et lorsqu'en me relevant j'ai vu &lt;span class="blsp-spelling-corrected"&gt;&lt;span id="SPELLING_ERROR_16"&gt;Rhésus&lt;/span&gt;&lt;/span&gt; émergé de son coma &lt;span class="blsp-spelling-corrected"&gt;&lt;span id="SPELLING_ERROR_17"&gt;éthylique&lt;/span&gt;&lt;/span&gt; suite à la fusillade, je me mis à &lt;span class="blsp-spelling-corrected"&gt;&lt;span id="SPELLING_ERROR_18"&gt;espérer&lt;/span&gt;&lt;/span&gt; vivement qu'il s'agissait bien d'une &lt;span class="blsp-spelling-corrected"&gt;&lt;span id="SPELLING_ERROR_19"&gt;déjection&lt;/span&gt;&lt;/span&gt; canine !&lt;br /&gt;Y a pas à dire, avec &lt;span class="blsp-spelling-error"&gt;&lt;span id="SPELLING_ERROR_20"&gt;Debra&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;, je finissais toujours dans la merde !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="blsp-spelling-corrected"&gt;&lt;span id="SPELLING_ERROR_21"&gt;Décidément&lt;/span&gt;&lt;/span&gt; cette journée me restait en travers de la gorge, deux sales affaires s'étaient &lt;span class="blsp-spelling-corrected"&gt;&lt;span id="SPELLING_ERROR_22"&gt;présentées&lt;/span&gt;&lt;/span&gt; à moi sans que je ne leur demande rien, je m'étais fait menacer dans mon propre bureau et voilà que maintenant je me faisais tirer dessus.&lt;br /&gt;Et pour une fois, je n'était pas à l'origine des deux derniers, et pire encore ils avaient eu lieu alors que j'étais sobre.&lt;br /&gt;Je me disais que c'était ce genre de chose qui faisait dire que l'abus d'alcool était dangereux pour la santé, visiblement l'abus de sobriété n'était pas mieux.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tout ça pour dire que j'avais plus envie d'aller &lt;span class="blsp-spelling-error"&gt;&lt;span id="SPELLING_ERROR_23"&gt;m'affaler&lt;/span&gt;&lt;/span&gt; sur le zinc d'un rade &lt;span class="blsp-spelling-corrected"&gt;&lt;span id="SPELLING_ERROR_24"&gt;plutôt&lt;/span&gt;&lt;/span&gt; que de retourner à mon bureau, car pour l'instant ça ne m'avait pas trop &lt;span class="blsp-spelling-corrected"&gt;&lt;span id="SPELLING_ERROR_25"&gt;réussit&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;.&lt;br /&gt;Mais bon, là j'étais trop &lt;span class="blsp-spelling-corrected"&gt;&lt;span id="SPELLING_ERROR_26"&gt;énervé&lt;/span&gt;&lt;/span&gt; pour rester les bras croiser à siroter tranquillement.&lt;br /&gt;Je ne sais pas qui s'était mis en tête de me chercher, mais une chose était sur, ils allaient regretter de m'avoir trouver.&lt;br /&gt;Et la meilleure chose à faire pour leur botter l'arrière train était d'avancer dans mes &lt;span class="blsp-spelling-corrected"&gt;&lt;span id="SPELLING_ERROR_27"&gt;enquêtes&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;.&lt;br /&gt;Je pris donc le bus en direction du Musée, en me disant que peut &lt;span class="blsp-spelling-corrected"&gt;&lt;span id="SPELLING_ERROR_28"&gt;être&lt;/span&gt;&lt;/span&gt; je serais plus en &lt;span class="blsp-spelling-corrected"&gt;&lt;span id="SPELLING_ERROR_29"&gt;sécurité&lt;/span&gt;&lt;/span&gt; au milieu de la foule, même si maintenant j'en doutais vraiment.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;( &lt;span class="blsp-spelling-error"&gt;&lt;span id="SPELLING_ERROR_30"&gt;Ronan&lt;/span&gt;&lt;/span&gt; se rebelle dans le prochain épisode ... )&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8644198811658855141-7693492466844418212?l=ronanthology.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ronanthology.blogspot.com/feeds/7693492466844418212/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8644198811658855141&amp;postID=7693492466844418212' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8644198811658855141/posts/default/7693492466844418212'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8644198811658855141/posts/default/7693492466844418212'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ronanthology.blogspot.com/2007/10/episode-8-suffit.html' title='Episode 8 : ça suffit !'/><author><name>Nick</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03807581469132463881</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='26' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/-ozzoqAzXR0g/ToDRBTvFP-I/AAAAAAAAACg/HHKLoYMhns0/s220/tek4e80cf849a6637377460.png'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8644198811658855141.post-733142505428981743</id><published>2007-10-04T21:47:00.002+02:00</published><updated>2008-02-26T19:22:17.707+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Episodes 05 à 08'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Affaire Won'/><title type='text'>Episode 7 : Les jeux des maux</title><content type='html'>&lt;p class="MsoNormal"&gt;A vrai dire, je n'étais pas d'humeur à ranger mon bureau, puis au moins le prochain qui viendra fouiller dans mes dossiers aura plus de mal à trouver ce qu'il cherche.&lt;br /&gt;Et comme j'avais un peu de temps devant moi en attendant que mes trois aides de choc me contact, je &lt;span class="blsp-spelling-corrected"&gt;&lt;span id="SPELLING_ERROR_0"&gt;décidais&lt;/span&gt;&lt;/span&gt; de me pencher sur le problème de Won &lt;span class="blsp-spelling-error"&gt;&lt;span id="SPELLING_ERROR_1"&gt;Debra&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;.&lt;br /&gt;Et connaissant la belle, ce dernier promettait &lt;span class="blsp-spelling-corrected"&gt;&lt;span id="SPELLING_ERROR_2"&gt;d'être&lt;/span&gt;&lt;/span&gt; volumineux, sinon elle &lt;span class="blsp-spelling-corrected"&gt;&lt;span id="SPELLING_ERROR_3"&gt;n'aurait&lt;/span&gt;&lt;/span&gt; pas besoin de soutien.&lt;br /&gt;Il faut dire qu'à nous deux on faisait la paire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les caisses de marchandises avaient été amenées directement des docks au musée, leur contenu semblait avoir disparu entre ses deux points.&lt;br /&gt;Comme il fallait bien commencé par une des deux &lt;span class="blsp-spelling-corrected"&gt;&lt;span id="SPELLING_ERROR_4"&gt;extrémités&lt;/span&gt;&lt;/span&gt; de la route de transport, et que l'on croisait plus souvent des chapardeurs sur les docks que dans les musées, je me rendis au port.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je n'eus pas trop de mal à trouver le navire, d'un &lt;span class="blsp-spelling-error"&gt;&lt;span id="SPELLING_ERROR_5"&gt;parcequ'à&lt;/span&gt;&lt;/span&gt; cette &lt;span class="blsp-spelling-corrected"&gt;&lt;span id="SPELLING_ERROR_6"&gt;époque&lt;/span&gt;&lt;/span&gt; de l'année la plupart d'entre eux sont au large, de deux &lt;span class="blsp-spelling-error"&gt;&lt;span id="SPELLING_ERROR_7"&gt;parceque&lt;/span&gt;&lt;/span&gt; &lt;span class="blsp-spelling-error"&gt;&lt;span id="SPELLING_ERROR_8"&gt;Debra&lt;/span&gt;&lt;/span&gt; m'avait donné son nom : Le &lt;span class="blsp-spelling-error"&gt;&lt;span id="SPELLING_ERROR_9"&gt;Nave&lt;/span&gt;&lt;/span&gt; &lt;span class="blsp-spelling-error"&gt;&lt;span id="SPELLING_ERROR_10"&gt;Rubata&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;.&lt;br /&gt;Mais vu l'état dans lequel il se trouvait, il fallait mieux &lt;span class="blsp-spelling-corrected"&gt;&lt;span id="SPELLING_ERROR_11"&gt;connaître&lt;/span&gt;&lt;/span&gt; le braille pour pouvoir le distinguer sur la coque. Heureusement que le pavillon de &lt;span class="blsp-spelling-corrected"&gt;&lt;span id="SPELLING_ERROR_12"&gt;complaisance&lt;/span&gt;&lt;/span&gt; d'un petit état dont personne n'a jamais entendu parler, mise à part les politiciens véreux et les armateurs peu regardants, m'a beaucoup aidé dans ma tache.&lt;br /&gt;Quoi qu'il en soit, mis à part le danger de navigation, sans parler de la menace écologique, que &lt;span class="blsp-spelling-corrected"&gt;&lt;span id="SPELLING_ERROR_13"&gt;représentait&lt;/span&gt;&lt;/span&gt; le cargo, je ne trouvais pas grand chose sur place pour m'aiguiller dans mon &lt;span class="blsp-spelling-corrected"&gt;&lt;span id="SPELLING_ERROR_14"&gt;enquête&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;.&lt;br /&gt;Par pas grand chose, je sous entends pas grand monde, car tout l'équipage s'était retrouvé mise en quarantaine au dispensaire le plus proche après avoir &lt;span class="blsp-spelling-corrected"&gt;&lt;span id="SPELLING_ERROR_15"&gt;développé&lt;/span&gt;&lt;/span&gt; une &lt;span class="blsp-spelling-corrected"&gt;&lt;span id="SPELLING_ERROR_16"&gt;étrange&lt;/span&gt;&lt;/span&gt; maladie suite à leur &lt;span class="blsp-spelling-corrected"&gt;&lt;span id="SPELLING_ERROR_17"&gt;débarquement&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;.&lt;br /&gt;Enfin c'est ce que m'avait dis les gars de l'agence sanitaire qui s'occupait à surveiller le &lt;span class="blsp-spelling-corrected"&gt;&lt;span id="SPELLING_ERROR_18"&gt;rafiot&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;, et à l'inspecter sous toutes les coutures pour trouver l'origine de la maladie.&lt;br /&gt;J'aurais été un brin &lt;span class="blsp-spelling-corrected"&gt;&lt;span id="SPELLING_ERROR_19"&gt;superstitieux&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;, je leur aurais suggéré la &lt;span class="blsp-spelling-corrected"&gt;&lt;span id="SPELLING_ERROR_20"&gt;malédiction&lt;/span&gt;&lt;/span&gt; planant autour du flacon mauvais, mais ces cinglés auraient bien été capables d'y croire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je m'étais toujours demandé pourquoi l'on avait construit le dispensaire dans le quartier des temples, mais je n'avais jamais vraiment trouver d'explication valable, à part peut &lt;span class="blsp-spelling-corrected"&gt;&lt;span id="SPELLING_ERROR_21"&gt;être&lt;/span&gt;&lt;/span&gt; pour faciliter le transport des corps jusqu'au lieu de culte approprié.&lt;br /&gt;Car pour &lt;span class="blsp-spelling-corrected"&gt;&lt;span id="SPELLING_ERROR_22"&gt;être&lt;/span&gt;&lt;/span&gt; franc si l'on me laissait le choix entre me faire soigner par un &lt;span class="blsp-spelling-corrected"&gt;&lt;span id="SPELLING_ERROR_23"&gt;vétérinaire&lt;/span&gt;&lt;/span&gt; manchot et aveugle dans une arrière salle d'un abattoir ou bien d'aller au dispensaire, je choisirais le veto sans l'ombre d'une &lt;span class="blsp-spelling-corrected"&gt;&lt;span id="SPELLING_ERROR_24"&gt;hésitation&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;.&lt;br /&gt;Pour si rendre il n'y avait rien de plus simple, il suffisait de &lt;span class="blsp-spelling-corrected"&gt;&lt;span id="SPELLING_ERROR_25"&gt;repérer&lt;/span&gt;&lt;/span&gt; le clocher de l'église, car il avait un mur &lt;span class="blsp-spelling-corrected"&gt;&lt;span id="SPELLING_ERROR_26"&gt;mitoyen&lt;/span&gt;&lt;/span&gt; avec elle, il faut dire que le &lt;span class="blsp-spelling-corrected"&gt;&lt;span id="SPELLING_ERROR_27"&gt;prêtre&lt;/span&gt;&lt;/span&gt; passait plus de temps devant les lits, que devant son autel.&lt;br /&gt;C'était sur le parvis commun, à la frontière entre ces deux mondes, que vivait un clochard nommé &lt;span class="blsp-spelling-corrected"&gt;&lt;span id="SPELLING_ERROR_28"&gt;Rhésus&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;, toujours positif.&lt;br /&gt;Il y ventait sa religion, faite de pain et de vin, surtout de vin, de beaucoup de vin, dont il usait et abusait dans une euphorie communicative.&lt;br /&gt;Il transmettait ainsi à la foule sa bonne parole, car comme il le disait lui même avec son &lt;span class="blsp-spelling-corrected"&gt;&lt;span id="SPELLING_ERROR_29"&gt;drôle&lt;/span&gt;&lt;/span&gt; d'accent, c'était un " messie ... un messie ... un messie &lt;span class="blsp-spelling-error"&gt;&lt;span id="SPELLING_ERROR_30"&gt;Caïn&lt;/span&gt;&lt;/span&gt; ".&lt;br /&gt;Et comme tout dirigeant religieux, il était philosophe à ses heures.&lt;br /&gt;Un jour il m'a dit : " Au &lt;span class="blsp-spelling-corrected"&gt;&lt;span id="SPELLING_ERROR_31"&gt;crépuscule&lt;/span&gt;&lt;/span&gt; de ma vie, je pourrais dire : j'ai &lt;span class="blsp-spelling-corrected"&gt;&lt;span id="SPELLING_ERROR_32"&gt;vécu&lt;/span&gt;&lt;/span&gt; ", j'aurais bien voulu lui dire que j'espérais pour lui qu'au matin de sa mort, il pourrait dire : j'ai cuvé !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je contemplais &lt;span class="blsp-spelling-corrected"&gt;&lt;span id="SPELLING_ERROR_33"&gt;Rhésus&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;, allongé sur son carton, une bouteille vide à la main, sa barbe trempant dans son vomi &lt;span class="blsp-spelling-corrected"&gt;&lt;span id="SPELLING_ERROR_34"&gt;fraîchement&lt;/span&gt;&lt;/span&gt; &lt;span class="blsp-spelling-corrected"&gt;&lt;span id="SPELLING_ERROR_35"&gt;régurgité&lt;/span&gt;&lt;/span&gt; du matin. Et ce simple tableau de &lt;span class="blsp-spelling-corrected"&gt;&lt;span id="SPELLING_ERROR_36"&gt;poésie&lt;/span&gt;&lt;/span&gt; urbaine, seule constante dans ce monde devenu fou, me tira une larme de l'oeil.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;( à suivre ... &lt;span class="blsp-spelling-corrected"&gt;&lt;span id="SPELLING_ERROR_37"&gt;spéciale&lt;/span&gt;&lt;/span&gt; &lt;span class="blsp-spelling-corrected"&gt;&lt;span id="SPELLING_ERROR_38"&gt;dédicace&lt;/span&gt;&lt;/span&gt; à mon comparse pour " &lt;span class="blsp-spelling-corrected"&gt;&lt;span id="SPELLING_ERROR_39"&gt;Rhésus&lt;/span&gt;&lt;/span&gt; " )&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8644198811658855141-733142505428981743?l=ronanthology.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ronanthology.blogspot.com/feeds/733142505428981743/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8644198811658855141&amp;postID=733142505428981743' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8644198811658855141/posts/default/733142505428981743'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8644198811658855141/posts/default/733142505428981743'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ronanthology.blogspot.com/2007/10/episode-7-les-jeux-des-maux.html' title='Episode 7 : Les jeux des maux'/><author><name>Nick</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03807581469132463881</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='26' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/-ozzoqAzXR0g/ToDRBTvFP-I/AAAAAAAAACg/HHKLoYMhns0/s220/tek4e80cf849a6637377460.png'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8644198811658855141.post-2518681485842405460</id><published>2007-10-01T12:50:00.002+02:00</published><updated>2008-02-26T19:21:59.584+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Episodes 05 à 08'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Affaire Won'/><title type='text'>Episode 6 : Ma muse du musée, s'amuse à m'user</title><content type='html'>&lt;p class="MsoNormal"&gt;Il y a des jours comme ça où l'on se dit que l'on aurait mieux fait de se tirer une balle plutôt que de se lever, et la suite allait me prouver qu'une fois de plus je n'avais pas vraiment tort.&lt;br /&gt;Je me demandais bien ce que l'autre zouave cherchait dans mes dossiers, car ce n'est pas vraiment mes affaires habituelles qui me vaudrait des menaces de mort.&lt;br /&gt;Il y avait bien l'affaire Bergère, mais elle était un peu trop récente pour me valoir déjà des emmerdes. Mais avec des richards dans leur genre, fallait pas non plus s'étonner.&lt;br /&gt;J'étais pris dans mes pensées lorsqu'une voix familière m'interpella.&lt;br /&gt;Un " Bonjour, &lt;span class="blsp-spelling-error"&gt;&lt;span id="SPELLING_ERROR_0"&gt;Ronan&lt;/span&gt;&lt;/span&gt; " suave caressa mes oreilles.&lt;br /&gt;C'était une voix que je n'avais pas entendue depuis longtemps et que j'avais espérée ne jamais plus entendre.&lt;br /&gt;Elle appartenait à &lt;span class="blsp-spelling-error"&gt;&lt;span id="SPELLING_ERROR_1"&gt;Debra&lt;/span&gt;&lt;/span&gt; Won, mon &lt;span class="blsp-spelling-error"&gt;&lt;span id="SPELLING_ERROR_2"&gt;ex-femme&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;, et elle se tenait là, devant moi, impérieuse comme toujours. Mais je ne pouvais m'empêcher d'être égal à moi même.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;" &lt;span class="blsp-spelling-error"&gt;&lt;span id="SPELLING_ERROR_3"&gt;Debra&lt;/span&gt;&lt;/span&gt; ! Pour une surprise ! Moi qui me disais que cette journée ne pouvais pas être pire ! Qu'est ce que tu fiche ici ? Tu n'as plus d'homme à briser alors tu te rabats sur moi ! "&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Elle se pencha sur mon bureau et exposa ses atouts féminins sous mon nez, j'avais peur que les deux obus dans son décolleté n'explose à la figure, ça n'aurait pas été la première fois.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;" Moi aussi, je suis contente de te revoir, &lt;span class="blsp-spelling-error"&gt;&lt;span id="SPELLING_ERROR_4"&gt;Ronan&lt;/span&gt;&lt;/span&gt; ! " dit elle en prenant une pose des plus suggestive, je connaissais bien la demoiselle et je m'attendais au pire pour la suite.&lt;br /&gt;Si elle était venu me voir, c'est qu'elle s'était fourré dans un bourbier, et qu'elle comptait bien m'entraîner avec elle dans le fond.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;" Pas la peine de faire ton petit numéro &lt;span class="blsp-spelling-error"&gt;&lt;span id="SPELLING_ERROR_5"&gt;Debra&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;, 3 ans que l'on ne s'est pas vue, ne me fait pas croire que tu viens ici par plaisir, ou pour discuter autour d'un thé. Viens en au fait ! "&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Elle reprit aussi son attitude habituel, froide, sévère, autoritaire, son vrai visage.&lt;br /&gt;Je m'étonnerais toujours de la capacité qu'on les femmes à changer du tout au tout une fois qu'elles ont obtenu ce qu'elles veulent. &lt;span class="blsp-spelling-error"&gt;&lt;span id="SPELLING_ERROR_6"&gt;Debra&lt;/span&gt;&lt;/span&gt; ne faisait pas exception, c'était même sûrement elle, qui avait enseigné aux autres femelles l'art et la manière de manipuler les hommes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Elle bossait toujours pour le Musée &lt;span class="blsp-spelling-error"&gt;&lt;span id="SPELLING_ERROR_7"&gt;d'Old&lt;/span&gt;&lt;/span&gt; &lt;span class="blsp-spelling-error"&gt;&lt;span id="SPELLING_ERROR_8"&gt;Swamp&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;, bien qu'elle est grimpée beaucoup d'échelons depuis que l'on s'était séparé, et une partie de la cargaison qu'elle venait de recevoir s'était fait la belle, bien que ce ne soit pas le genre de babioles facile à &lt;span class="blsp-spelling-error"&gt;&lt;span id="SPELLING_ERROR_9"&gt;refourguer&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;.&lt;br /&gt;La disparition d'un objet particulier la chiffonnait un max, une breloque qui s'appelait le " flacon mauvais ", une espèce de carafe ornée d'éléphants qui semblait valoir son pesant de cacahouètes.&lt;br /&gt;La légende voulait qu'il est appartenu à un monarque de je ne sais plus quelle contrée oubliée &lt;span class="blsp-spelling-error"&gt;&lt;span id="SPELLING_ERROR_10"&gt;d'Asie&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;, cette cruche voulant empoisonné son rival au court d'un repas, s'était planté de flacon et avait fini par bouffer les pissenlits par la racines.&lt;br /&gt;Et depuis tout ceux qui l’avaient eu entre les pognes avaient fini d'une mort soudaine et violente, ce qui n'avait rien d'exceptionnel en ce temps là, vu que c'était l'apanage des rois de se zigouiller pour le trône.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je me risquais à une question : " Pourquoi moi ? demande aux flics c'est leur boulot les vols ! ", j'ajoutais même intérieurement, demande à Mulot c'est sa spécialité. Mais je préférais me taire, car elle savait me renvoyer toute remarque au centuple.&lt;br /&gt;Elle eu un petit rire de dédain : " Tu devrais le savoir &lt;span class="blsp-spelling-error"&gt;&lt;span id="SPELLING_ERROR_11"&gt;Ronan&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;, Je n'aime pas beaucoup la police ... je tiens ça de toi ! "&lt;br /&gt;Touché, la garce avait toujours autant de répondant.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Elle m'expliqua que ses donateurs n'étaient pas du genre à aimer voir la police traîner autour de leurs affaires. Rien d'étonnant à cela, la plupart de ceux qui ont des objets de collections, les obtiennent rarement de manière officielle.&lt;br /&gt;Je sentais les emmerdes à plein nez dans cette histoire, et j'aurais du refuser net, et c'est ce que j'aurais fait si je ne l'avais pas regardé.&lt;br /&gt;A la seconde même où j'ai croisé son regard j'étais foutu, elle me faisait ses yeux qui vous empêche de refuser quoi que ce soit à une femme.&lt;br /&gt;Elle me plantait là, la bouche ouverte, ayant accepté sa demande sans m'en rendre compte.&lt;br /&gt;Ce n'est que lorsqu'elle quittait la pièce, que je me repris en un sursaut pour déclarer à la volée :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;" La maison fait pas crédit ! "&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais je savais bien que c'était trop tard, elle m'avait eu, et elle m'aurais encore ... comme toujours.&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8644198811658855141-2518681485842405460?l=ronanthology.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ronanthology.blogspot.com/feeds/2518681485842405460/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8644198811658855141&amp;postID=2518681485842405460' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8644198811658855141/posts/default/2518681485842405460'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8644198811658855141/posts/default/2518681485842405460'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ronanthology.blogspot.com/2007/10/episode-6-ma-muse-de-muse-samuse-de.html' title='Episode 6 : Ma muse du musée, s&apos;amuse à m&apos;user'/><author><name>Nick</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03807581469132463881</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='26' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/-ozzoqAzXR0g/ToDRBTvFP-I/AAAAAAAAACg/HHKLoYMhns0/s220/tek4e80cf849a6637377460.png'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8644198811658855141.post-7165758161969247949</id><published>2007-09-28T23:06:00.002+02:00</published><updated>2008-02-26T19:21:40.853+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Les 3 cloches'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Episodes 05 à 08'/><title type='text'>Episode 5 : Poulet sauce piquante</title><content type='html'>La première chose qui, après avoir pénétré dans la pièce, me sauta aux yeux, ou &lt;span class="blsp-spelling-corrected" id="SPELLING_ERROR_0"&gt;plutôt&lt;/span&gt; aux oreilles, était le silence de mort qui y &lt;span class="blsp-spelling-corrected" id="SPELLING_ERROR_1"&gt;régnait&lt;/span&gt;.&lt;br /&gt;Le contraste était encore plus saisissant car Mulot m'avait martelé les tympans tout le long du chemin qui menait de son bureau à ici.&lt;br /&gt;Et niveau sonore, Mulot aurait pu faire de l'ombre à n'importe quelle cantatrice.&lt;br /&gt;Sans compter que la Gazette n'était pas tellement plus &lt;span class="blsp-spelling-corrected" id="SPELLING_ERROR_2"&gt;réputé&lt;/span&gt; pour son silence.&lt;br /&gt;C'était le genre de blanc qui se produisait lorsque l'on &lt;span class="blsp-spelling-corrected" id="SPELLING_ERROR_3"&gt;ressortait&lt;/span&gt; un vieux cadavre du placard, et le cadavre en &lt;span class="blsp-spelling-corrected" id="SPELLING_ERROR_4"&gt;l'occurrence&lt;/span&gt; c'était moi.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je m'intronisais auprès d'un d'un " salut les gars, ça fait un bail ", qui resta sans &lt;span class="blsp-spelling-corrected" id="SPELLING_ERROR_5"&gt;écho&lt;/span&gt;, &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_6"&gt;Taylor&lt;/span&gt; étant trop occupé à se &lt;span class="blsp-spelling-corrected" id="SPELLING_ERROR_7"&gt;décrocher&lt;/span&gt; la &lt;span class="blsp-spelling-corrected" id="SPELLING_ERROR_8"&gt;mâchoire&lt;/span&gt; de surprise, tandis que &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_9"&gt;Blacker&lt;/span&gt; se contentait comme à son habitude d'un hochement de tête.&lt;br /&gt;&lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_10"&gt;Blacker&lt;/span&gt; ce n'était pas le genre bavard, c'est le moins que l'on puisse dire, &lt;span class="blsp-spelling-corrected" id="SPELLING_ERROR_11"&gt;j'avais&lt;/span&gt; connu des muets qui causaient plus que lui. Mais fallait aussi dire que Mulot et la gazette babillaient bien pour trois.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je leur exposais ma situation, les époux Bergère, la chanteuse &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_12"&gt;Vera&lt;/span&gt;, cet brute de &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_13"&gt;Miguel&lt;/span&gt; et de l'oseille autour duquel l'affaire semblait tourner.&lt;br /&gt;C'est à ce moment là que j'ai vu leur regard s'illuminer.&lt;br /&gt;Autant le travail &lt;span class="blsp-spelling-corrected" id="SPELLING_ERROR_14"&gt;d'enquêteur&lt;/span&gt; ne leur faisait pas plus d'effet que &lt;span class="blsp-spelling-corrected" id="SPELLING_ERROR_15"&gt;cela&lt;/span&gt;, mais dès que le pognon entrait dans la course on pourrait croire des gamins devant leur sapin le matin de &lt;span class="blsp-spelling-corrected" id="SPELLING_ERROR_16"&gt;Noël&lt;/span&gt;.&lt;br /&gt;Et je savais très bien ce que ça signifiait.&lt;br /&gt;Que ma paye serait moins grosse que &lt;span class="blsp-spelling-corrected" id="SPELLING_ERROR_17"&gt;prévu&lt;/span&gt;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Alors je leur signalais que leur contribution à me faire avancer dans cette sombre affaire serait bien entendu compenser par quelques douceurs vertes.&lt;br /&gt;Je &lt;span class="blsp-spelling-corrected" id="SPELLING_ERROR_18"&gt;n'eus&lt;/span&gt; pas de &lt;span class="blsp-spelling-corrected" id="SPELLING_ERROR_19"&gt;réponse&lt;/span&gt; de leur part, mais sans attendre &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_20"&gt;Blacker&lt;/span&gt; commença a cherché dans son carnet "d'amis", tandis que &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_21"&gt;Taylor&lt;/span&gt; &lt;span class="blsp-spelling-corrected" id="SPELLING_ERROR_22"&gt;décrochait&lt;/span&gt; le téléphone à la recherche des derniers ragots.&lt;br /&gt;Mulot participait lui aussi à sa manière, et je m'en rendis compte lorsqu'en me retournant je vis son visage illuminé d'une expression angélique et ses mains tentant de me faire les poches.&lt;br /&gt;&lt;span class="blsp-spelling-corrected" id="SPELLING_ERROR_23"&gt;Décidément&lt;/span&gt; Mulot ne se referait jamais, il &lt;span class="blsp-spelling-corrected" id="SPELLING_ERROR_24"&gt;déguerpit&lt;/span&gt; à toutes allure vers la salle des archives y faire Dieu sait quoi.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je prenais congés des loustics en voyant l'équipe &lt;span class="blsp-spelling-corrected" id="SPELLING_ERROR_25"&gt;vaillamment&lt;/span&gt; sur le coup, et je &lt;span class="blsp-spelling-corrected" id="SPELLING_ERROR_26"&gt;décidais&lt;/span&gt; de faire un saut à mon bureau, histoire de prendre le petit repas douze ans &lt;span class="blsp-spelling-corrected" id="SPELLING_ERROR_27"&gt;d'âge&lt;/span&gt; qui m'y attendait sagement.&lt;br /&gt;Mais la poisse me poursuivait, car à mon arrivée, je constatais que l'on avait foutu le &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_28"&gt;boxon&lt;/span&gt; dans mon bureau, enfin plus qu'il ne l'était d'habitude.&lt;br /&gt;Et le responsable de ce bordel était encore sur les lieux, penché dans mes dossiers.&lt;br /&gt;Il se retourna à peine en me voyant sur le seuil de la porte.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;" Ha monsieur &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_29"&gt;Daddybear&lt;/span&gt;, je vous attendais ", dit il avec son accent à couper au couteau.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C'était un asiatique, pas très grand, le genre de mec à qui j'aurais pété la tronche pour m'avoir appelé par mon nom, mais son regard envers moi suffit à me convaincre de ne pas broncher.&lt;br /&gt;J'avais déjà croisé ce genre de regard, et c'était l'un de ceux que l'on apprends vite à se &lt;span class="blsp-spelling-corrected" id="SPELLING_ERROR_30"&gt;méfier&lt;/span&gt;, le genre qui dit : " si tu bouge ! t'es mort ".&lt;br /&gt;et lorsqu'il me regardait, je ne tenais vraiment pas à bouger.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C'est lui qui fit toute la conversation, à vrai dire, j'avais pas vraiment le courage de l'ouvrir, même pour respirer. En gros ce qu'il voulait était simple, soit je laissais tomber l'affaire Bergère, soit je devais me faire du soucis pour mon &lt;span class="blsp-spelling-corrected" id="SPELLING_ERROR_31"&gt;intégrité&lt;/span&gt; physique.&lt;br /&gt;Il disparu dans un silence à &lt;span class="blsp-spelling-corrected" id="SPELLING_ERROR_32"&gt;réveiller&lt;/span&gt; les morts, et moi je &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_33"&gt;m'effondrais&lt;/span&gt; dans mon fauteuil dans le fracas d'un ange chutant du Paradis.&lt;br /&gt;pour l'instant j'étais encore en entier, contrairement à ma bouteille de whisky qui gisait rependu sur la moquette.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce n'était vraiment pas ma journée, et ce n'était plus vraiment mon affaire &lt;span class="blsp-spelling-corrected" id="SPELLING_ERROR_34"&gt;apparemment&lt;/span&gt;.&lt;br /&gt;Mais ça s'était mal &lt;span class="blsp-spelling-corrected" id="SPELLING_ERROR_35"&gt;connaître&lt;/span&gt; &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_36"&gt;Ronan&lt;/span&gt; &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_37"&gt;Daddybear&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8644198811658855141-7165758161969247949?l=ronanthology.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ronanthology.blogspot.com/feeds/7165758161969247949/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8644198811658855141&amp;postID=7165758161969247949' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8644198811658855141/posts/default/7165758161969247949'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8644198811658855141/posts/default/7165758161969247949'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ronanthology.blogspot.com/2007/09/episode-5-poulet-sauce-piquante.html' title='Episode 5 : Poulet sauce piquante'/><author><name>Nick</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03807581469132463881</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='26' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/-ozzoqAzXR0g/ToDRBTvFP-I/AAAAAAAAACg/HHKLoYMhns0/s220/tek4e80cf849a6637377460.png'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8644198811658855141.post-2989583143492040170</id><published>2007-09-26T15:29:00.002+02:00</published><updated>2008-02-26T19:21:17.904+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Les 3 cloches'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Episodes 01 à 04'/><title type='text'>Episode 4 : Des rats dans le poulailler</title><content type='html'>&lt;span style=""&gt;Je venais &lt;span class="blsp-spelling-error"&gt;&lt;span id="SPELLING_ERROR_0"&gt;peut-être&lt;/span&gt;&lt;/span&gt; de me faire secouer comme un prunier, mais ça avait eu au moins le &lt;span class="blsp-spelling-corrected"&gt;&lt;span id="SPELLING_ERROR_1"&gt;mérite&lt;/span&gt;&lt;/span&gt; de &lt;span class="blsp-spelling-corrected"&gt;&lt;span id="SPELLING_ERROR_2"&gt;décoller&lt;/span&gt;&lt;/span&gt; la pulpe du fond de mon cerveau, à &lt;span class="blsp-spelling-corrected"&gt;&lt;span id="SPELLING_ERROR_3"&gt;défaut&lt;/span&gt;&lt;/span&gt; d'avoir eu de l'effet sur les noyaux se planquant dans mon &lt;span class="blsp-spelling-error"&gt;&lt;span id="SPELLING_ERROR_4"&gt;calbut&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;.&lt;br /&gt;J'en avais connu des gars qui avaient assez de cran pour tenir la dragée haute à &lt;span class="blsp-spelling-error"&gt;&lt;span id="SPELLING_ERROR_5"&gt;Miguel&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;, la plupart n'ont jamais été retrouvé, en tout cas pas en un seul morceau identifiable.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Si il y a bien une chose que l'on apprends dans ce &lt;span class="blsp-spelling-corrected"&gt;&lt;span id="SPELLING_ERROR_6"&gt;métier&lt;/span&gt;&lt;/span&gt; pour survivre, c'est de savoir faire profil bas et de n'avoir aucun amour propre.&lt;br /&gt;Une chance pour moi, je n'aimais pas les embrouilles et je ne m'aimais pas beaucoup non plus.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais là je devais me rendre à &lt;span class="blsp-spelling-corrected"&gt;&lt;span id="SPELLING_ERROR_7"&gt;l'évidence&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;, à ce stade de mon enquête, je ne savais plus trop quoi faire, ni où aller. Si j'avais eu une &lt;span class="blsp-spelling-corrected"&gt;&lt;span id="SPELLING_ERROR_8"&gt;réputation&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;, elle en aurait pris un coup. Heureusement qu'elle était &lt;span class="blsp-spelling-corrected"&gt;&lt;span id="SPELLING_ERROR_9"&gt;déjà&lt;/span&gt;&lt;/span&gt; si salie que plus personne n'osait y toucher.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bref c'est généralement dans les situations difficiles que l'on fait des conneries ou que l'on demande un coup de main à ses potes. J'ai &lt;span class="blsp-spelling-corrected"&gt;&lt;span id="SPELLING_ERROR_10"&gt;décidé&lt;/span&gt;&lt;/span&gt; de faire une connerie en allant voir le semblant d'amis qu'il me restait.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'attendais midi pour me pointer au commissariat, histoire que la pause &lt;span class="blsp-spelling-corrected"&gt;&lt;span id="SPELLING_ERROR_11"&gt;déjeuner&lt;/span&gt;&lt;/span&gt; minimise les rencontres que j'aurais pu faire. Il faut dire que je n'étais pas vraiment en odeur de sainteté là bas.&lt;br /&gt;Puis Midi c'était généralement à cette heure que le Sergent &lt;span class="blsp-spelling-error"&gt;&lt;span id="SPELLING_ERROR_12"&gt;Mulowlinsky&lt;/span&gt;&lt;/span&gt; faisaient ses petites affaires. Ici tout le monde l'appelait " Mulot ", pas seulement à cause de son nom, mais aussi &lt;span class="blsp-spelling-corrected"&gt;&lt;span id="SPELLING_ERROR_13"&gt;parcequ'il&lt;/span&gt;&lt;/span&gt; était court sur pattes et qu'avec son nez à rallonge et sa gueule de fouine, sa &lt;span class="blsp-spelling-corrected"&gt;&lt;span id="SPELLING_ERROR_14"&gt;démarche&lt;/span&gt;&lt;/span&gt; pouvait faire penser à un rongeur.&lt;br /&gt;Mais Mulot était pire que ça, c'était le genre de vermine difficile à se &lt;span class="blsp-spelling-corrected"&gt;&lt;span id="SPELLING_ERROR_15"&gt;débarrasser&lt;/span&gt;&lt;/span&gt; et qui fouinait partout à la recherche de sa &lt;span class="blsp-spelling-corrected"&gt;&lt;span id="SPELLING_ERROR_16"&gt;pitance&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;.&lt;br /&gt;Et la sienne se trouvait &lt;span class="blsp-spelling-corrected"&gt;&lt;span id="SPELLING_ERROR_17"&gt;être&lt;/span&gt;&lt;/span&gt; le genre de truc que l'on pouvait facilement &lt;span class="blsp-spelling-corrected"&gt;&lt;span id="SPELLING_ERROR_18"&gt;escamoté&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;.&lt;br /&gt;Si vous aviez besoin de stylos, trombones, &lt;span class="blsp-spelling-corrected"&gt;&lt;span id="SPELLING_ERROR_19"&gt;agrafeuses&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;, c'était le Sergent &lt;span class="blsp-spelling-error"&gt;&lt;span id="SPELLING_ERROR_20"&gt;Mulowlinsky&lt;/span&gt;&lt;/span&gt; qu'il fallait aller voir. Son bureau regorgeait de tous ces trucs, voir même d'autres choses plus &lt;span class="blsp-spelling-corrected"&gt;&lt;span id="SPELLING_ERROR_21"&gt;spéciales&lt;/span&gt;&lt;/span&gt; qu'il vous &lt;span class="blsp-spelling-corrected"&gt;&lt;span id="SPELLING_ERROR_22"&gt;cédait&lt;/span&gt;&lt;/span&gt; si vous étiez en bon terme.&lt;br /&gt;Mulot était à la cleptomanie ce que &lt;span class="blsp-spelling-error"&gt;&lt;span id="SPELLING_ERROR_23"&gt;Houdini&lt;/span&gt;&lt;/span&gt; était à &lt;span class="blsp-spelling-corrected"&gt;&lt;span id="SPELLING_ERROR_24"&gt;l'évasion&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;, un as, et avec un as comme ça vous aviez &lt;span class="blsp-spelling-corrected"&gt;&lt;span id="SPELLING_ERROR_25"&gt;intérêt&lt;/span&gt;&lt;/span&gt; à ne jamais perdre ses mains des yeux.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mulot n'était pas un mauvais gars, toujours consciencieux dans son travail &lt;span class="blsp-spelling-error"&gt;&lt;span id="SPELLING_ERROR_26"&gt;quel qu'il&lt;/span&gt;&lt;/span&gt; soit, surtout consciencieux à &lt;span class="blsp-spelling-corrected"&gt;&lt;span id="SPELLING_ERROR_27"&gt;éviter&lt;/span&gt;&lt;/span&gt; de le faire soi-même. Je m'étais toujours dit qu'il avait du etre balancé par erreur dans la salle d'examen d'entrée au lieu d'atterrir au fond d'une cellule.&lt;br /&gt;On dit souvent que la frontière entre la justice et le crime est mince, si une telle frontière existe, Mulot marche dessus tel un &lt;span class="blsp-spelling-corrected"&gt;&lt;span id="SPELLING_ERROR_28"&gt;équilibriste&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;.&lt;br /&gt;Certains gradés attendent sa chute, mais voilà bien des années qu'ils n'ont même pas vu un faux pas.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je savais que je pouvais compter sur Mulot, c'est l'un des rares à ne pas m'avoir tourné le dos lorsque l'on m'avait foutu à la porte à grands coups de pied dans le train.&lt;br /&gt;&lt;span class="blsp-spelling-error"&gt;&lt;span id="SPELLING_ERROR_29"&gt;J'atteignit&lt;/span&gt;&lt;/span&gt; rapidement son bureau, bien &lt;span class="blsp-spelling-error"&gt;&lt;span id="SPELLING_ERROR_30"&gt;qu'assez&lt;/span&gt;&lt;/span&gt; surprit de me voir &lt;span class="blsp-spelling-corrected"&gt;&lt;span id="SPELLING_ERROR_31"&gt;débarquer&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;, il me salua d'un chaleureux " Bonjour Capitaine ".&lt;br /&gt;C'était &lt;span class="blsp-spelling-corrected"&gt;&lt;span id="SPELLING_ERROR_32"&gt;sûrement&lt;/span&gt;&lt;/span&gt; le dernier à m'appeler par mon grade dans cette foutue ville.&lt;br /&gt;je le saluais &lt;span class="blsp-spelling-corrected"&gt;&lt;span id="SPELLING_ERROR_33"&gt;brièvement&lt;/span&gt;&lt;/span&gt; et lui demandait si " La Gazette " était dans le coin.&lt;br /&gt;Le Sergent John &lt;span class="blsp-spelling-error"&gt;&lt;span id="SPELLING_ERROR_34"&gt;Taylor&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;, dit la gazette, était lui aussi, tout comme Mulot, sous mes ordres lorsque j'étais encore dans la police.&lt;br /&gt;Personne ne collectait les informations comme lui, si une rumeur se &lt;span class="blsp-spelling-corrected"&gt;&lt;span id="SPELLING_ERROR_35"&gt;murmurait&lt;/span&gt;&lt;/span&gt; en ville, vous pouviez &lt;span class="blsp-spelling-corrected"&gt;&lt;span id="SPELLING_ERROR_36"&gt;être&lt;/span&gt;&lt;/span&gt; sur que &lt;span class="blsp-spelling-error"&gt;&lt;span id="SPELLING_ERROR_37"&gt;Taylor&lt;/span&gt;&lt;/span&gt; était au courant.&lt;br /&gt;C'était la pire commère de la ville.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mulot m'indiqua la salle de pause, et l'on savait tous les deux ce que ça signifiait.&lt;br /&gt;Il était avec le dernier membre du trio qui formait jadis ma brigade : &lt;span class="blsp-spelling-error"&gt;&lt;span id="SPELLING_ERROR_38"&gt;James Blacker&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;.&lt;br /&gt;&lt;span class="blsp-spelling-error"&gt;&lt;span id="SPELLING_ERROR_39"&gt;Blacker&lt;/span&gt;&lt;/span&gt; n'avait pas de surnom, il était devenu le surnom de tout ceux qui utilise des informations pour obtenir des faveurs.&lt;br /&gt;Mais lui n'était pas un &lt;span class="blsp-spelling-error"&gt;&lt;span id="SPELLING_ERROR_40"&gt;Blacker&lt;/span&gt;&lt;/span&gt; comme les autres, il était l'original, l'unique, la légende.&lt;br /&gt;Contrairement à ses homonymes il ne faisait pas de chantage, mais beaucoup de monde lui devait des services.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Alors que je &lt;span class="blsp-spelling-corrected"&gt;&lt;span id="SPELLING_ERROR_41"&gt;pénétrais&lt;/span&gt;&lt;/span&gt; dans la salle de pause, je me disais que j'avais eu mon chic pour &lt;span class="blsp-spelling-corrected"&gt;&lt;span id="SPELLING_ERROR_42"&gt;réunir&lt;/span&gt;&lt;/span&gt; ensemble les flics les plus improbables qui soit, mais ça m'avait &lt;span class="blsp-spelling-corrected"&gt;&lt;span id="SPELLING_ERROR_43"&gt;plutôt&lt;/span&gt;&lt;/span&gt; bien &lt;span class="blsp-spelling-corrected"&gt;&lt;span id="SPELLING_ERROR_44"&gt;réussit&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;, car même si leur méthode était souvent discutable, ils formaient le trio le plus efficace de ce commissariat.&lt;br /&gt;Et cerise sur le &lt;span class="blsp-spelling-corrected"&gt;&lt;span id="SPELLING_ERROR_45"&gt;gâteau&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;, ils m'étaient restés fidèle.&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8644198811658855141-2989583143492040170?l=ronanthology.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ronanthology.blogspot.com/feeds/2989583143492040170/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8644198811658855141&amp;postID=2989583143492040170' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8644198811658855141/posts/default/2989583143492040170'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8644198811658855141/posts/default/2989583143492040170'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ronanthology.blogspot.com/2007/09/episode-4-des-rats-dans-le-poulailler.html' title='Episode 4 : Des rats dans le poulailler'/><author><name>Nick</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03807581469132463881</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='26' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/-ozzoqAzXR0g/ToDRBTvFP-I/AAAAAAAAACg/HHKLoYMhns0/s220/tek4e80cf849a6637377460.png'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8644198811658855141.post-7552211301649864417</id><published>2007-09-26T15:16:00.000+02:00</published><updated>2007-09-26T15:29:10.815+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Contributions'/><title type='text'>La preuve en image 1</title><content type='html'>J'avais suivi un de mes suspects jusque dans un rade paumé, lorsque ce dernier m'a repéré.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://bp0.blogger.com/_Pc-MqhtOMVQ/RvpdpNXULyI/AAAAAAAAAAc/zCTzl_X8kxU/s1600-h/ronan.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="http://bp0.blogger.com/_Pc-MqhtOMVQ/RvpdpNXULyI/AAAAAAAAAAc/zCTzl_X8kxU/s320/ronan.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5114503289376091938" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Merci à &lt;a href="http://pleindhistoires.canalblog.com/"&gt;Manu&lt;/a&gt; pour cette contribution&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8644198811658855141-7552211301649864417?l=ronanthology.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ronanthology.blogspot.com/feeds/7552211301649864417/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8644198811658855141&amp;postID=7552211301649864417' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8644198811658855141/posts/default/7552211301649864417'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8644198811658855141/posts/default/7552211301649864417'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ronanthology.blogspot.com/2007/09/la-preuve-en-image-1.html' title='La preuve en image 1'/><author><name>Nick</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03807581469132463881</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='26' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/-ozzoqAzXR0g/ToDRBTvFP-I/AAAAAAAAACg/HHKLoYMhns0/s220/tek4e80cf849a6637377460.png'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://bp0.blogger.com/_Pc-MqhtOMVQ/RvpdpNXULyI/AAAAAAAAAAc/zCTzl_X8kxU/s72-c/ronan.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8644198811658855141.post-2834085996126913802</id><published>2007-09-23T17:52:00.002+02:00</published><updated>2008-02-26T19:20:05.832+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Affaire Bergère'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Episodes 01 à 04'/><title type='text'>Episode 3 : Au bar, tabasse !</title><content type='html'>&lt;p&gt;Alors que je foulais le seuil du bistrot, je me disais que si le petit père s'était dégoté une pouliche, c'était sûrement dans ce genre d'écurie.&lt;br /&gt;Mais mes réflexions se firent vite la belle, lorsque mes mirettes furent aveuglées par toutes les dorures du lieu.&lt;br /&gt;Y a pas à dire c'était plus chicos que tous les cloaques dans lesquels j'avais pu échoué.&lt;br /&gt;J'aurais bien voulu m'en jeter un petit derrière le gosier, histoire de me remettre de mes émotions, mais j'avais bien peur qu'un seul ne suffise pas.&lt;br /&gt;Puis je me connais, un petit en entraîne un autre et je finis au petit matin aussi rempli qu'un tonneau.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Puis une voix me ramena à la réalité :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Puis je vous débarrassez ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un gars endimanché avait surgit derrière moi sans crier gare, une chance pour lui que je ne porte plus de flingue car c'est le genre de coup à se retrouver avec une bastos dans la tête sans comprendre.&lt;br /&gt;Remarque, si j'avais visé à hauteur d'homme, elle lui serait passée au dessus de vingt bons centimètres.&lt;br /&gt;Il n'était pas à proprement parlé petit, mais j'aurais pu lui bouffé la soupe sur sa tête, et encore en m'asseyant sur une chaise.&lt;br /&gt;Il tendait les bras vers moi, l'air d'attendre que je lui donne quelque chose.&lt;br /&gt;C'était peut-être un bar de bourges, mais ce n'est pas demain la vieille que je confirais quoique ce soit à un mec dans un troquet.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je haussais les épaules et me dirigeais vers le distributeur de bibine qui secouait son shaker derrière son zinc.&lt;br /&gt;Vu la tête qu'il faisait et l'air dédaigneux qu'il a prit pour me causer, j'ai tout de suite compris que je n'étais pas le genre de la maison, ça ne me gênait, la maison n'était pas mon genre non plus.&lt;br /&gt;Avoir toutes ces bouteilles derrière lui j'étais partagé entre m'en vider une ou bien lui en fracasser une autre sur la caboche, peut-être même les deux en même temps.&lt;br /&gt;Mais je me ravisais et commençait à le questionner sur mon bonhomme.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je ne sais pas si c'était par conscience professionnelle ou bien par la peur du sujet de notre conversation, en tout cas il n'était pas vraiment chaud pour me parler de mon zig.&lt;br /&gt;Alors histoire de mette les choses au clerc, je lui mentionnais mes anciens amis de la maison poulaga, et qu'une fermeture sanitaire, même si elle se montre infondée par la suite, risquait de faire s'envoler sa clientèle.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il se tassa derrière son comptoir, si il avait pu il aurait sûrement creusé le sol de ses mains.&lt;br /&gt;Quand je voyais ce que la trouille de Bergère lui faisait, j'imaginais sa tête si il se retrouvait un matin nez à nez avec la femme de ce dernier, car question horreur, je ne m'imagine pas pire cauchemar.&lt;br /&gt;En tout cas j'apprenais ce que je voulais, et les craintes de la dame semblait fondées, car son Maurice semblait resté souvent après la fermeture pour s'entretenir avec une certaine Vera.&lt;br /&gt;Elle avait un petit tour de chant sur la scène du Blue Beard, et ses messieurs de la haute, semblait apprécier autant sa voix que ses charmes.&lt;br /&gt;Bergère visiblement avait été plus loin que de regarder.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'asticotais un peu le loustic pour en apprendre plus sur la belle.&lt;br /&gt;Cette dernière avait arrêté son show voilà deux jours de cela. Visiblement, elle attendait une grosse rentrée d'argent et je supputais qu'elle allait sûrement venir de ma grosse légume.&lt;br /&gt;C'est à peu près tout ce que ce que cette source pouvait m'apprendre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Alors que je sortais du bar en remontant mon col, je me disais intérieurement que la mère Bergère ne se contenterait pas de on-dit et d'un nom. Elle voudrait des preuves plus solides contre son mari, mais je ne savais pas où me rendre.&lt;br /&gt;Aucune adresse, aucun indice à exploiter, je me voyais dans une impasse lorsque deux énormes bras m'attrapèrent pour m'en entraîner dans une justement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans la pénombre, je distinguais la trogne de celui qui m'avait attrapé par le paletot pour me plaquer contre un mur.&lt;br /&gt;Miguel Cruz, ce n'était pas à proprement parler un dangereux truand, enfin si on ne considère pas dangereux un mec qui peut vous briser la colonne en deux à main nue.&lt;br /&gt;En tout cas, truand, il ne l'était pas vraiment. C'était plus le genre de mec que l'on embauchait pour des petits boulots nécessitant quelques muscles et peu de réflexion.&lt;br /&gt;Et question muscles, le Miguel avait du braquer l'entrepôt étant gamin, mais ne s'était pas servi de son butin pour troquer quelques neurones.&lt;br /&gt;Si l'on avait du évaluer son QI, il aurait fallu taper dans les négatifs.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tandis que je luttais contre le manque d'oxygène, il réussit à articuler un semblant de phrase.&lt;br /&gt;" Trouve Vera ! " Qu’il disait ! " Trouve Vera ! "&lt;br /&gt;Si j'avais eu le loisir de respirer je lui aurais bien dit que je la cherchais déjà, malheureusement je n'avais pas ce privilège alors je me contentais d'un hochement de tête pour lui montrer mon accord en espérant que ce serait suffisant pour qu'il relâche son étreinte.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il sembla se montrer coopératif en me permettant de respirer à nouveau.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;" Toi Trouver Vera ? " me questionna t il !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;" Ouais ouais moi Trouver Vera " répliquais-je entre deux grands bols d'air.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il sourit puis s'en alla sans mot dire. Je tentais bien de le retenir et de le questionner, mais vous avez déjà essayer de bouger une montagne ? Tout ce que j'obtenais comme réponse était le propre écho de mes questions.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Alors je m'asseyais là, dans cette impasse, à même le trottoir, tâtant machinalement la poche de mon imper à la recherche de ma flasque de gnole.&lt;br /&gt;Sans succès, pour mon plus grand malheur, car c'était pas un bon jour pour rester sobre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;( à suivre )&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8644198811658855141-2834085996126913802?l=ronanthology.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ronanthology.blogspot.com/feeds/2834085996126913802/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8644198811658855141&amp;postID=2834085996126913802' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8644198811658855141/posts/default/2834085996126913802'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8644198811658855141/posts/default/2834085996126913802'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ronanthology.blogspot.com/2007/09/episode-3-au-bar-tabasse.html' title='Episode 3 : Au bar, tabasse !'/><author><name>Nick</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03807581469132463881</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='26' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/-ozzoqAzXR0g/ToDRBTvFP-I/AAAAAAAAACg/HHKLoYMhns0/s220/tek4e80cf849a6637377460.png'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8644198811658855141.post-7232399101688911696</id><published>2007-09-21T14:12:00.002+02:00</published><updated>2008-02-26T19:20:53.561+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Affaire Bergère'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Episodes 01 à 04'/><title type='text'>Episode 2 : Une affaire de moeurs</title><content type='html'>&lt;p&gt;Je ne savais pas ce que j'avais fait à Dieu pour mériter cette vie, mais une chose était sur : Il m'en voulait beaucoup.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'aurais bien voulu rester vautré sur mon bureau, mais le cognement incessant sur la porte et ma migraine cabinée, me fit faire une connerie de débutant, j'invitais le client à entrer.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Lorsque l'on voit dans les films entrer dans le bureau d'un privé des poupées moulées dans des robes si serrées qu’elles vous feraient péter l'encolure d'un prêtre, on se dit que ça, ça n'arrive qu'au cinoche.&lt;br /&gt;Et c'est malheureusement vrai.&lt;br /&gt;La mienne pourtant, portait bien une robe qu'on aurait dit greffé sur sa peau, mais ça devait être parcequ'elle pesait près du quintal et qu'aucun tailleur ne devait être en mesure de faire un vêtement à sa taille.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On aurait dit que l'on avait croisé la fiancée de Frankenstein avec bozo le clown, et encore le résultat aurait été plus attrayant.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La pauvre, elle venait me voir, parceque son mari fricottait avec une jeunette.&lt;br /&gt;Si j'avais été franc avec elle, je lui aurais avoué que je comprenais parfaitement le bonhomme.&lt;br /&gt;Micheline Bergère qu'elle s'appelait, Micheline Bergère, non mais, tout homme sensé serait barré en courant en entendant son nom, les plus téméraires l'aurait fait en la voyant débarquer, seul les fous seraient resté, ou bien ceux qui placent l'argent au dessus de tout, car la dame n'était autre que la femme de Maurice Bergère, une grosse légume farci de pognon, et dont l'influence s'étendait bien au-delà des limites de la ville et de la légalité.&lt;br /&gt;Je n'étais pas très chaud à l'idée d'aller fouiner dans les affaires privées du sieur, mais la liasse de billets qui avaient atterri sur mon bureau possédait les arguments que mon banquier appréciait.&lt;br /&gt;Un acompte, elle avait dit, pour couvrir mes premiers frais.&lt;br /&gt;Elle me distribuait ça comme on donne de l'argent de poche à un gamin.&lt;br /&gt;Je n'avais jamais eu d'argent de poche, je n'avais même jamais eu d'acompte, et pour tout dire je n'avais même jamais eu de paye aussi élevée que ce dernier.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'empochais prestement son aumône et me dépêchait d'écouter son histoire en détail avant que ma raison ne reprenne le dessus.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La mère Bergère avait les pétoches que son doux et tendre portefeuille se barre avec une poule.&lt;br /&gt;Elle s'avait qui fricotait souvent à droite à gauche, mais ça n'allait jamais bien loin.&lt;br /&gt;Là elle s'inquiétait.&lt;br /&gt;Enfin elle s'inquiétait surtout de voir ses finances se faire la malle, et elle voulait que je lui ramène des preuves du délit afin qu’elles lui soient utile pour récupérer sa mise en cas de divorce.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les affaires d'adultère sont toujours galère, les maris ayant souvent peu d'estime pour les professionnels dans mon genre. Et mon besoin de reconnaissance faisait en sorte que je refusais ce genre d'affaire pour ne pas les décevoir. Particulièrement lors que des costauds ou des hommes influant étaient de la partie, j'ai remarqué que c'était généralement eux les plus irritable.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quoiqu'il en soit, c'est lorsque l'on a les deux pieds dans la merde que l'on se dit qu'un peu d'oseille pour s'acheter des bottes serait bienvenue.&lt;br /&gt;Et moi, j'avais besoin de cuissardes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'arpentais donc les rues des beaux quartiers de Old Swamp à la recherche des lieux, qui selon la Bergère, fréquentaient son époux à ses heures perdues.&lt;br /&gt;Entre un tripot classe stylé cercle de jeux et un club de fumeur de cigare, mon choix c'était arrêté sur un cabaret, le Blue Beard Bar comme il s'appelait.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Alors que j'écrasais ma clope du talon sous la lumière bleu de l'improbable néon, ma raison et mon instinct venaient de se percuter dans ma caboche.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les histoires qui commencent dans les bars finissent toujours mal.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;( à suivre )&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8644198811658855141-7232399101688911696?l=ronanthology.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ronanthology.blogspot.com/feeds/7232399101688911696/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8644198811658855141&amp;postID=7232399101688911696' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8644198811658855141/posts/default/7232399101688911696'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8644198811658855141/posts/default/7232399101688911696'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ronanthology.blogspot.com/2007/09/episode-2-une-affaire-de-moeurs.html' title='Episode 2 : Une affaire de moeurs'/><author><name>Nick</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03807581469132463881</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='26' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/-ozzoqAzXR0g/ToDRBTvFP-I/AAAAAAAAACg/HHKLoYMhns0/s220/tek4e80cf849a6637377460.png'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8644198811658855141.post-399634284220304312</id><published>2007-09-19T13:09:00.001+02:00</published><updated>2007-09-19T13:16:04.375+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Concours'/><title type='text'>Qu'est ce qu'elle a ma gueule</title><content type='html'>Avis de recherche :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'ai perdu mes papiers et je dois les refaires, mais je n'ai plus de photos.&lt;br /&gt;Vous connaissez l'administration, ils sont tatillon sur ces points là.&lt;br /&gt;Alors si vous avez le temps, envoyez moi une photo de ma frimousse.&lt;br /&gt;Et vous payez pas ma tronche ...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;[ Petit concours pour illuster Ronan, mes preférés seront publiés, ici et l'oeuvre gagnante, aura l'infime honneur de figurer dans le profil de Ronan, et son auteur aura ma reconnaissance ... revenezzzzzzzzz ]&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8644198811658855141-399634284220304312?l=ronanthology.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ronanthology.blogspot.com/feeds/399634284220304312/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8644198811658855141&amp;postID=399634284220304312' title='3 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8644198811658855141/posts/default/399634284220304312'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8644198811658855141/posts/default/399634284220304312'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ronanthology.blogspot.com/2007/09/quest-ce-quelle-ma-gueule.html' title='Qu&apos;est ce qu&apos;elle a ma gueule'/><author><name>Nick</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03807581469132463881</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='26' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/-ozzoqAzXR0g/ToDRBTvFP-I/AAAAAAAAACg/HHKLoYMhns0/s220/tek4e80cf849a6637377460.png'/></author><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8644198811658855141.post-1810034945886733649</id><published>2007-09-19T11:57:00.003+02:00</published><updated>2011-09-26T14:01:58.180+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Temps Libre'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Episodes 01 à 04'/><title type='text'>Episode 1 : Là où tout commence</title><content type='html'>Mes emmerdes ont commencé il y a 42 ans de cela, ici même, à Old Swamp City, ma génitrice venait de me pondre dans un hôtel sordide et mon premier contact avec le monde me fit l'effet d'une claque.&lt;br /&gt;Certains disent que la naissance est le plus beau moment de la vie.&lt;br /&gt;Conneries !&lt;br /&gt;C'est plutôt le début de la fin.&lt;br /&gt;Et le début commençait mal ...&lt;br /&gt;Alors j'ai fait ce que chacun aurait fait à ma place : j'ai gueulé tant que j'ai pu.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les années filèrent assez vite sans que je m'en souvienne, ce n'est peut-être pas un mal, parfois je me dis même que j'ai préféré les oublier.&lt;br /&gt;En tout cas, mon enfance a presque été ordinaire.&lt;br /&gt;Comme tout le monde, j'ai été à l'école, ou plutôt l'école est venue à moi, car si j'avais eu mon mot à dire je n'y aurais jamais foutu les pieds.&lt;br /&gt;Mais, ma mater s'était mise dans la tête que j'étais brillant, mais mes résultats lui démontrèrent le contraire, car une fois de plus elle planait complètement !&lt;br /&gt;De plus, les autres mioches du quartier me traitaient de "fils de pute", je ne pouvais pas leur donner tort, car ma mère faisait le tapin bien avant ma naissance, et a continué bien après.&lt;br /&gt;Je ne sais pas bien si elle faisait ça par envie ou par nécessité, et je me dis que si elle était toujours de ce monde, elle continuerait surement à le faire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Résultats médiocres, pas d'amis, tête de Turc, et j'en passe ... Avec ça j'aurais pu devenir la petite brute du quartier, malheureusement, j'avais encore trop de cervelle pour ça et pas assez de muscles. En plus, la place était déjà prise, et on me l'avait très vite fait comprendre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'adolescence n'a guère été mieux. Je dirais même qu'elle a été dans le même ton, mais, amplifié par tous les tracas de la puberté.&lt;br /&gt;Encore une chance, j'étais loin d'avoir le physique ingrat, et je peux en remercier ma Vieille, c'est la seule chose positive qu'elle a bien voulu me léguer.&lt;br /&gt;Il faut dire qu'à l'époque, les 35 piges pointant, elle était encore bien foutue.&lt;br /&gt;J'ai plus d'un camarade qui bavait en la reluquant, elle en a déniaisé quelques-uns d'ailleurs.&lt;br /&gt;Moi je l'avais été quelques années plus tôt par l'une de ses collègues, je m'étais demandé si elle l'avait su ... maintenant, je sais que c'était elle qui avait tout organisé.&lt;br /&gt;Tout ça pour dire qu'avec les filles, ça n'allait pas mal, enfin mieux que le reste, et en ce temps là, ça faisait une grosse différence.&lt;br /&gt;Je n'étais pas à proprement parler un tombeur, mais elle s'agglutinait à moi comme des mouches.&lt;br /&gt;Le côté mauvais garçon et la joie d'enrager leurs parents y étaient pour beaucoup.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il y en a une qui se démarqua mieux que les autres, si bien que même si je ne l'avais pas foutu en cloque j'ai eu la folie de lui laisser me passer la corde au cou et la bague au doigt.&lt;br /&gt;Elle se démarqua encore plus quelques années plus tard en se barrant avec tout ce que j'avais, c'est à dire, pas grand-chose. Et elle brisa ce qu'elle ne pouvait pas emporter, mon coeur y compris.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'ai su qu'elle avait refait sa vie avec un avocat, ou un autre empafé du genre.&lt;br /&gt;Ceux-là je les déteste presque autant que la flicaille, j'en connais même de belle sur eux, et pour cause j'en étais un.&lt;br /&gt;Et je crois bien que je me déteste aussi.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dire que l'on se préparait à faire biberonner un mouflet, maintenant je biberonne tout seul, du pur malt.&lt;br /&gt;C'est d'ailleurs pour ça que je me suis fait virer.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Maintenant, je turbine comme privé, j'ai même un bureau à mon nom, enfin à vrai dire je n'ai qu'un bureau à mon nom. Voilà quelques semaines que j'ai dû revendre mon appart.&lt;br /&gt;À présent, je peux vraiment dire que je dors au bureau, même s’il n'y a plus personne pour l'entendre et m'engueuler.&lt;br /&gt;D'ailleurs, j'ai toujours un petit dej' liquide à porter de main dans mon tiroir, pour les matins difficiles.&lt;br /&gt;Et ce matin c'est vraiment dur.&lt;br /&gt;C'est le genre de matin où l'on a l'impression que la nuit n'a pas encore commencé, le genre de matin à avoir son galurin vissé sur la caboche et où l'on ne souhaite qu'une seule chose : qu'aucun emmerdeur ne se pointe.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et c'est toujours ces matins-là qu'une sale affaire vient frapper à votre porte.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;( to be continued )&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8644198811658855141-1810034945886733649?l=ronanthology.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ronanthology.blogspot.com/feeds/1810034945886733649/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8644198811658855141&amp;postID=1810034945886733649' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8644198811658855141/posts/default/1810034945886733649'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8644198811658855141/posts/default/1810034945886733649'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ronanthology.blogspot.com/2007/09/episode-1-l-o-tout-commence.html' title='Episode 1 : Là où tout commence'/><author><name>Nick</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03807581469132463881</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='26' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/-ozzoqAzXR0g/ToDRBTvFP-I/AAAAAAAAACg/HHKLoYMhns0/s220/tek4e80cf849a6637377460.png'/></author><thr:total>2</thr:total></entry></feed>
